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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 00:00

Le dernier débat télévisé entre les deux finalistes, Benoît Hamon et Manuel Valls, avant le scrutin de la primaire PS du dimanche 29 janvier a donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l'Humanité. Réalisation : Abrahim Saravaki.

Débat Hamon-Valls : Le fantôme du capitalisme !
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 22:45
Photo Jean-François Monnier/AFP

Photo Jean-François Monnier/AFP

Mercredi, 25 Janvier, 2017 - Humanite.fr

 

Personne n’a vu Penelope Fillon au travail comme attachée parlementaire entre 1998 et 2006. Pourtant, le salaire brut mensuel de l’épouse du candidat à la présidentielle de 2017 est passé de 3 900 euros en 2001 à 7 900 euros en 2006. Que faut-il alors penser du candidat Fillon qui trouve que le Smic augmente trop vite dans notre pays et que les Français ne travaillent pas assez ?

Le Canard enchaîné de cette semaine nous apprend que François Fillon a inventé une forme de revenu universel unique pour sa femme et pour l’aisance financière de son ménage. Penelope Fillon, qui a toujours dit qu’elle se contentait d’être une mère au foyer de famille nombreuse, percevait de 1998 à 2002 un salaire de « collaborateur de député ». Son employeur était François Fillon, député de la Sarthe. La chose n’est pas illégale, mais personne n’a vu Penelope Fillon dans l’exercice de cette fonction. En 2001, son salaire brut mensuel était de 3 900 euros. En 2002, il passait à 4 600 euros, soit une augmentation de 700 euros d’un coup, ce qui fait près de 20 %. Même la grève de 1968 n’avait pas donné lieu à de telles augmentations, sauf pour le Smic qui demeure aujourd’hui trop élevé aux yeux de François Fillon.

En 2002, la droite gagne l’élection présidentielle et les législatives. Fillon devient ministre du Travail et vient habiter à Paris. Sa femme le suit pour ne pas rester seule dans la Sarthe. Il ne l’embauche pas dans son ministère. Mais ayant la chance de lui succéder comme député, son suppléant Marc Joulaud embauche officiellement Penelope « à plein temps » avec un salaire brut mensuel de 6 900 euros. Problème, de 2002 à 2007, les deux autres collaborateurs du député Joulaud n’ont jamais vu Penelope au travail. « Je n’ai jamais travaillé avec elle. Je ne la connaissais que comme femme de ministre », a déclaré au Canard Jeanne Robinson-Behre, qui travaillait pour Joulaud à l’Assemblée comme dans sa circonscription de la Sarthe. En 2006, la rémunération mensuelle brute de Penelope passe néanmoins à 7 900 euros par mois.

Pourquoi ce nouveau coup de pouce ? Le Canard ne le dit pas. Mais il faut ici savoir qu’en début d’été 2005, François Fillon ne fait pas partie du nouveau gouvernement formé par Dominique de Villepin après la démission du gouvernement Raffarin, suite au référendum perdu sur le traité européen en juin. À l’époque, un député ne peut pas retrouver son siège laissé à son suppléant en cours de mandat. Fillon doit donc attendre l’automne 2005 pour se faire élire sénateur. Voilà peut-être une des raisons de l’augmentation du salaire de madame en 2006.

Pour le reste, le Canard nous apprend que Penelope a été « embauchée », à partir de 2012, à la Revue des deux mondes de Marc Ladreit de Lacharrière, riche homme d’affaires et ami de François Fillon. Elle y a signé deux ou trois notes de lecture. Mais personne ne se souvient de l’avoir vue y travailler bien qu’elle percevait un salaire brut de 5 000 euros par mois.

On sait que le projet présidentiel de François Fillon prévoit de supprimer l’impôt sur la fortune, de supprimer les 35 heures et d’aligner la durée hebdomadaire du travail sur 48 heures, comme c’est le cas dans certains pays européens. Il prévoit d’augmenter de 2 % la TVA que les plus pauvres paient aussi sur tout ce qu’ils achètent, ce qui réduira leur pouvoir d’achat. Il faut enfin citer ce qu’il propose dans son livre (1) concernant le Smic : « Je pense également qu’il faut revoir le mécanisme de revalorisation du Smic qui, même sans “coup de pouce”, augmente mécaniquement chaque année, en étant indexé à la fois sur l’inflation et sur 50 % des gains de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés. Ce dispositif doit pouvoir être révisé en prenant en compte la pression de la compétition internationale et l’état de nos performances par comparaison avec nos principaux concurrents. »

Le Smic augmente trop aux yeux de François Fillon. Pour reprendre ses arguments, « les performances » de Penelope Fillon comme assistante parlementaire n’ont jamais pu être comparées avec ses « principaux concurrents » auprès de Fillon et même de Joulaud, puisqu’elle n’a jamais été vue au travail.

Ces dernières semaines, François Fillon a souvent mis en exergue sa foi chrétienne pour tenter de se présenter aux yeux des Françaises et des Français comme un homme charitable. Mais, pour reprendre une formule bien connue aux yeux de François Fillon, c’est toujours « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Le doublement de la paie de Penelope en cinq ans le prouve alors que son activité professionnelle reste à prouver.

Même quand on a toujours voté à droite, il peut probablement paraître difficile de voter pour François Fillon cette année. 

 
(1) Faire  de François Fillon , page 127 , Albin  Michel.

Gérard Le Puill

 

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 22:26

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, la France insoumise, a décidé de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions pour les législatives. Une décision qui agace le Parti communiste français. Les deux formations se réunissaient lundi [hier, Ndlr] pour en discuter.

Le député communiste André Chassaigne et Jean-Luc Mélenchon, le 14 mars 2012 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). (THIERRY ZOCCOLAN / AFP)

Le député communiste André Chassaigne et Jean-Luc Mélenchon, le 14 mars 2012 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). (THIERRY ZOCCOLAN / AFP)

Thomas Baïetto France Télévisions

« On se tire une balle dans le pied. » Le communiste André Chassaigne, député de la cinquième circonscription du Puy-de-Dôme ne comprend pas pourquoi le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, la France insoumise, présente un candidat contre lui aux législatives de juin. Après quelques tergiversations et un vote des militants communistes, les deux formations se sont en effet alliées pour la présidentielle. "J'évacue toute forme d'aigreur ou de réticence, j'appelle à voter Mélenchon", assure celui qui militait pour une candidature communiste. Si rien ne change, deux candidats du défunt Front de gauche se disputeront donc une place pour le second tour.

Cette incongruité n'est pas limitée à cette circonscription auvergnate. Contrairement à 2012, Jean-Luc Mélenchon et le Parti communiste n'ont signé aucun accord politique. Dimanche 15 janvier, le Parti communiste français a investi 253 candidats aux législatives, alors que la France insoumise ambitionne de présenter des candidats dans les 577 circonscriptions."C'est une élection nationale, nous souhaitons que l'ensemble des candidats soient en cohérence avec notre candidature à l'élection présidentielle", justifie auprès de franceinfo Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon et candidat à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

 

« On signerait l'arrêt de mort de notre parti »

Pour assurer cette cohérence, les candidats doivent signer une charte détaillée, qui pose plusieurs problèmes aux communistes. Elle prévoit le rattachement de chaque candidat à l'association de financement de la France insoumise, un point-clé pour obtenir des financements publics. "Je ne vois pas comment un communiste pourrait signer cela. Ce serait l'arrêt de mort de notre organisation politique", estime André Chassaigne. La charte intime également au futur député de "respecter la discipline de vote du groupe". "Depuis des décennies, il y a une liberté de vote au PCF", rappelle le député.

Ce serait un retour en arrière. On ne peut pas dire que c'est stalinien mais on reviendrait à la IIIe internationale, avant la guerre

André Chassaigne à franceinfo

S'il dit ne pas craindre pour son siège, André Chassaigne redoute que cette division "suicidaire" empêche la gauche anti-libérale d'envoyer à l'Assemblée nationale les 15 députés nécessaires pour former un groupe, source d'avantages politiques. "L'enjeu, c'est d'avoir un groupe de résistance face à un président de droite ou d'extrême droite. On en aura besoin", martèle celui qui préside aujourd'hui le groupe Gauche démocrate et républicaine. Cet éparpillement pourrait compromettre les chances de victoire dans les anciens fiefs communistes, conquis par les socialistes en 2012.

 

« L'intelligence collective l'emportera »

C'est précisément le cas de la septième circonscription de Seine-Saint-Denis, où se présente Alexis Corbière. « C'est une circonscription importante pour nous, face au porte-parole du Parti socialiste, Razzy Hammadi. Je ne me présente pas contre untel ou untel, sauf le candidat sortant », assure le professeur d'histoire. En face, le candidat soutenu par les communistes, Gaylord Le Chequer, assure avoir appris la nouvelle « de manière sereine ». « Le dépôt officiel des candidatures est en mai. Entre temps, l'intelligence collective l'emportera », déclare, philosophe, cet adjoint à la mairie de Montreuil auprès de franceinfo.

André Chassaigne espère également que des désistements de part et d'autre permettront de régler le problème. Mais il redoute que Jean-Luc Mélenchon et ses soutiens ne se laissent griser par leur bonne campagne. « Ils sont persuadés qu'ils vont balayer le paysage politique, comme Podemos en Espagne, observe-t-il. Il peut y avoir un vent qui se lève, mais je ne pense pas que ce sera une bourrasque qui emportera tout sur son passage ». Le député estime à l'inverse que ce désaccord pourrait coûter quelques voix à Jean-Luc Mélenchon : « Cela paralyse la campagne. Comment mettre sur le terrain des militants communistes pour défendre Mélenchon alors qu'il présente un candidat contre le député sortant ? » Une réunion entre les deux formations était prévue ce lundi 23 janvier pour aborder le problème.


 

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 22:08
Spéciale dédicace aux électrices et électeurs qui ont voté hier, qui voteront dimanche prochain et dans quelques semaines : Robert Ménard remporte le Grand Prix 2016 du «menteur en politique»

Le maire de Béziers a été sacré pour ses mensonges répétés sur l’immigration. Il succède à Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy.

 

Le maire de Béziers a été sacré pour ses mensonges répétés sur l’immigration. Il succède à Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy.

Après Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy, Robert Ménard a remporté le Grand Prix du meilleur menteur en politique 2016. Il a été distingué pour son incroyable constance dans le mensonge lorsqu’il évoque l’immigration.
 Notamment lorsqu’il imagine qu’un festival réserve une zone aux femmes… à cause des migrants, lorsqu’il prétend que 75% de l’immigration actuelle vient du Maghreb et de Turquie
, lorsqu’il soutient que le regroupement familial représente 40% de l’immigration
, lorsqu’il imagine que les cours de turc et d’arabe remplacent les cours de français
 et lorsqu’il manipule des chiffres pour montrer que les demandeurs d’asile hébergés à Béziers « ne repartiront jamais ».

 

Manuel Valls, grand dauphin

L’ancien Premier ministre aujourd’hui candidat à la primaire du PS est 1er grand dauphin du prix du mensonge en politique 2016. Une position qu’il doit notamment à "ses affirmations souvent hasardeuses, toutes délivrés pendant sa campagne pour la primaire de gauche", explique Le Point. Le magazine précise également que le choix a été difficile entre lui et Robert Ménard et que l’ancien chef du gouvernement a bien failli remporter le premier prix, notamment pour avoir proposé "la suppression du 49-3 car « son utilisation est brutale et dépassée » alors qu'il l'avait utilisé 6 fois".

François Fillon a quant à lui reçu le prix "Jacques Dutronc" qui récompense le plus beau retournement de veste. Le candidat de la droite a ainsi été reconnu pour "sa volte-face sur la réforme de la Sécurité sociale".

Nicolas Sarkozy, qui avait remporté le Grand Prix en 2015, a obtenu à l’unanimité le prix spécial du jury pour l’ensemble de sa carrière. Nicolas Bay et Florian Philippot sont arrivés à égalité pour le prix du jeune espoir, qui récompense le meilleur menteur de moins de 45 ans.

Ce prix du menteur en politique, créé en 2015 à l’initiative du politologue Thomas Guénolé, vise à inciter la classe politique à moins mentir et encourager le grand public à vérifier les discours politiques.

 

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 21:56
André Chassaigne déplore des candidatures du Mouvement France Insoumise de Mélenchon contre des députés communistes sortants (Paris Normandie, 10 janvier)

La mobilisation des communistes sur le terrain pour Jean-Luc Mélenchon pourrait pâtir de « l’incompréhension » née de candidatures aux législatives au nom de « La France insoumise », mouvement du candidat à la présidentielle, contre des communistes sortants, a estimé mardi [dernier, 11 janvier, Ndlr] André Chassaigne, patron des députés Front de gauche.

« Pour les parrainages, je pense que c’est réglé pour Jean-Luc Mélenchon -il ne lui en manquerait que quatre ou cinq- et qu’il ne va pas courir après les parrainages PCF », a déclaré M. Chassaigne, lors d’une conférence de presse.

Mais « la mobilisation pose problème sur le terrain, quand on apprend par exemple que des députés sortants ont des candidats Insoumis contre eux, comme dans ma circonscription ou dans celle de Nicolas Sansu » [ou encore à Montreuil, Ndlr], a-t-il expliqué.

Cette situation suscite « de grandes interrogations, une incompréhension, alors qu’il y avait chez des militants très attachés au Front de Gauche une volonté de s’inscrire dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon après le choix majoritaire des adhérents PCF » de le soutenir pour 2017, a poursuivi le député du Puy-de-Dôme.

Le chef de file des députés Front de Gauche compte discuter mercredi de cette situation « extrêmement compliquée » liée aux législatives avec le numéro un du PCF, Pierre Laurent.

« J’espère que chacun prendra ses responsabilités dans les élections législatives », a déclaré de son côté mardi M. Laurent sur LCP, regrettant des décisions pour l’instant « ultra-centralisées » de la part de la France insoumise.

« Nous voulons être présents dans le pays avec nos idées, avec nos candidats. (...) On aura tellement besoin d’un groupe communiste, du Front de gauche et d’autres alliés peut-être demain, dans l’Assemblée nationale, il faut que tout le monde se rassemble autour de ces candidatures », a poursuivi le secrétaire national.

« Nous travaillons de manière ouverte et rassembleuse avec tous ceux qui sont disponibles », a-t-il promis, promettant qu’il s’adressait « aux militants de la France insoumise », a-t-il assuré.

« Mais pour le moment, j’ai compris que leur décision était ultra-centralisée, donc j’espère que le dialogue national sur ce point sera aussi possible », a-t-il déclaré.

Il a assuré que des « contacts » étaient prévus « au cours du mois de janvier ». Le Parti communiste réunit son conseil national samedi [14 janvier, Ndlr] au cours duquel il devrait avaliser une première série d’investitures pour les législatives.

Regrettant que le PCF fasse « une séparation très nette entre les élections présidentielle et législatives », M. Chassaigne a estimé qu’il n’y avait « pas de négociations avec Jean-Luc Mélenchon, qui ne souhaite pas négocier et qui a pris acte du soutien du PCF, point ».

Il a assuré qu’il n’aurait néanmoins « pas un comportement en opposition avec la décision prise majoritairement par les adhérents de son parti » en faveur de la candidature Mélenchon, à laquelle il était opposé.

Mais, a-t-il prévenu, il n’ira « pas en première ligne avec le drapeau à la main et le mégaphone », préférant se concentrer sur les législatives.

André Chassaigne déplore des candidatures du Mouvement France Insoumise de Mélenchon contre des députés communistes sortants (Paris Normandie, 10 janvier)
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:55
Meilleurs vœux des communistes du canton de Pont du Château !

À chacune et à chacun, les communistes du canton de Pont du Château présentons nos meilleurs vœux de santé, de réussite, de prospérité, de paix et de solidarité. Dans cette société et ce monde en plein bouleversements, secoués par de multiples fractures et ruptures « régressives », par ces bruits de bottes qui reviennent, par ces naufrages silencieux de migrants à moins de mille kilomètres d’ici, par l’inquiétant réchauffement climatique, par les divisions et les replis, par les colères détournées par les pires adversaires des citoyens et des travailleurs, nos souhaits ne peuvent se concrétiser sans un effort considérable de réflexions, d’élaborations nouvelles, et surtout d’actions communes et unitaires pour faire bouger positivement la situation.

Un monde est finissant. Un autre est à inventer ! Ce devrait être le grand chantier de tous les progressistes rassemblés. En finir avec les horreurs du terrorisme et des guerres qui se nourrissent l’un l’autre appelle le retour de la mobilisation politique et populaire, de la diplomatie. Les haines entretenues, les divisions, les simplismes et la résurgence des populismes d’extrême droite ne servent que le dieu Argent, qui pille, spolie, domine, exploite, sème partout la misère, les désolations, les rancœurs et ouvre le cratère brûlant d’un volcan gros de risques. Le cynisme grandissant des hyperpuissances, qui jouent avec les êtres humains comme dans un jeu de Mono­poly, doit laisser place à une nouvelle Organisation des Nations unies respectée et démocratisée au service des droits humains et environnementaux. Il n’y aura pas de communauté de destin possible sans un implacable combat pour que chacune et chacun puisse avoir droit à un travail ou à une activité et sans refaire de l’égalité et de la justice le grand projet politique universel.

Ce début d’année devrait être le moment privilégié d’un débat approfondi non seulement pour empêcher la régression, la division et le repli proposés par la droite et l’extrême droite, mais surtout sur les moyens de changer à gauche pour améliorer la vie de chacune et chacun et pour préserver l’environnement.

L’heure est au rassemblement populaire pour une rupture positive d’avec l’ordre actuel, en utilisant la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et celle de notre candidat présenté par le PCF aux législatives, André Chassaigne !

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:31
Les salarié-es de Cora en grève en octobre !

Les salarié-es de Cora en grève en octobre !

DIMANCHE 8 JANVIER 2017 à 9H, Cora sera le 1er hypermarché du département à ouvrir ses portes TOUS les dimanches et privera ainsi des centaines de salariés du repos dominical.


C'EST UNE PREMIÈRE SUR LE DÉPARTEMENT !



À cette occasion, la CGT, le PCF appellent à un grand rassemblement à l’entrée de CORA LEMPDES entre 9h et midi ce 8 Janvier pour dénoncer cette régression sociale.
 


ÉLU-E-S – CITOYEN-NE-S – MILITANT-E-S – SALARIÉ-E-S – RETRAITÉ-E-S... TOUTES ET TOUS CONCERNÉ-E-S POUR DÉFENDRE LE REPOS DOMINICAL !



A DIFFUSER LARGEMENT !

On ne LÂCHE rien, ni personne !

Décryptage :

La position de la CGT [position que nous partageons complètement, Ndlr] sur le travail du dimanche

Elle est souvent caricaturée par des médias complaisants ou peu informés et décrite comme étant ringarde et rétrograde, sans prise avec la réalité. La CGT aurait la volonté d’entraver la liberté de travail des salariés…

Le prétendu effet bénéfique sur l’emploi.
L’ouverture des magasins le dimanche ne crée pas d’emplois. Cela est démontré à la fois par les statistiques et par la simple… logique : le pouvoir d’achat des consommateurs n’est pas extensible. Quel que soit le jour de la semaine où il effectue ses achats, un consommateur qui dispose de 50€ pour effectuer ses achats ne disposera que de…50€ ! Pas plus de pouvoir d’achat signifie pas plus de chiffre d’affaires. Et pas plus de chiffre d’affaires (globalement) signifie pas plus d’emplois, (à moins que les patrons ne soient soudain devenus philanthropes).
L’ouverture de certains magasins le dimanche crée de l’emploi, précaire, dans ces magasins et détruit des emplois stables chez ceux qui n’ouvrent pas.


Sur les salariés « volontaires »
Les salariés « volontaires » se divisent en trois catégories :

 

- Ceux qui n’ont pas le choix : dans beaucoup d’enseignes, l’acceptation du travail du dimanche figure sur le contrat de travail. On peut sans difficulté imaginer que le postulant qui refuse ne sera pas embauché.

- Ceux qui sont séduits par les majorations de salaires. Le code du travail ne prévoit ces majorations que pour les ouvertures « exceptionnelles ». La cour de cassation a récemment décidé qu’en cas d’ouverture habituelle, la majoration n’était pas due. La proposition de loi Lellouche prévoit une majoration maximale de 100% mais… pas de minimum. Il suffira au patron, pour respecter la loi, de majorer le salaire de 10 centimes d’euro par dimanche travaillé. Cette hypothèse n’est pas fantaisiste car le « choix » de travailler le dimanche résultera d’une négociation individuelle entre le salarié et le patron. Enfin, nous l’avons vu, la « garantie » donné par la proposition de loi « Karoutchi » ne tient que tant que la loi ne sera pas modifiée.


- Les catégories de salariés qu’un travail limité au week-end peut tenter, comme certains étudiants, par exemple. Outre le fait que la somme d’intérêts particuliers peut contrevenir à l’intérêt collectif, nous n’estimons pas que la meilleure façon de financer ses études soit de travailler en magasin le week-end. Un tel travail génère de l’échec et beaucoup de salariés de nos secteurs sont d’anciens étudiants qui ont fini par abandonner leurs études. Nous pensons que des bourses d’études suffisantes seraient une solution beaucoup plus adaptée à leurs besoins.

 

DIMANCHE 8 JANVIER 2017 à 9H, Cora sera le 1er hypermarché du département à ouvrir ses portes TOUS les dimanches !
DIMANCHE 8 JANVIER 2017 à 9H, Cora sera le 1er hypermarché du département à ouvrir ses portes TOUS les dimanches !
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 20:40

A voir et à partager sans modération :

L' Humanité.fr vous fait revivre quelques temps forts de l'actualité 2016 à travers une sélection de reportages de cette année à nulle autre pareille.

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 22:05
AFP

AFP

Sébastien Crépel - Vendredi, 30 Décembre, 2016 - L'Humanité

 

Quand le candidat critique vertement les effets des lois qu'il a imposées en tant que chef du gouvernement !

 

 

Le cas de la caissière d’Auchan City Tourcoing qui a fait une fausse couche sur son lieu de travail (voir l’Humanité du 28 décembre) a ému jusqu’à l’ex-premier ministre. Sur sa page Facebook, Manuel Valls a trouvé des mots forts et justes pour dénoncer le « manque total de décence, d’humanité » de sa direction, et rappeler que « la modernité, ce n’est pas demander toujours plus à ceux qui donnent déjà tant ».

Valls des villes et Valls d’Auchan !

D’accord !

Il reste alors à revenir sur l’autorisation faite aux entreprises de dépasser la durée maximale de travail quotidien et de baisser la rémunération des heures supplémentaires, de fixer selon leur bon vouloir les compensations des temps de pause et d’habillage et tout ce qui a trait aux congés ou à la mise en place du temps partiel. Revenir, en somme, sur la loi travail imposée par Manuel Valls en juillet par le 49-3. 


 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 21:41
Hamilton/REA

Hamilton/REA

Pierric Marissal - Lundi, 26 Décembre, 2016 - Humanite.fr

 

Derrière les discours électoraux sur le « tous milliardaires », la pompe à finances fonctionne à plein. Les start-up et entrepreneurs sont chouchoutés par nombre de candidats à la présidentielle, ils seraient innovants et créateurs d’emplois. Plongée au cœur de la réalité économique de ces jeunes pousses trop à la mode.

 

"Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires", lançait Emmanuel Macron début 2015 devant le fer de lance des start-up françaises. En dix ans, ce prétendu modèle de réussite s’est imposé. Ces jeunes pousses travaillent dans les nouvelles technologies, le traitement des données (big data) et les objets connectés. Elles espèrent toutes connaître le destin des Facebook ou Blablacar. Pour elles, l’argent coule à flots, entre investisseurs privés et généreux financements publics.

Et, de François Fillon à Emmanuel Macron, les candidats à la présidentielle leur en promettent davantage encore. À les entendre, elles seraient créatrices des emplois et des activités économiques d’avenir, au cœur de l’innovation et de la recherche…

 

Mais 9 sur 10 disparaissent dans les trois ans et les emplois créés sont peu nombreux.

 

Pour le philosophe Éric Sadin, cet eldorado n’est qu’un mythe qui permet d’offrir une cure de jouvence au capitalisme et promet la monétisation de chaque moment de notre existence.

Pour en savoir plus lire ci-dessous : 

 

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