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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 23:13
UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL : de combat !
UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL : de combat !

L’ensemble des affaires économiques de la France est confié aux hommes de droite, confirmant le virage austéritaire [virage ou continuité ? Ndlr] et libéral de Macron.

La nomination d’un Premier ministre de droite avait annoncé la couleur, le tableau se complète avec Bruno Le Maire et Gérard Darmanin, qui prennent directement en main le budget et l’économie.

La nomination de l’ancien ministre de la Défense Jean-Yves le Drian aux affaires étrangères en duo avec Marielle de Sarnez aux affaires européennes et surtout avec Sylvie Goulard, ministre des Armées, laisse présager l’accentuation de la dérive militaire de notre politique internationale et la perte accrue de notre indépendance militaire au profit de la Défense euro¬péenne.

Les nominations sans surprise de Gérard Collomb et François Bayrou confirment qu’on est à des années-lumière du renouvellement de la politique.

Dans ces conditions, nous pouvons nous demander dans quelle galère s’est embarqué Nicolas Hulot, nommé ministre d’État à la Transition écologique et solidaire ?

Les Français sont prévenus, ils auront face à eux un gouvernement libéral de combat. Les 11 et 18 juin, ils peuvent empêcher qu’il ait les mains libres en votant pour une autre majorité, et les candidat-es présentés et soutenus par le PCF/Front de gauche !

UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL : de combat !
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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 22:23
Macron : gouverner par ordonnances dès le mois de juillet !

Macron : gouverner par ordonnances dès le mois de juillet !

« Je quitte la responsabilité qui est la mienne en homme de gauche », a déclaré, fanfaron, Bernard Cazeneuve au moment de la passation de pouvoir avec Édouard Philippe. Lequel clarifiait aussitôt les choses : « Je suis un homme de droite », a répliqué le nouvel hôte de Matignon, promettant ensuite d’être « conquérant ». Conquérant pour sa famille politique ou pour le gouvernement dont il prend les rênes, avec pour charge de le constituer ?

Le président du Modem, François Bayrou, s’est dit « très heureux » que la nomination d’Édouard Philippe tienne une promesse de « recomposition ». Des élus LR et UDI, dont des juppéistes, ont jugé que leurs familles politiques « doivent répondre à la main tendue » par Emmanuel Macron.

Le Premier ministre va devoir aussi mener la bataille des législatives pour donner au président Macron une majorité parlementaire. Ses contours se dessinent sur le papier, allant de socialistes convertis à des élus LR se considérant libéraux avant toute autre étiquette. Vont-ils se retrouver dans l’Assemblée élue le 18 juin ? Rien n’est encore écrit. Avec la nomination d’Édouard Philippe, député-maire Les Républicains du Havre, comme Premier ministre, la présidence Macron prend sa véritable tournure : ni de gauche, ni de gauche. Et il confirme l’option libérale.

Le tintamarre sur le renouveau cache de vieilles recettes du libéralisme. Chacun sait donc maintenant à quoi s’en tenir : la majorité parlementaire que le président réclame aux Français lors des élections législatives serait faite pour donner au gouvernement les mains libres et engager dès l’été le laminage du Code du travail, des dépenses et des services publics, des budgets des collectivités locales.

Les travailleurs ont tout à perdre à donner ce blanc-seing au nouveau gouvernement.

Ils ont au contraire besoin du plus grand nombre possible de députés issus des forces de gauche qui refusent la dérive libérale et autoritaire, et parmi eux de beaucoup de députés communistes et Front de gauche, pour rendre les batailles à venir au Parlement et les nouvelles politiques solides et durables.

Besoin de beaucoup de députés communistes !
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 20:01

Au sommaire de l'édition du vendredi 19 mai, Patrick Le Hyaric réagit aux sujets suivants : un nouveau gouvernement très à droite ; la plage de la Baule sous la coupe de Véolia ; GM&S Industry menacé de liquidation, Macron à Berlin ; les accords commerciaux européens soumis à la validation des parlements nationaux et le festival Aubercail.

 

(Vidéo un peu longue mais fort intéressante pour comprendre l'actualité de la semaine. Ndlr)

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 22:35
Votre voix à l'assemblée !

Madame, Monsieur,

Cher-e ami-e, cher-e camarade,

 

Les 11 et 18 juin, nous avons une nouvelle chance de décider de notre avenir.

 

Face à la volonté d’Emmanuel Macron qui veut gouverner par ordonnances et en utilisant le 49.3, nous avons besoin de député-e-s courageux et rassembleurs qui combattent la politique libérale du gouvernement, comme l’a fait André Chassaigne contre la loi El-Khomri. 

 

Nous avons besoin de nous mobiliser face à la casse du code du travail, à la suppression de 120 000 fonctionnaires, à la remise en cause du droit à la retraite... 

 

Nous vous attendons nombreuses et nombreux au meeting pour soutenir les candidat-e-s de l'Humain d'abord ! Jeudi 18 mai à 19h à la Maison du Peuple à Clermont-fd.

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L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique Elections
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:48
Enjeu de ces législatives, élire de nombreux députés pour combattre la politique d’Emmanuel Macron. Fred Marvaux / Réa

Enjeu de ces législatives, élire de nombreux députés pour combattre la politique d’Emmanuel Macron. Fred Marvaux / Réa

Julia Hamlaoui - Lundi, 8 Mai, 2017 - L'Humanité

 

La bataille des forces mobilisées au premier tour pour le progrès social, démocratique et écologique ne s’est pas achevée ce dimanche.

La Ve République a beau être pensée pour consacrer un président monarque, ce dernier a tout de même besoin d’une majorité pour appliquer son programme. Malgré ses prétentions à un « vote d’adhésion », Emmanuel Macron ne pourra pas siffler la fin de la partie avant l’heure. Contrairement aux vagues bleues et roses qui ont respectivement submergé l’Assemblée nationale en 2007 et 2012, les dés des élections législatives, cette fois, ne sont pas jetés. Quatre candidats ayant obtenu au premier tour de la présidentielle entre 19,5 et 24 % des suffrages.

Si elle n’est pas jouée d’avance, la partie s’annonce serrée et les protagonistes déterminés à pousser l’avantage. Dès vendredi, Emmanuel Macron dévoilait, presque sans fard, sa stratégie sur Europe 1. « Il y a une force politique d’une droite réactionnaire, nationaliste et antieuropéenne (…). À côté de ça, on a une force progressiste, européenne, réformatrice qui rassemble des hommes et des femmes, venant de la gauche de gouvernement et de la droite gaulliste (qui) ont vocation à être dans le gouvernement et dans la majorité présidentielle », a tranquillement expliqué celui qui compte n’avoir comme opposition que le FN pour mieux imposer sa politique. « Aux législatives, la France insoumise et ses alliés sont candidats à gouverner le pays », opposait cependant, dès une semaine avant le second tour, Jean-Luc Mélenchon, sur TF1, fort des 19,58 % recueillis par sa candidature.

Une Assemblée ni aux mains du FN ni aux ordres de Macron

Reste qu’En marche ! pourrait obtenir, selon un sondage OpinionWay, de 249 à 289 sièges, « les Républicains » et l’UDI de 200 à 210, le PS de 28 à 43 et les forces qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon de 6 à 8. « Le combat qui s’annonce contre (la) politique (d’Emmanuel Macron) sera rude », convenait vendredi, sur son blog, Éric Coquerel. Mais le coordinateur du PG et orateur national de FI estime également que « les législatives vont constituer un vrai troisième tour », où « tous les espoirs sont permis » à condition de mobiliser l’électorat de la présidentielle. « Si nous voulons obtenir une majorité, nous devons unir les forces qui ont permis le score du 23 avril et, au-delà, tous ceux qui veulent d’une Assemblée ni aux mains du FN et de la droite ni aux ordres de Macron », a, pour sa part, prévenu Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, alors que les négociations de son parti avec FI s’annonçaient tendues. Du côté de l’aile gauche du PS, on cherche aussi une voie pour ne pas laisser la main. Le vote Macron « ne vaut en rien soutien à son projet, auquel je m’opposerai sans ambiguïté ! » a lancé Benoît Hamon dans le Monde, mercredi. Les siens se sont rencontrés dans l’entre-deux-tours et penchent pour « un rassemblement de la gauche ». « Il faut parler à toutes les forces de la gauche, écolos, communistes, mais aussi Mélenchon. Le centre gauche, ça a toujours été l’enterrement de première classe », y a estimé, selon Marianne, la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann.

Bataille également sur le terrain social

Au-delà du champ politique, c’est aussi sur le terrain social que s’annonce la bataille. Les organisations syndicales qui ont battu le pavé l’année dernière contre la loi El Khomri se sont retrouvées pour un 1er Mai anti-FN mais aussi porteur de revendications. Elles pourraient d’ailleurs se rencontrer dès cette semaine pour préparer la riposte. Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a averti dans Libération : « Si Emmanuel Macron veut aller plus loin dans la déréglementation du Code du travail, y compris avec des méthodes similaires à la première loi travail, ça ne passera pas comme une lettre à la poste… »

Législatives. Et maintenant, l’heure du troisième tour !
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:53
Un wagon ayant servi à la déportation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale devant le Camp des Milles, dans les Bouches-du-Rhône. - GERARD JULIEN / AFP

Un wagon ayant servi à la déportation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale devant le Camp des Milles, dans les Bouches-du-Rhône. - GERARD JULIEN / AFP

20 Minutes avec AFP - Publié le 01.05.2017

PRESIDENTIELLE « Nous savons jusqu’où mènent l’intolérance et l’exclusion au pouvoir », avertissent-ils…

  • Trois figures de la Résistance et de la Déportation ont lancé un appel solennel dimanche

  • Selon eux, la France ne peut pas prendre le «risque mortel» de l'extrême droite au second tour

« Nous savons bien que tous ceux qui sont attirés par les extrêmes ne sont pas eux-mêmes des extrémistes. Mais ce fut le cas aussi pour beaucoup de Français ou d’Allemands séduits un moment par Pétain ou Hitler dont ils n’imaginaient pas les horreurs futures », ont lancé dimanche trois figures de la Résistance et de la Déportation, dans un appel solennel lu au Camp des Milles (Bouches-du-Rhône).

Selon eux, la France ne peut pas prendre le « risque mortel » de l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle, qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron. « Nous avons appris durement à reconnaître les visages et les masques de l’exclusion et de la haine », ont écrit trois « Grands anciens » du site mémorial du Camp de Milles, dans ce texte lu par son président, Alain Chouraqui, à l’occasion de la journée du souvenir de la Déportation.

« Comme nous reconnaissons les petits calculs, les colères dévoyées ou les aveuglements qui permettent le pire. Aujourd’hui malheureusement, par-delà les mots et les faux-semblants, nous les reconnaissons bien dans notre pays », ajoutent Denise Toros Marter, déportée à 16 ans à Auschwitz, Sidney Chouraqui, engagé volontaire de la France libre, et le colonel Louis Monguilan, résistant, déporté à Mauthausen.

« Nous avons connu les "diables ordinaires" qui peuvent préparer l’enfer »

« Nous ne supportons pas l’idée que les héritiers des politiques antirépublicaines que nous avons connues, puissent à nouveau exercer et détourner le pouvoir républicain. (…) C’est aujourd’hui l’extrémisme nationaliste qui risque de conquérir le pouvoir dans notre pays, et qui présente donc le danger le plus immédiat pour nos libertés et pour l’unité de notre peuple », ajoutent-ils.

« Peu importe que l’on nous accuse de diabolisation. Car nous avons connu les "diables ordinaires" qui peuvent préparer l’enfer. Nous savons jusqu’où mènent l’intolérance et l’exclusion au pouvoir. Nous en connaissons la dynamique meurtrière. » « Pour notre pays, pour les valeurs de la République, pour nos enfants et petits-enfants, ce risque mortel ne peut pas être pris », concluent-ils.

Le Camp des Milles, près d’Aix-en-Provence, est le seul grand camp français d’internement et de déportation encore intact. Il abrite aujourd’hui un musée et un mémorial, engagé dans la lutte contre l’extrémisme.

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:36

A quelques jours du deuxième tour de l'élection présidentielle, nous sommes nombreux et nombreuses à penser comme Brigitte, enseignante dans le Val de Marne :

« J’ai envie de vomir et de me battre »

Au sortir d'un atelier législatif organisé autour des thématiques de l'Education à Champigny-sur-Marne, l'Humanité a donné la parole à Marie-Aude et Brigitte, toutes deux enseignantes et Denis Oztorun, candidat communiste de rassemblement de la gauche aux prochaines élections législatives. Le programme du FN c'est l'école publique gratuite interdite aux enfants de réfugiés, la cantine interdite aux enfants de demandeurs d'emploi, les enseignements tournés vers les perspectives utiles au patronat avant tout. Confrontés à ce projet, les réactions sont vives.

Réalisation Laurence Mauriaucourt.

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 22:26

1er mai particulier cette année, entre deux tours d'élection présidentielle. Les syndicats, à l'image des Français, sont apparus divisés autour des intentions de vote. Appeler à voter Macron ou non, le flou règne encore.

Il y avait trois points de rendez-vous, tous à la même heure, en ce lundi matin. Trois lieux pour trois visions différentes du rôle des syndicats dans un entre-deux tours d'élection présidentielle. 

[Quiz] Que savez-vous du 1er mai ?

À 10 heures, direction la cour intérieure de la mairie. Dans le calme d'un jour férié, une cinquantaine de représentants FO se retrouvaient autour du secrétaire départemental, Frédéric Bochard. « Nous ne sommes pas les directeurs de conscience politique des travailleurs », assène le leader. Les deux candidats du second tour se valent donc ? Là, FO botte en touche. « Ce ne sont pas les personnes qui comptent, mais les programmes. Et ce sont deux programmes de libéralisme exacerbé. » Dans la foule, les personnes présentes approuvent. Mais anonymement, certains appellent tout de même à « faire barrage contre le Front national », sans jamais parler directement d'un vote Macron. 

Manifestation	 Entre 1.300 et 2.000 personnes au défilé du 1er mai à Clermont-Ferrand !

10 h 30 : c'est justement cette indécision qui choque du côté du square Jean-Jaurès, près de la gare. C'est ici que s'est réunie une petite centaine de représentants de la CFDT et de l'Unsa. Et les choses sont claires : il faut voter Emmanuel Macron. « Des travailleurs disent qu'ils veulent mettre un coup de pied dans la table en votant Le Pen, mais ils vont se faire tomber la table sur les pieds. On ne joue pas avec le feu », explique Marc Meissonnier de la CFDT. « Nous combattrons les deux politiques, mais Le Pen ne permettra pas de mener un combat syndical », continue Pierre Vallejo de l'Unsa. Le choix du lieu est hautement symbolique d'ailleurs comme le rappelle les deux orateurs au micro avant de déposer une gerbe au pied du buste de Jean Jaurès, « assassiné par une jeune nationaliste »[Ignorance crasse de journaliste ou des orateurs, l'assassin, Raoul Villain est bien un nationaliste d'extrême-droite, qui ne fut jamais condamné pour son crime, grâce notamment aux "socialistes" des années 20, Note de Michel Bouchet]. 

Il est temps de rattraper le cortège parti de la place Delille. « La seule ville où tous les syndicats défilent ensemble, c'est à Béziers (ville dirigée par Robert Ménard, apparenté FN, ndlr), ça en dit long », lâche Pierre Vallejo. 

Manifestation	 Entre 1.300 et 2.000 personnes au défilé du 1er mai à Clermont-Ferrand !

11 heures : Le défile remonte vers la place Gaillard, en direction de la maison du Peuple. Difficile de les compter. On arrive en ordre dispersé. 1.300 selon la police. Certainement plus près des 2.000. En tête, la CGT. Là, la consigne de vote est claire aussi, comme celle du Parti communiste : voter Macron. 

Pourtant, dans le défilé, les pancartes et les slogans disent autre chose. « Macron au charbon, Le Pen à la benne » pour les plus durs. « Le patronat se cache derrière le FN ?» pour d'autres. Un peu partout, les manifestants arborent des pancartes contre « les banques et le fascisme ». Lutte Ouvrière annonce la couleur : boycott pur et simple du scrutin. Abstention pour tout le monde. 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 23:02
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 22:01

[Note de la rédaction]

Certains vous diront, non sans raisons, qu'il s'agit de choisir entre "Charybde et Scylla", d'autres vous diront entre deux diables.

Maintenant, il s'agit surtout de réfléchir collectivement, et avec toutes les forces de la vraie gauche, au meilleur moyen de barrer la route au Front National tout en dénonçant le programme d'Emmanuel Macron (même si, pour cela il faut utiliser le bulletin Macron le 7 mai).
Les prochaines élections législatives revêtent pour cela une importance déterminante pour construire une majorité de gauche pour obtenir enfin de nouvelles avancées sociales.

Élection présidentielle - Communiqué du PCF 63 25  avril 2017Élection présidentielle - Communiqué du PCF 63 25  avril 2017

PARTI COMMUNISTE FRANçAIS

Fédération du Puy de Dôme

SECTION PCF LEMPDES – PONT DU CHÄTEAU

 

34 rue des Clos 63100 Clermont-Ferrand

Téléphone : 04.73.24.14.17 / Fax : 04.73.25.57.24

Mel : pcf63@wanadoo.fr / Site internet : http://63.pcf.fr/

 

Le second tour de l’élection présidentielle opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisis pour amplifier les politiques libérales dont souffre pourtant notre pays depuis 40 ans. Cette situation est extrêmement grave.

 

Le piège de la présidentialisation de la Vème République condamne donc une nouvelle fois les Françaises et les Français à un choix, qui pour beaucoup, ne correspond pas à leurs valeurs et aux enjeux d’avenir de notre pays.

 

Pour autant, on ne peut banaliser, comme l’ont fait les médias dominants tout au long de cette campagne, le danger que représente dans l’immédiat la menace du Front National et de sa candidate Marine Le Pen, qui vient de récolter plus de 7,5 millions de voix dans ce 1er tour. Nous voyons, élection après élection, combien l’extrême-droite entend se structurer pour porter et ancrer dans chaque étape électorale, ses projets de haine et de rejet de l’autre, de division de la société française, et d’atteinte à nos principes fondamentaux de liberté, d’égalité et de fraternité.

 

La responsabilité première et historique des communistes français a toujours été de faire barrage à cette perspective. Nous appelons donc, aujourd’hui, alors que la menace est toujours plus grande, à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen le 7 mai prochain, en utilisant le seul bulletin de vote qui lui sera malheureusement opposé pour le faire.

 

Si la gauche est éliminée de ce second tour, pourtant, 7 millions de nos concitoyens, dont 78 000 puydômois-es, ont fait le choix de la transformation sociale, en hissant Jean-Luc Mélenchon aux portes du second tour. Les près de 20 % obtenus par Jean-Luc Mélenchon, 22 % dans le Puy-de-Dôme, doivent lever un espoir nouveau pour l’avenir, pour réinventer la gauche nouvelle qu’attend notre pays.

L’engagement du PCF, des ses militant-e-s, des élu-e-s communistes et républicains a favorisé cette dynamique. Jean Luc Mélenchon réalise de très bons résultats dans les villes, cantons, circonscriptions où le PCF est bien implanté : il est en tête à Billom avec 28 % et à Thiers avec 25 %, et obtient 26 % à Vic-le-Comte, 25,5 % à Clermont-Fd, 23 % à Riom, …

 

Pour les communistes, cette progression de nos idées et de nos propositions dans cette campagne présidentielle, si difficile, ne doit pas rester sans lendemain.

 

Le peuple de gauche doit d’abord pouvoir tirer les leçons de cette élection présidentielle. Comme nous l’avons porté avec constance depuis plus d’un an, il est vital de se rassembler autour d'un socle commun pour porter une majorité de progrès dès demain lors des élections législatives, que nous savons essentielles depuis le premier jour. Comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises avant le premier tour, le PCF 63 s'adressera solennellement aux organisations politiques de gauche avec la proposition de construire les conditions d'affronter ensemble, plutôt que dispersés, les prochaines étapes.

 

Les élections législatives, les 11 et 18 juin prochains, doivent permettre d'organiser la nécessaire résistance aux forces libérales, réactionnaires et d’extrême-droite, et les bases offensives de nouveaux progrès sociaux et écologiques. Il faudra pour cela un maximum de députés qui constitueront demain le relais de nos luttes communes. Ouvrir une nouvelle perspective politique de transformation sociale est possible !

 

Nous entendons tout faire pour poursuivre cet élan. A ce titre, les manifestations du 1er Mai sont un rendez-vous incontournable pour porter ce message d'espoir. Rien ne pourra se faire sans l'apport des luttes et l’engagement du monde du travail dans les combats qui s’ouvrent pour construire un avenir meilleur. La fédération PCF du Puy-de-Dôme entend poursuivre et amplifier son engagement en ce sens comme nous avons pu le faire ces dernières semaines auprès des salariés de la SEITA, des ACC, des cheminots et postiers, de Cora, des salariés de la laiterie de Gerzat et de la clinique de l'Auzon.

 

 

 

Pierre MIQUEL

Secrétaire départemental de la Fédération PCF du Puy-de-Dôme

 

 

 

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