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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 22:59
Le plan Valls « dur avec les faibles »

Le Premier ministre a présenté son plan de 50 milliards d’euros d’économies, à mettre en place pour la dernière moitié du quinquennat. Un plan d’austérité brutal, "dur avec les faibles et faible avec les durs" analyse Thierry Lepaon de la CGT.

Pour le secrétaire national de la CGT, Manuel Valls a annoncé de bien « mauvaises nouvelles ». « Notre bien commun »comme « la santé et les services publics sont remis en cause par ce pacte d'austérité que prépare le gouvernement » explique-t-il. Ainsi le Premier ministre a promis « le gel des salaires des fonctionnaires », et au « même moment il a trouvé 30 milliards d'euros pour les entreprises », dans le cadre du pacte de responsabilité. Le gel des salaires, qui rappelons le n’a pas évolué depuis 2010, n’est pas la seule annonce qui fait dire à Thierry Lepaon que « ce gouvernement est dur avec les faibles et faible avec les durs ».

Le plan Valls « dur avec les faibles »

Globalement, les 50 milliards d'économies porteront à hauteur de 18 milliards pour l’État, 11 milliards pour les collectivités territoriales et 21 pour la protection sociale. Ce plan d’austérité est selon Dartigolles, « plus vite, plus fort », en effet, mais en aucun cas « plus juste ». Marie-Noëlle Lienemann va dans le même sens et juge que les annonces de Manuel Valls allaient être « très défavorables pour le pouvoir d’achat des classes modestes et populaires », estimant qu'on ne pouvait y voir de la « justice sociale ». La sénatrice illustre son propos: « deux milliards de non revalorisation des retraites, c'est moins que ce que va toucher la grande distribution avec le Crédit impôt compétitivité emploi, dont elle n'a pas besoin ». 
Le constat est tout aussi sombre chez Force Ouvrière: « de telles décisions vont pénaliser lourdement, notamment les plus défavorisés, et accroître les inégalités, la précarisation et la pauvreté. Elles font également glisser l’économie française vers la déflation et aggraveront la situation financière de l’assurance chômage. Comme FO l’a affirmé à différentes reprises, l’austérité est triplement suicidaire : socialement, économiquement et démocratiquement. »

Le plan Valls « dur avec les faibles »

Ce « programme de stabilité » des finances publiques du gouvernement sera examiné le 23 avril en Conseil des ministres, puis soumis au vote de l'Assemblée nationale le 30 avril. « Les mesures d'économies trouveront leur traduction dans les textes financiers qui seront présentées avant l'été - projet de loi de finance rectificative, projet de loi de financement de la sécurité social rectificative - puis à l'automne avec la loi de programmation des finances publiques. Elles feront bien sûr l'objet d'un travail très étroit avec la majorité parlementaire et de manière plus large avec le parlement », a conclu Manuels Valls, qui a souhaité rappeler son intention de se plier au diktat des 3% de déficit imposé par Bruxelles dès 2015. 

Le plan Valls « dur avec les faibles »

La nécessité de se mobiliser le 1er et le 15 mai avec les actifs et le 3 juin avec toutes et tous les retraité-e-s de France et de Navarre est-elle encore à démontrer ?

Le plan Valls « dur avec les faibles »
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L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 23:31

L'éditorial par Michel Guilloux de l'Humanité du Mardi, 15 Avril, 2014

 

Qui est le chef et le chef de quoi ? On est plongé dans un abîme de perplexité à voir la vitesse avec laquelle la langue est contaminée par le vocabulaire de ceux qui n’ont que les chiffres pour boussole, le nombre de zéros en euro de revenu valant étalon définitif de la vérité.

Ainsi à entendre le fondateur de la PME Gag à gogo – dans sa prime jeunesse –, devenu hier le « Monsieur Simplification » (sic) du président de la République, Manuel Valls serait « une sorte de chef de l’entreprise France ». À ces mots, l’on est censé avoir le poil qui se dresse sur les avant-bras comme dans la publicité pour la voiture qui passe à la télé.

Chef, entreprise, France : trouvez l’intrus.

De l’art de la synthèse et de l’empathie !

Mais Thierry Mandon, puisque c’est de lui dont il s’agit, n’est pas de droite, la preuve : il a le cœur du côté du portefeuille. Le même député de l’Essonne pense qu’il faut que la politique gouvernementale « démontre plus d’empathie en direction des Français modestes ».

Pas plus de changements effectifs, non : de l’empathie. On va vous casser un peu plus vos droits sociaux mais on comprend votre douleur quotidienne.

Vraiment ? Il est vrai qu’en ces temps de coupes claires dans tous les budgets, ces mots-là ne coûtent guère qu’à ceux qui doivent les entendre.

Juin 2009 : voyant trop de Blacks, Manuel Valls, maire socialiste et xénophobe, réclame a voix basse plus de Blancos dans sa ville d'Evry

L’amateur de blancs, whites, blancos, devenu hôte de Matignon y est allé de son chemin de Berlin, beaucoup moins pénible, hier comme aujourd’hui, que celui de Damas. Est-ce l’ivresse du discours de comptable de la semaine passée ? Ou celle de l’adoubement par la porte-clefs du libéralisme à ne pas tempérer ? Hormis le couplet obligé sur la croissance qui « revient » et « doit créer de la richesse et de l’emploi », pour satisfaire à « l’attente des peuples européens », voilà que le nouveau premier ministre de François Hollande a défendu le « pacte de confiance » de ce dernier.

Si les mots ont un sens, la formule est la synthèse parfaite d’une réforme de Jean-Marc Ayrault que Manuel Valls a mis en musique et de la tête de gondole du programme du Medef de Pierre Gattaz. Il fallait au moins un remaniement pour ça !

A propos du « fameux » pacte de confiance, nous ne résistons pas au plaisir de partager avec vous cette parodie de « Don Juan » par notre amie « La Parisienne livérée »

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 21:55
Non au racket sur les factures d’électricité !

Non au racket sur les factures d’électricité !

Lundi, 14 Avril, 2014

Déclaration de Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité, Député au Parlement européen. Attention ! On veut vous racketter de 20 à 40 euros de plus sur des factures d’électricité que vous avez déjà payées, en plus d’une nouvelle hausse de 5% qu’on veut vous faire payer dès le 1er août.

Signez, faites signer la pétition.

Le Conseil d’État vient d’annuler, sur plainte des actionnaires privés des concurrents EDF, c’est-à-dire GDF-Suez, Poweo et Direct Énergie les tarifs réglementés pratiqués par EDF pour la période allant d'août 2012 à août 2013. Le conseil d’État demande au gouvernement de prendre un nouvel arrêté « dans un délai de deux mois » pour augmenter rétroactivement les prix.

 

Cela vous ferait payer 20 à 40 euros supplémentaires sur vos factures déjà réglées.  Cette surtaxe viendrait s’ajouter aux 5% d’augmentation déjà prévu en août prochain. Au moment où 300.000 à 600.000 foyers sont menacés de coupures d’électricité et de gaz, cette taxe sonne comme un coup de poignard pour des millions de foyers modestes. Trop c’est trop !

 

Je m’oppose  fermement à ce racket organisé au profit de quelques actionnaires qui ont déjà les poches bien remplies, quand des millions de familles ne savent pas comment boucler leurs fins de mois.

Non au racket sur les factures d’électricité !

La droite, l’extrême-droite et les socialistes n’avaient pourtant cessé de nous dire que l’ouverture du marché de l’électricité à la concurrence et au privé à partir de 2001 ferait baisser les prix. C’est faux ! La preuve !

 

De plus, ceci empêche depuis 13 ans, notre pays d’avoir une politique énergétique cohérente qui lui permette d’effectuer les investissements d’avenir capables d’assurer notre indépendance et notre avenir énergétique et écologique. Nous refusons donc la fin des tarifs sociaux pour l’électricité qui précipite la désindustrialisation de notre pays et les délocalisations en rendant l’énergie plus coûteuse pour les usines, qui augmente les prix pour les foyers français et pèse lourd, notamment pour les familles modestes.

 

Cette dérégulation a été votée  en 1998 par la droite et les socialistes au Parlement européen  et a été mise en œuvre par le gouvernement de droite de Fillon en 2010, via la loi Nome. 

 

Non au racket sur les factures d’électricité !

Ne laissons pas faire ! J’appelle tous nos concitoyens à signer et à faire signer des pétitions, à protester de différentes manières auprès des préfectures et du ministère et surtout d’utiliser le 25 mai prochain son bulletin de vote Front de gauche pour mettre en échec cet inadmissible projet.

 

C’est pourquoi je demande au gouvernement de refuser cette décision du Conseil d’Etat et de porter l’affaire devant la Cour de justice européenne, au nom du respect de la non rétroactivité du droit et de l’égalité d’accès à l’énergie comme bien commun de l’Humanité. Non les peuples ne paieront pas l’addition pour les actionnaires ! 

 

Télécharger la pétition

Document à télécharger : 

nonauracketsurfactureslectricite_versiondef_.pdf

Non au racket sur les factures d’électricité !

La pétition n'est actuellement disponible qu'en version papier. Vous pouvez la signer et la faire signer par vos ami-e-s, vos voisin-e-s, vos familles et l'envoyer à l'adresse figurant en bas du texte ou la confier à un militant du Front de Gauche ou du Parti Communiste (il y en a un au 7 de la rue Federico Garcia Lorca, oui celui dont la tête va bientôt être mise à prix).

De toutes façons nous vous proposerons de signer la dite pétition un prochain marché du samedi matin (date à confirmer sur le présent Blog) !

Non au racket sur les factures d’électricité !
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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 21:56

Ce soir encore, nous avons lu un article d'un Blog prétendument "progressiste" qui nous a, encore, donné la nausée !

Mais nous nous étions promis de rester "zen" toute cette fin de semaine et nous allons donc respecter notre promesse !

Nous vous proposons donc de regarder ce que vous ne verrez nulle part ailleurs :

De République à la caserne de Reuilly : film musical sur la manifestation du 12 avril.

 

Mais maintenant il va nous falloir nous occuper des prochaines échéances électorales, les élections européennes et faire mentir tous ceux, médias et instituts de sondage qui prédisent un raz de marée de la peste brune ! Mais nous en reparlerons bientôt !

En essayant encore d'être détendu à Lempdes, malgré un nouvel article d'un "Blog lempdais" particulièrement "gratiné" ! !
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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 22:30
Lempdes : Fin de semaine sans colère, détendue (en fait on essaie !)

Depuis quelques jours, voire quelques semaines nos articles ont été très politiques et cela était plus qu'indispensable !

Aujourd'hui où nous voyons un de nos rédacteurs dont la tête est quasiment mise à prix, (Wanted dead or alive, pour les amateurs de western, et dans le cas qui nous intéresse plutôt dead qu'alive)

Alors pour cette fin de semaine nous nous contenterons d'utiliser des images qui, nous dit le personnage cité plus haut valent mieux qu'un long discours !

Lempdes : Fin de semaine sans colère, détendue (en fait on essaie !)

Sur le Blog de Lempdes socialiste, nous avons pu lire (avec une certaine nausée, mais nous irons vomir après l'écriture de cet article !) :

« Continuité » et « efficacité », maîtres mots du nouveau premier ministre, Manuel Valls - « JE SUIS UN HOMME DE GAUCHE »

L'image que nous avons choisie vient du site "Mediapart" et plus particulièrement de notre amie "La parisienne libérée" :

 

Plus que jamais !

Plus que jamais !

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 23:44

Le Parti socialiste a perdu plus de 100 villes de plus de 10 000 habitants.

L’électorat populaire n’a pas voulu se mobiliser pour renverser les situations et a confirmé son choix du premier tour. Les noms de villes dont le PS avait fait le socle de son influence tombaient peu à peu comme des prises de guerre de l’UMP : Limoges, Belfort, Nevers, Rou­baix, Tourcoing, Angers, Pau, Saint-Étienne, Reims, Quimper, Brive-la-Gail­larde, Laval, Périgueux… avec l’excep­tion quasi unique du gain d’Avignon et la consolation parisienne du succès d’Anne Hidalgo.

La carte municipale de la France a profon­dément changé et, dans les régions et les départements, on imagine ce qu’un tel mouvement pourrait signifier dans ces col­lectivités. D’ores et déjà, les rêves de métropoles dominées par les barons de la majorité gouvernementale s’envolent. Le Front national l’a emporté dans deux gran­des villes, à Béziers et à Fréjus, mais aussi à Hayange ou Beaucaire. Il perd en revan­che à Perpignan, Carpentras, Saint-Gilles et Florange.

Les premiers résultats concernant des mai­ries communistes montraient une meil­leure résistance avec leurs confirmations à Dieppe, Martigues, Port-de-Bouc, Arles, Vierzon, Firminy, Villerupt, Échirolles, Fontaine… Mais des pertes étaient enre­gistrées, comme à Roissy-en-Brie.

L’UMP plastronne, Jean-François Copé proclamant que l’UMP est devenu le pre­mier parti de France. Il aurait tort cepen­dant d’interpréter ces résultats comme une adhésion au sarkozysme et au libéralisme sécuritaire qui ont été rejetés il y a moins de deux ans.

Tout confirme qu’à moins de faire le choix d’une crise politique grave et d’une rupture entre le pouvoir et les citoyens, un changement de cap gouvernemental est nécessaire. Tout artifice, tout changement de tête sans rupture avec les politiques d’austérité, remanier aujourd’hui pour ne rien changer, sera interprété comme un mépris. D’autres claques suivraient alors celle enregistrée aux municipales, jusqu’à dévaster le paysage de la gauche.

Durant les jours qui viennent, les bouches doivent s’ouvrir à gauche pour retrouver les valeurs de solidarité, d’égalité et de justice que la politique gouvernementale a abandonnées et que l’électorat populaire attend malgré la profondeur de son désen­chantement.

L’aile gauche du PS jugeait ainsi que le « pacte de responsabilité est mort-né ». Il est urgent de refouler le social-libéralisme !

Ce qui ne les a pas empêché de voter la confiance au gouvernement Valls, à 11 voix près ! Vote qui incluait, sauf erreur, accord pour le « pacte de responsabilité » !


 

Gauche : que les bouches s’ouvrent !

La gauche (?) du PS aurait-elle eu peur d'être fusillée ? A toutes les électrices et électeurs du Parti Socialiste : il y a encore une "Gauche", elle est au Front de Gauche et vous y serez toutes et tous les bienvenu-e-s. Si nous n'y sommes pas d'accord sur tout, nous sommes d'accord sur l'essentiel : les valeurs de gauche !

Gauche : que les bouches s’ouvrent !
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 22:53
Discours du Premier ministre : Le patronat entendu et servi !

Nous l'écrivions hier, près d'une centaine de députés PS ont signé un texte demandant un changement de politique pour voter la confiance au gouvernement Valls. Vote qui vaut acceptation du prétendu "Pacte de responsabilité" !

 

On se souvient de la citation dans Le Cid de Corneille :

 

« Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort,
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage. »

 

Ce ne fut pas le cas en cette funeste après-midi du 8 avril 2014, partis à près de cent, ils ne se virent que onze à l'arrivée au port (moment du vote).

Nous ne parlerons pas du vote des élu-e-s EELV, sur 17, 1 abstention et 1 vote contre !

En ce qui concerne les élu-e-s du Front de Gauche, n'en déplaise aux médias qui ont essayé de manipuler l'opinion, ils et elles ont unanimement voté contre !

Discours du Premier ministre : Le patronat entendu et servi !

Entre deux nausées, nous nous contenterons ce soir de reprendre le communiqué de la CGT qui nous paraît tellement juste et approprié :

Discours du Premier ministre

Le patronat entendu et servi !

Après la sanction infligée à la politique conduite par François Hollande et le gouvernement Ayrault, les salariés attendaient un discours répondant à leurs préoccupations. Ce n’est pas le cas. Le Premier ministre s’inscrit dans les orientations précédentes et amplifie encore les mesures qui s’opposent à une relance économique et sociale en France. Il confirme et aggrave l’offensive lancée contre le travail. Dire que le pays ne pourra se redresser qu’en baissant massivement le « coût du travail » nous précipite un peu plus dans la crise.

Le patronat a été entendu et servi. Le Premier ministre confirme l’austérité salariale dans le public comme dans le privé. Il annonce de façon précise de nouveaux milliards d’euros d’aides aux entreprises, encore une fois sans aucun contrôle ni engagement en termes d’emplois et de salaires. Le plan d’économie dans les finances publiques est synonyme d’une baisse des capacités publiques d’intervention sociale et économique, et d’une réduction des services publics et de leurs missions.

Le transfert d’une partie des cotisations sociales vers la fiscalité au prétexte d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés modestes est un leurre. C’est une baisse supplémentaire de la rémunération du travail. « Zéro charges » pour les salaires payés au SMIC, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires.

Le salaire, c’est ce qu’il y a en haut de la feuille de paie, c’est ce qu’on appelle le salaire brut. Une partie est mutualisée pour financer les aléas de la vie, le vivre ensemble, notre politique de santé et de solidarité, l’autre partie est versée directement, le salaire net. Augmenter le bas de la feuille de paie sans augmenter le haut, c’est moins de sécurité sociale.

La CGT portera vendredi prochain, lors de sa rencontre avec le Premier ministre, les revendications des salariés. Répondre aux aspirations des salariés et du monde du travail, c’est la condition pour sortir notre pays de la crise.

La CGT appelle les salariés à ne pas se laisser faire et à manifester le 1er mai 2014 [Nous ne doutons pas que d'autres organisations syndicales progressistes se joindront à cet appel, FSU, Solidaires, FO, UNEF,... Ndlr].

Montreuil, le 8 avril 2014

Discours du Premier ministre : Le patronat entendu et servi !
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 22:20

L'article de ce soir sera donc en trois parties :

  • Les conditions de la confiance, conditions posées par près de 100 députés socialistes [les député-e-s PS du Puy de Dôme n'en sont pas, de la même façon que les dirigeants de la section du PS lempdais ne doivent pas soutenir cette action éminemment républicaine ! Ndlr]
  • Le Front de gauche ne votera pas la confiance au gouvernement Valls demain mardi !
  • Deuxième anniversaire de notre Blog ! Avec un peu de retard, c'était le vendredi 4 avril dernier !
Groupe PS de l'assemblée nationale !

Groupe PS de l'assemblée nationale !

Cent députés PS en colère réclament

un « contrat de majorité »

 

 

 

Près de 100 députés socialistes ont signé ce "contrat de majorité" qui entend peser sérieusement sur l’orientation politique du nouveau gouvernement, avant le discours de politique générale de Valls et le vote de confiance. Ils réclament un changement de cap complet : de réelles mesures en faveur du pouvoir d'achat, des investissements pour relancer l’économie et l’emploi, une réorientation européenne mettant fin aux politiques d'austérité, ou encore de vrais efforts pour réguler la finance.

"Agir et ne pas subir. La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité économique et d’égalité républicaine.

Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite électorale ne doit pas se transformer en renoncement démocratique. Au contraire, le temps du Parlement est venu. L’affirmation de la volonté politique est encore plus à l’ordre du jour. Le dialogue avec le nouveau Gouvernement s’engage dès maintenant. La représentation nationale doit être digne de sa mission et à la hauteur de ce moment de notre histoire. Il lui revient de participer aux nouvelles orientations qu’exige cette nouvelle étape.

Dans ce but, il faut aller plus loin que les habitudes et les certitudes. Pour répondre vigoureusement à l’épuisement institutionnel, nous proposons un contrat de majorité dans la durée. En effet, pour restaurer la confiance avec les Français, il faut recréer aussi la confiance avec le Parlement. Celui-ci doit apporter sa légitimité en soutien des choix que les citoyens de tous horizons attendent de la gauche au pouvoir.

  • Notre première contribution au contrat de majorité privilégie les orientations ainsi rappelées :

1-Obtenir une réorientation européenne mettant fin aux politiques d’austérité qui ont enfoncé l’Europe dans la récession. Pour cela, il faut mettre en oeuvre des trajectoires budgétaires soutenables, compatibles avec le retour de la croissance et la baisse du chômage. Les trajectoires budgétaires imposées aux Etats et à l’Union, sans distinguer selon la nature des dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence à les rediscuter. La Commission doit enfin changer de cap. L’élection européenne, le 25 mai, sera aussi l’occasion de mener ce combat. Il n’y aura pas d’échappatoire au déclin si les consolidations budgétaires ne sont pas accompagnées d’investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union, dans les énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements et la recherche.

2 - Concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois et, ainsi, intensifier le redressement productif. Pour cela, substituer un pacte national d’investissement, négocié jusqu’au niveau des entreprises, aux mesures les plus coûteuses et sans conditions actuellement envisagées dans le pacte de responsabilité. Concentrer les marges de manœuvre de la France sur l’emploi, l’investissement, la formation, c’est la condition de la protection des salariés contre le chômage de masse.

3-Défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat : des mesures en faveur des bas salaires, la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus modestes, que nous avons demandés depuis des mois. Ces améliorations de pouvoir d’achat, combinées au développement des emplois aidés non marchands pour les jeunes et les chômeurs de longue durée et aux investissements publics, contribueront à soutenir la demande, indispensable à la reprise économique. C’est, par ailleurs, la seule façon de rendre efficaces les politiques d’offre déjà mises en oeuvre.

4-Réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 :

-Muscler les efforts de régulation des activités financières et bancaires, et leur mobilisation pour l’investissement et les territoires. Promouvoir la responsabilité sociale et environnementale des multinationales et leur "devoir de vigilance".
-Rendre populaire la transition écologique : financement et avances pour les travaux de rénovations énergétiques, co-investissements citoyens dans les énergies renouvelables, plan de remplacement des véhicules et équipements anti-écologiques.
- Engager un mouvement de transformation de l’Etat et des collectivités locales, avec les citoyens et les agents publics. Nous soutiendrons les économies efficaces, pas les régressions sociales : non aux économies de dépense qui conduisent à des reculs pour la Sécurité sociale ou à la panne de l’investissement public!
-Défendre l’égalité des territoires par un socle de droits (le "bouclier"), une relance des économies locales, un remaillage des services publics sur deux piliers : l’éducation et la santé.

5- Pour une revitalisation exigeante de la démocratie française. Un sentiment d’abandon exaspère aujourd’hui de nombreux Français. Ils se sentent oubliés, incompris, pas écoutés. Pour écouter les citoyens et mobiliser la société, nous devons inventer des formes participatives nouvelles.
Le pays ne se sent pas représenté, encore plus quand le Parlement n’est pas entendu. La nouvelle étape doit retrouver les droits et les devoirs du Parlement. Notre majorité sera plus soudée, si elle inaugure des manières modernes de préparer les grandes décisions et de délibérer.
Si nous ne laisserons pas s’installer de faux clivages entre les « cigales » et les « fourmis », nous savons aussi que jamais la France ne se redressera dans l’austérité et en laissant exploser le chômage et les inégalités.
Nous faisons le choix d’une politique qui marche. Nous recherchons l’équilibre entre les salariés et les entreprises et entre les efforts et la justice, pour toutes les composantes de la société.
Refusant la fuite en avant façon Sarkozy, nous choisissons l’efficacité pour mener les politiques d’investissement, la transformation de l’Etat, l’innovation publique.
Les Français n’ont pas changé depuis le 6 mai 2012, ils sont déçus. Ils ne sont pas versatiles, ni ralliés à l’UMP qui n’a rien d’autre à proposer que la dérégulation et l’austérité. Il est impératif d’exprimer une vision claire et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe. Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité.

[Pour voir la liste des députés PS signataires, c'est à la fin de l'article 

http://www.humanite.fr/politique/les-conditions-de-la-confiance-de-cent-parlementai-562804

Ndlr] 

André Chassaigne, député communiste et président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale (Paris), le 16 mai 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

André Chassaigne, député communiste et président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale (Paris), le 16 mai 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

L'arrivée de Manuel Valls à Matignon ne plaît pas à la gauche de la gauche. Et elle compte le faire savoir. Les députés du Front de gauche refuseront de voter la confiance au nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls, mardi 8 avril, lors de sa déclaration de politique générale. Leur président, le communiste André Chassaigne, l'a annoncé, mardi 1er avril.

Une position plus radicale qu'en 2012, lors du vote de confiance après le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault. Le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR) – qui rassemble 15 députés dont des communistes, des membres du Parti de gauche, des ex-PC et des divers gauche d'Outre-mer – s'était alors abstenu.

"La continuité d'une dérive libérale", pour les communistes

"Je n'accorde pas une grande importance au choix du Premier ministre, a assuré André Chassaigne lors de son point de presse. L'important n'est pas dans le casting, il est dans la déclaration politique du président de la République." Or, pour lui, "l'orientation politique n'est pas nouvelle, c'est la continuité d'une dérive libérale". "Bien sûr, nous voterons contre" la confiance, a-t-il déclaré.

Manuel Valls peut en revanche compter sur le soutien des radicaux de gauche (16 élus) et dans une moindre mesure sur celui des écologistes (17 élus). En outre, le groupe PS dispose à lui seul de la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Toutefois, plusieurs députés de l'aile gauche du parti menacent de ne pas accorder leur confiance au nouveau Premier ministre, qu'ils qualifient de "droitier". [voir ci-dessus, Ndlr]

Les conditions de la confiance - Le Front de gauche ne votera pas la confiance au gouvernement Valls - Deuxième anniversaire de notre Blog !

Très bon anniversaire à notre Blog !

Depuis sa création le 4 avril 2012, il y a eu :

  • 687 articles publiés
  • 27924 visiteurs
  • 38735 articles ont été lus
  • Depuis environ 6 mois, nous comptons entre 200 et 300 lecteurs supplémentaires chaque mois (2702 lecteurs au mois de mars) !

[Notre seul regret est que nos lecteurs ne profitent pas plus de la possibilité de laisser des commentaires ! Nous souhaitons que notre Blog, non seulement devienne le premier média du canton (s'il ne l'est pas déjà) mais surtout qu'il soit interactif et au service de la population ! Ndlr]

Rappel : Les inscriptions sont urgentes pour l'organisation !

Rappel : Les inscriptions sont urgentes pour l'organisation !

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:32
Le président de la Cour des comptes : Didier Migaud

Le président de la Cour des comptes : Didier Migaud

Avec la Cour des comptes on n’est jamais surpris.

Sous un air de défenseur sourcilleux des budgets de la République, drapé de toute la solennité qui sied à sa haute fonction, le président Didier Migaud admoneste tou­jours du même côté. Les petits en pren­nent toujours trop à leur aise. On se sou­vient qu’il y a quelques mois la vénérable institution s’était émue de la trop grande prodigalité dont ferait preuve notre sys­tème de protection sociale en matière de remboursement des frais ophtalmologi­ques. En clair, les myopes seraient budgé­tivores.

Cour des Comptes : la chasse aux pauvres !

Qui donc allait être blâmé dans son nou­veau rapport annuel ? C’est sur les chemi­nots que la Cour a décidé de jeter l’oppro­bre. Pensez donc, ces nantis bénéficient de l’insigne privilège de permis de voyages pour eux-mêmes et leurs familles ! Et ce scandale dure depuis 1938, quand fut nationalisé le transport ferroviaire dans la foulée du Front populaire ! Voilà l’origine de la gabegie qui grève nos dépenses publiques !

Que n’y avions-nous pas pensé ?

Merci à la Cour des comptes d’avoir eu la clairvoyance de désigner une fois de plus les vrais responsables de nos déficits.

Cour des Comptes : la chasse aux pauvres !

Bien sûr, ce n’est pas sérieux, quoi que assez offensant à l’égard de salariés pour lesquels les permis de voyage sont un avantage social modeste entrant dans leur contrat de travail. Mais en ciblant une catégorie de travailleurs exerçant dans un service public, les membres de la haute juridiction financière alimentent de faus­ses divisions dans le monde du travail. C’est un rideau de fumée pour brouiller les pistes.

Quand on parle d’un billet gra­tuit pour des enfants de cheminots, on oublie les trente milliards de cadeaux con­sentis au grand patronat dans la corbeille du mal nommé pacte de responsabilité.

Cour des Comptes : la chasse aux pauvres !

Les magistrats de la rue Cambon estiment qu’il pourrait manquer cette année jusqu’à six milliards d’euros de recettes fiscales et que le déficit de 2013 s’avère plus impor­tant que les 4,1 % prévus actuellement. Les prévisions pour 2014 ne laissent pas d’inquiéter tant sur le niveau de l’emploi dans le secteur privé que des salaires, ce qui pèsera à nouveau sur les rentrées fisca­les. Sombres perspectives face auxquelles le gouvernement, appuyé en cela par la Cour des comptes qui en réclame toujours davantage, n’entend répondre que par la compression des dépenses publiques, en d’autres termes par une dégradation des conditions de fonctionnement de la société. L’obsession de la compression des dépenses hypothèque fortement les possibilités de conduire une stratégie de redressement industriel. La protection sociale et les dotations aux collectivités locales sont dans le collimateur des juges en orthodoxie financière qui encouragent le gouvernement à aller au-delà des cin­quante milliards d’euros de réductions de dépenses publiques annoncées de 2015 à 2017. Ainsi la France est entraînée dans une spirale de la régression, dont elle ne pourra s’extraire que par un changement de cap, vers la gauche.

Cour des Comptes : la chasse aux pauvres !

Un large champ de convergences ne pourra être déblayé que dans le débat entre tous ceux qui croient qu’une alternative est possible. Au Front de gauche bien sûr, mais aussi chez les écologistes et au sein même du Parti socialiste où dans son aile gauche des voix contestent la voie de l’im­passe sociale-libérale tracée par le gouver­nement et la Cour des comptes !

Un commentaire supplémentaire même si nous nous répétons un peu par rapport à ce qui précède :

L’Élysée et Matignon abriteraient-ils des mythomanes ?

La Cour des comptes critique vertement, dans son rapport annuel, l'excès d'optimisme persistant de leurs occupants de ramener, sans douleur, le déficit public sous la barre des 3 % en 2015. En réalité, du fait de la faible croissance et du chômage qui ne s'infléchit pas, les recettes fiscales pourraient, cette année, être jusqu'à 6 milliards d'euros inférieures à ce que François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont prévu. Du coup, la Cour doute de l'engagement présidentiel de réduire de 50 milliards d'euros la dépense publique d'ici 2017, pour financer une nouvelle baisse du « coût du travail ».

Selon elle, il faudra économiser d'avantage sur la protection sociale, les collectivités locales et les fonctionnaires, avec la poursuite du gel du point d'indice. En somme un remède qui finirait d’achever le malade.

Le président de la Cour des comptes encourage François Hollande à frapper encore plus fort, y compris en diminuant les allègements fiscaux à destination des handicapés et les « facilités de circulation » dont bénéficient les cheminots et leurs familles. Il oublie une mesure pourtant plus efficace ; celle de réduire et conditionner les 200 milliards d'euros d'avantages fiscaux et sociaux et d'aides publiques accordées aux entreprises et aux banques.

Les préconisations de Didier Migaud ne feraient qu'accentuer le mal-être des Français, et amplifieraient déficit public et dette publique. La gauche doit rompre avec cette fuite en avant. Les élus locaux de gauche ne veulent pas que l'austérité hollandaise ravage leurs collectivités.

 

Parti communiste français,

Paris, le 11 février 2014.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 22:42

«Amis nous étions, amis 
nous serons pour toujours.» 
On dirait Les Bronzés 3, 
amis pour la vie.

François Hollande 
n’a pas fait dans la demi-mesure aux États-Unis. Avant même leur rencontre, la publication dans le Monde et le Washington Post d’une tri­bune signée par les deux présidents don­nait aussi le sentiment d’une parfaite unité de vues, comme même Nicolas Sarkozy ne l’aurait espérée. Pour certains commen­tateurs, la France entre ainsi dans un nou­veau rôle sur la scène internationale, tout à son avantage.

France/USA  : Hollande, le vassal

La réalité est un peu différente car il faut tout de même s’interroger sérieusement sur les attendus de cette nouvelle idylle. Ainsi, quand les deux présidents se félici­tent de ce que la coopération entre les deux pays se soit renforcée depuis que la France est revenue dans l’Otan. On ne saurait ignorer qu’en effet elle a bel et bien réintégré un formidable complexe militaire et industriel sous leadership amé­ricain, auprès duquel les machines 
de Star Wars ne sont que des pétards. Un ensem­ble 
qui n’est pas le garant de la paix mon­diale, mais qui est destiné à faire prévaloir dans le monde la prédominance des États-Unis et de leurs amis, si l’on veut éviter 
de dire leurs vassaux. 


France/USA  : Hollande, le vassal

C’est aussi dans cette perspective qu’il faut apprécier le partage des tâches qui s’est dessiné 
à Washington. Les 
États-Unis savent que 
les prochaines décennies vont mettre cette suprématie à rude épreuve, en particulier en raison de 
la montée en puissance de la Chine. Ils savent tout autant que leur dette abyssale, dont le plafond vient d’être relevé à 17 200 milliards de dollars, ne reste crédi­ble que parce qu’ils sont toujours la pre­mière puissance militaire 
et économique du monde. Que cette position vacille 
et ils entrent dans une crise d’une ampleur sans précédent si les règles du jeu capitaliste et de la superpuissance 
ne sont pas chan­gées. Tournés vers la Chine et le monde asiatique, les États-Unis se désintéressent des terrains secondaires. Le gendarme en chef laisse le gendarme 
en second s’occu­per de l’Afrique avec ses encouragements, comme lorsque l’on pousse un petit 
à se battre dans la cour de récré.

France/USA  : Hollande, le vassal

Le même déséquilibre prévaut lorsqu’il s’agit du commerce. L’accord transatlanti­que dont les deux présidents vantent les supposés bienfaits en termes d’emploi et d’investissement est la création de la plus grande zone de libre-échange au monde. Elle aura 
pour conséquence immédiate, si elle est mise en place, de favoriser les exportations américaines avec, là aussi, l’objectif de faire face au marché chinois, mais aux frais des peuples et de l’Europe.

Ce que consacre la visite de François Hollande, c’est en fait le ralliement de la France aux ambitions et aux objectifs des États-Unis

Contrairement à  notre habitude nous n'avons pas "vérifié" le contenu de la vidéo ci-dessous, en le croisant avec d'autres sources d'informations, mais était-ce vraiment indispensable ? A vous de nous le dire !

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