Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:18
Photo Nasa

Photo Nasa

Patrick Le Hyaric - Samedi, 5 Novembre, 2016 - Humanité Dimanche

 

Notre planète est-elle au bord d'un saut dans l'inconnu ? C'est ce que suggère un rapport sérieux de la Fondation pour la nature et l'homme publié ces derniers jours.

Lire l'éditorial de Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité :

 

Les populations mondiales de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens, de reptiles ont diminué de plus de 58 % depuis 1970. Si rien n'est fait, elles pourraient se voir réduites des deux tiers d'ici à 2020, c'est-à-dire demain. Selon l'Unicef, 300 millions d'enfants dans le monde respirent un air toxique. Une enquête du ministère de l'Environnement montre que plus de 80 % de nos cours d'eau douce contiennent des pesticides. D'autres études montrent que la rapide diminution des abeilles, sous l'effet de ces mêmes produits chimiques, menace la reproduction des végétaux, nous privant ainsi des légumes et fruits dont nous avons besoin.

 

Ce qui est appelé l'empreinte écologique, qui mesure la consommation totale des biens et services générés par la nature, de la nourriture à l'énergie ou au bâti, montre que la population mondiale consomme autant que ce que pourrait fournir une planète et demie dans l'année. Nous rejetons plus de carbone dans l'atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent désormais en recycler. On coupe plus d'arbres qu'il n'en pousse. On pêche plus de poissons que les océans peuvent en reproduire chaque année. Autrement dit, nous creusons une dette écologique. Les biocapacités de la terre et de la mer sont autant surexploitées que les capacités humaines. Les inquiétants reculs de biodiversité, les modifications climatiques, l'érosion ou la perte de fertilité des sols sont devenus des signes précurseurs de grands bouleversements planétaires qui pourraient nous faire glisser sur le chemin d'une nouvelle ère géologique. On parle même de la probabilité d'entrer dans la sixième extinction des espèces, c'est-à-dire à une disparition de la vie sur la planète. C'est dire le niveau de l'alarme en cours !

 

Voici une question majeure ­ avec celle de la nécessité du désarmement nucléaire ­ qui devrait faire l'objet de présentations, d'informations et de confrontations publiques sur les causes d'une telle situation et les moyens d'y remédier. Car il est possible d'inverser cette inquiétante trajectoire, à condition de ne plus perdre de temps. Évidemment, un tel débat n'a vraiment rien à voir avec la petitesse de primaires pour élire un monarque pour cinq petites années. C'est d'un projet mondial, d'une visée mondiale de long terme qu'il faudrait discuter pour agir et changer radicalement notre mode de développement. Le capitalisme financier et productiviste, organisant la compétitivité et les concurrences débridées, est l'ennemi d'une planète vivante et du bien-être humain à l'usine, au bureau comme dans la ville et le village.

 

L'heure est venue de s'atteler à un vaste travail d'élaboration et d'expérimentation des moyens de dépasser ce système d'exploitation et de prédation. Ceci demanderait de commencer par modifier les systèmes agricoles et alimentaires, de sortir des énergies carbonées et d'agir pour un nouveau système monétaire et financier mondial, mis au service de la coopération pour la recherche, l'innovation, l'éducation et la formation permanente. Ainsi pourraient être combinées transitions environnementales, sécurité du travail et des activités pour chacune et chacun, dans un mouvement global de progrès pour la planète et celles et ceux qui y vivent, appelés à être plus nombreux.

 

Cela ne s'obtiendra pas sans luttes tenaces et unitaires de l'immense majorité qui a intérêt à un tel changement. On vient encore de le voir avec la manière dont les puissantes multinationales poussent pour obtenir les nouveaux traités de « libre-échange » de l'Union européenne avec le Canada et les États-Unis. Ils sont à l'exact inverse de ce qu'il conviendrait de faire puisqu'ils visent à amplifier l'actuel modèle de développement capitaliste et la guerre économique que se livrent les grandes sociétés transnationales, mettant en concurrence les êtres humains et leurs territoires. Pour ce faire, ils ne peuvent que renforcer la surexploitation des hommes et de la nature. On voit bien qu'il ne s'agit pas ici de simples accords commerciaux, mais de projets visant à remodeler le monde dans de nouvelles normes antisociales, anti-environnementales, antidémocratiques détruisant les sécurités alimentaire et sanitaire.

 

L'exemple de l'insertion toujours plus grande de la production agricole et alimentaire dans l'économie capitaliste que sous-tendent ces traités de libre-échange est mortifère. Déjà, en Amazonie et dans le Sud-Est asiatique, sont détruites des forêts qui absorbent le carbone, pour y cultiver du soja ou du manioc exporté en Europe par cargos très polluants. Tout cela pour rentabiliser au maximum des usines de production de lait, de porcs ou de volailles, en détruisant l'emploi paysan, en portant préjudice aux écosystèmes tout en dégradant les qualités alimentaires.

 

Cette folle logique est une course vers l'abîme. Il faut en sortir en relocalisant les productions. Cela nécessite de rémunérer convenablement le travail. L'innovation et la recherche pourraient répondre aux défis énergétiques, à la construction d'un habitat et d'un système productif économe en énergie, d'un système de transport valorisant le rail tout en étant créateur d'emplois. Changer nécessitera de valoriser le projet de biens communs humains gérés démocratiquement et non privatisables. Au contraire, c'est vers plus d'appropriation sociale et démocratique qu'il faut se diriger. C'est donc à une métamorphose politique, économique, écologique, sociale, culturelle de long terme de notre monde qu'il conviendrait de s'attacher pour une planète vivante et durable. À mille lieues des petits débats politiciens qui eux aussi empoisonnent l'atmosphère.

Il est plus que temps de se hisser à la hauteur de ces enjeux ! Chacune, chacun peut y contribuer afin d'imposer ensemble d'être parties prenantes des transformations profondes qu'appelle notre époque.

 

N.B. : La commission environnement de la Fédération du PCF du Puy de Dôme vous invite à être très attentifs aux propositions qui vont être faites sur ces sujets dans la campagne électorale qui commence. D'ores et déjà, nous craignons le pire et nous vous inviterons prochainement à en débattre !

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 19:00
2017, Vivement la gauche !

Il est temps d’arrêter la dispersion et la division de celles et ceux qui à gauche veulent vraiment proposer une alternative à la droite déchaînée, au FN menaçant et à la politique du quinquennat Hollande. Pour une France digne de son histoire, de ses valeurs humanistes. Pour gouverner sans trahir, sans se soumettre à la finance et au Medef. Un-e seul-e candidat-e et la victoire devient possible.
Nous appelons tous les candidat-e-s de la gauche d'alternative à la politique du gouvernement à se rassembler pour construire une nouvelle majorité politique à gauche autour d'un ou d'une seule d'entre eux à l'élection présidentielle.

Cette pétition sera remise :
  • Aux canditat-e-s de la gauche d'alternative à la politique du gouvernement

 

  • Pour signer, cliquez sur le lien ci-dessous !

 
2017, Vivement la gauche !
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 22:18
Devise révolutionnaire à remettre, peut-être, au goût du jour !

Devise révolutionnaire à remettre, peut-être, au goût du jour !

En 2017, la France va choisir son avenir !

 

Il serait fou de renoncer à un avenir de progrès social, écologique et de solidarité pour notre pays.

Il serait fou de laisser la droite et l’extrême droite prendre les rênes pour installer la peur, la division, la précarité pour tous et la violence sociale.

Il serait fou de laisser ceux qui nous gouvernent depuis cinq ans, Hollande, Valls ou Macron, nous emmener à la défaite.

Ils ne nous représentent plus.

 

Les axes d’action d’un projet commun pour un changement à gauche, en rupture avec les logiques libérales, existent. Nos propositions, les vôtres, celles que vous avez exprimé dans la consultation citoyenne peuvent s’additionner. Mettons fin aux passe-droits, aux injustices et aux discriminations. Nous voulons l’égalité et la reconnaissance de notre travail comme nous l’avons exprimé dans la rue contre la loi El Khomri. Pour cela, reprenons le pouvoir aux vrais responsables de la crise, les puissances de l’argent et de la finance. Cela passe par une nouvelle République et un renouveau de la politique et de ses pratiques.

 

Depuis des mois, j’alerte sur les dangers de la division à gauche. Je ne m’y résous pas.

Les forces de progrès, les forces vives de la gauche doivent s’unir, porter ensemble un nouveau projet de justice, d’égalité et de paix, et n’avoir pour cela qu’une seule candidature commune à l’élection présidentielle et partout des candidatures pour porter leurs exigences aux élections législatives.

 

Car, ne l’oublions pas, c’est au Parlement que demain, on votera les lois, pas à l’Élysée !

 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 19:50
Photo DORIAN GUITEL/CE3P

Photo DORIAN GUITEL/CE3P

Sébastien Crépel - Lundi, 3 Octobre, 2016 - Humanite.fr

 

Ce mardi, dans l’Humanité, le secrétaire national du PCF s’explique sur la démarche des communistes pour les élections à venir. Rassemblement, projet, choix de candidature… Pierre Laurent livre les clés du débat.

A quelques jours de la présentation des résultats, samedi prochain, de la « grande consultation citoyenne » menée par les militants de son parti en vue de définir un projet de gauche pour 2017, le dirigeant communiste s’exprime dans l’Humanité, ce mardi, sur « les axes pour un projet possiblement commun à toutes les forces de gauche ». C’est en effet l’ambition des communistes à laquelle « rien ne nous fera renoncer », prévient Pierre Laurent, qui explique pourquoi le PCF a fait à ce stade « le choix politique de ne pas mettre un candidat dans la discussion » pour l’élection présidentielle.

L’heure de la décision approche cependant pour les communistes, avec leur conférence nationale prévue le 5 novembre, qui formulera « les choix qui seront soumis aux communistes ».  Les différentes hypothèses sur la table, celle d'une candidature communiste, la possibilité de soutenir ou non la candidature de Jean-Luc Mélenchon, le rassemblement des candidatures de la gauche en rupture avec le gouvernement et la construction du cadre collectif pour y parvenir : Pierre Laurent livre les clés du débat sur tous ces sujets.

Un fil rouge structure son propos : construire une offre politique nouvelle qui permette de « ne pas se résigner à la défaite que nous promettent chaque jour les enquêtes d’opinion si le paysage des candidatures reste ce qu’il est aujourd’hui. » « Sinon, nous assisterons à la qualification des seules forces de droite et d’extrême droite, prévient-il. Jamais les communistes ne prendront la responsabilité de banaliser une telle perspective. »

« Ce que nous avons à décider, ce n’est pas seulement d’un nom, c’est une démarche globale », souligne Pierre Laurent : projet politique, lien entre campagne présidentielle et campagnes législatives, premières initiatives en chantier…  Le secrétaire national du PCF détaille comment les communistes entendent peser sur la situation actuelle pour la modifier et favoriser le rassemblement « des énergies et des idées », et isoler une éventuelle candidature du clan Hollande-Valls. Europe, « made in France », nation et « identité » : Pierre Laurent livre des propositions et pointe les convergences possibles avec d’autres forces de gauche pour faire avancer un projet commun.

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 23:07
Nicolas Sarkozy, le 27 septembre 2016 (WITT/SIPA)

Nicolas Sarkozy, le 27 septembre 2016 (WITT/SIPA)

Sylvain Courage (Le journal l'OBS - dont nous ne sommes pas vraiment fan, Ndlr) Publié le 28 septembre 2016

 

EDITO. Les scandales et les révélations s’accumulent mais l’ancien président court toujours. La faute à qui ?

 

Les étrangers ne sont pas comme nous. Et leurs mœurs nous horrifient. Au Brésil, Dilma Rousseff, présidente soupçonnée d’avoir participé au système de corruption Petrobras, a été destituée. Une folie amazonienne ! Aux États-Unis, la candidate à la Maison-Blanche Hillary Clinton a dû comparaître pendant 12 heures devant une commission parlementaire pour avoir utilisé sa boîte mail personnelle à des fins professionnellesUne lubie yankee ! En Suède, une ministre sociale-démocrate a démissionné après avoir été prise en flagrant délit de conduite en état d'ivresse. Une dérive calviniste ! En Roumanie, l'ex-Premier ministre Victor Ponta, poursuivi dans un dossier de financement de la campagne électorale qui l'avait mené au pouvoir en 2012, a été placé sous contrôle judiciaire en attendant son jugement. Un folklore roumain !

En Gaule, rien de tel. Nos dirigeants n’ont aucun souci à se faire. A défaut de leur couper la tête, nous leur pardonnons toujours, quels que soient leurs égarements. Bien qu’il ait fait exploser le plafond de dépenses de campagne en 2012, bien que les soupçons s’accumulent quant à un éventuel financement libyen de sa campagne de 2007, bien qu’il soit mis en examen dans l'affaire dite des "écoutes" pour avoir cherché à corrompre un magistrat de la Cour de cassation avec la complicité de son avocat, bien qu’il soit mis en examen dans l’affaire Bygmalion et que son renvoi devant le tribunal correctionnel soit requis par le parquet, l’ancien président reste en lice. Il crie au complot, excipe de sa probité et prétend encore devenir notre nouveau président.

Fort heureusement, pour lui, Nicolas Sarkozy n’est ni brésilien, ni américain, ni suédois, ni même roumain. Chez nous, un responsable de cette trempe, on le chérit, on l’applaudit, on l’élit.

Non, Sarkozy n'a pas bénéficié de cinq non-lieux

Plus personne ne devrait gober le mensonge

Pas un jour sans que l’une de ses saillies passées ou présentes ne défraie la chronique. Nicolas Sarkozy peut cracher sur ses anciens collaborateurs et ses adversaires à longueur de off, fulminer contre les journalistes "guévaristes" qui s’autorisent à lui poser des questions et changer d’avis comme de chemise sur des sujets mineurs comme le droit du sol, le réchauffement climatique ou l’appartenance de la France à l’Union européenne, rien n’y fait. Il court toujours.

La faute à qui ? Aux médias fascinés par son show ? Sans doute. Mais à ce degré d’intoxication, c’est le corps social tout entier qui manque de défense immunitaire. Plus aucun citoyen français honnêtement informé ne devrait gober le mensonge. Plus aucun politicien normalement courageux ne devrait cautionner l’imposture. Élu en 2007, battu en 2012, Nicolas Sarkozy n’aurait même pas dû figurer dans la course de 2017. Les dirigeants de l’UMP qui lui ont remis les rênes du parti en 2014, sont les grands fautifs : comment ont-ils pu éponger les mécomptes de sa précédente campagne et s’en remettre à lui, sauf par instinct de soumission clanique ?

"Les affaires finiront par le rattraper et l’empêcher de se présenter", entend-on.

Mais c’est l’inverse qui se produit. Sarkozy, le Berlusconi des Hauts-de-Seine, n’est candidat à la présidentielle que pour se tirer d’affaires. Son fracassant retour en politique ne sert qu’à occulter son destin judiciaire. En avocat qu’il n’a jamais cessé d’être, maître Sarko inverse la charge de la preuve : si les juges lui cherchent des noises, c’est qu’il s’agit de le faire taire et même, en sa personne, de museler le peuple qu’il exprime si bien…

Foin de sondages ! Ce Tartuffe est déjà gagnant à tous les coups. Si Juppé remporte la primaire puis la présidentielle, il devra lui accorder une protection en contrepartie de son soutien. Bingo... Et rebingo ! Si Sarkozy réussit son hold-up sur la primaire, il sera lavé de tous les soupçons par l’onction démocratique. Un miracle. Mais si ce revenant magnifié parvenait à se faire réélire président à la faveur d’un malentendu, il redeviendrait intouchable comme le prévoit notre grandiose Constitution et pourrait se venger de tous ceux qui lui ont manqué. Ainsi va la Gaule !

Sylvain Courage

Sarkozy intouchable : pourquoi nous sommes tous coupables !
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:46
Que demande le Peuple ? La grande consultation citoyenne !

E PUE DEMANDE LE PEUPLE ?

JAM. Q UUIUDM1 I^HOÜ


Madame, monsieur,

 

Vous avez accepté de répondre au questionnaire « Que demande le peuple ? » initié par le Parti communiste français pour participer à la construction d'un projet pour la France [si vous ne l'avez pas encore fait, vous pouvez le faire en ligne sur le site www.lagrandeconsultationcitoyenne.fr Ndlr]. Nous vous en remercions. C'est une démarche citoyenne que nous jugeons nécessaire à l'heure où la parole est confisquée par 1 % de la population qui détient la majorité des richesses. Nous ne voulons plus de scénarios écrits d'avance qui placent toujours les forces de l'argent gagnantes face aux besoins des 99 % de la population.

L'heure est pourtant à parler de projet et d'avenir tant les besoins sont énormes. Les énergies existent pour construire le monde de demain.

La fête de l'Humanité, rendez-vous de rentrée de tous les progressistes et humanistes, a fait entendre cette idée. Plus de 10 000 personnes ont rempli notre enquête. Ce sont autant de voix qui se mêlent aux centaines de milliers de personnes qui se sont déjà exprimées et qui ont été rencontrées.

Quand vous avez rempli le questionnaire, nous avions pris l'engagement de présenter les résultats de notre démarche à travers une restitution nationale. Celle-ci aura lieu le samedi 8 octobre de 14h30 à 17h. Il s'agit d'exposer les résultats fondamentaux qui ressortent de cette grande enquête et de donner des suites concrètes à celle-ci. Vous êtes invités à y participer pour faire part de votre expérience. A l'image de notre questionnaire, nous souhaitons vous entendre et faire de ce rendez-vous un moment participatif. A l'heure où beaucoup se revendiquent de la parole citoyenne, nous mettons en pratique ce principe.

 

Vous n'êtes pas spectateur, vous êtes acteur !

 

Venez donc investir cet événement national en présence de citoyens, de personnalités du monde culturel, associatif, syndical pour échanger sur la nécessaire construction d'une alternative de progrès qui place les être humains au cœur des décisions. Pour cela, faites remplir la grande consultation citoyenne car c'est aussi la vôtre et prenez contact avec nos militants à : vie-militante@pcf.fr

A Paris, mais aussi dans nos locaux près de chez vous, vous pourrez suivre et participer à cette initiative que nous poursuivrons dans les territoires après la restitution nationale du samedi 8 octobre. La retransmission sera en direct sur le site : www.pcf.fr

Le changement ne se fera pas sans intervention citoyenne, sans votre voix.

 

Bien à vous.

 

 

Que demande le Peuple ? La grande consultation citoyenne !
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 23:53
Europe: il y a une alternative progressiste ?

La ville de Berlin vient de voter pour les élections régionales. Comme dans plusieurs Länder cette année, et malgré un SPD qui arrive en tête (21,6%), la grande coalition SPD-CDU qui gouvernait à l’Abgeordneten­haus est lourdement sanctionnée (CDU 17,6%). L’AfD, le parti d’extrême droite anti-establisment et anti-immigrés, fait son entrée avec 14,2%, ce qui est très inquiétant dans une ville cosmopolite et ouverte comme Berlin.

La bonne nouvelle, c’est la progression de la liste de Die Linke (15,6%), qui, avec une campagne sociale, de solidarité et de tolérance, a porté haut les couleurs de l’Allemagne fraternelle et bienveillante, celle qu’on a trop peu entendue ces derniers mois. Le Parti communiste français tient à féliciter ses militants.

Ce résultat permettra certainement, avec celui des Verts (15,2%), la constitution d’une « coalition rouge-rouge-verte », qui, à condition d’une profonde réorientation de la politique menée précédemment, pourrait ramener Berlin vers le progrès social, écologiste et démocratique.

Ce que ce scrutin confirme c’est que, partout en Europe, les forces exis­tent pour des politiques alternatives à l’austérité, à la casse des droits sociaux et au repli nationaliste et xénophobe. Partout, des millions de femmes et d’hommes aspirent à la justice sociale, l’égalité et la solidarité et constituent des majorités populaires potentielles qu’il est urgent d’écouter pour refonder l’Union européenne !

Europe: il y a une alternative progressiste ?
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 23:18
Tu serais pas communiste  des fois ?

Dans un polar de cette rentrée (D’ombres et de flammes, Pierric Guittaut, Série noire), deux gendarmes se chamaillent sur la manière de mener leur enquête.

L’un d’eux fait remarquer que les notables du coin lui mettent des bâtons dans les roues, et comme d’habitude, à coup de piston, ils vont s’en sortir.

Et l’autre, son chef, de grogner : « Tu serais pas communiste, des fois ? ».

Superbe remarque. Étonnez-vous de la misère du monde, scandalisez-vous des injustices, râlez contre les inégalités, et vous entendrez forcément la question : « Tu serais pas communiste, des fois ? »

C’est pas nouveau, ça fait plus d’un siècle que ça se dit. Ce qui est intéressant, c’est que ça n’a pas pris une ride et l’on peut parier qu’au cours des lendemains qui déchantent qu’on nous prépare, les indi­gnés s’entendront dire encore et toujours : « Tu serais pas communiste, des fois ? »

Un titre de gloire, en quelque sorte. Vous remarquerez qu’il ne viendrait à l’idée de personne de dire à son voisin, en colère contre l’indignité du monde : « Tu serais pas socialiste, des fois ? » n

Tu serais pas communiste  des fois ?
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 22:34
Construire un chemin commun pour 2017 !

Face aux multiples candidats à gauche, Pierre Laurent a enjoint ceux-ci, lors de l’université d’été du PCF, à ne pas « brader l’ambition collective ». « L’urgence est à construire un chemin commun ». À contre-courant de l’éparpillement à gauche qui marque cette rentrée, c’est le message en vue de 2017 formulé par le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent « La bataille présidentielle ne s’engage pas pour le moment sous les meilleurs auspices, car […] les forces nécessaires à la construction de cette alternative restent aujourd’hui dispersées », a déploré le dirigeant communiste. Face au décuplement des annonces issues de la gauche qui s’oppose à la politique gouvernementale, Pierre Laurent a enjoint aux candidats éventuels de « ne pas brader la grande ambition collective de changer les choses, de changer la vie des gens, des travailleurs, des jeunes, (pour de) moins grandes ambitions, personnelles et partisanes, toutes légitimes qu’elles soient ». Une exigence d’autant plus essentielle, selon lui, que « des meutes se déchaînent pour nous entraîner sur les dangereux chemins de la peur et du tous contre tous ».

Ce sont aussi des propositions en vue des échéances de 2017 qui ont été au cœur de l’allocution de Pierre Laurent. Éducation, culture, travail, sûreté nationale, VIe République, nouveau pacte républicain, lutte contre la finance, refondation de l’Europe… autant de thèmes qui font parfois débat, à l’instar de la question européenne, mais qui figurent en bonne place dans d’autres programmes à gauche. « Il y a du commun entre nous », a martelé à ce propos le sénateur de Paris, citant notamment Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon.

Le calendrier de rentrée du PCF a été réaffirmé. D’abord avec l’amplification à la Fête de l’Humanité de la « consultation citoyenne » menée cet été via un questionnaire. « Il s’agit de s’attaquer au sentiment qu’ont les citoyens que les décisions se prennent sans eux », explique Pierre Dharréville, en charge de cette campagne. « On entend beaucoup que la préoccupation majeure porte sur la sécurité, mais dans nos rencontres, on nous parle de travail, de salaires, de services publics », apprécie un militant de Lyon. Après cette première étape, les communistes soumettront, en octobre, à une « votation citoyenne, les bases d’un pacte commun possible pour une alternative de gauche en 2017 », a détaillé Pierre Laurent.

Le tout avant leur conférence nationale, prévue le 5 novembre, où ils feront le choix d’un candidat. « Il n’est pas question pour nous de déserter l’arène présidentielle malgré (les) difficultés, nous ferons notre choix en responsabilité, et nous ferons entendre, quel que soit ce choix, la voix du Parti communiste », a prévenu son secrétaire national, décidé à tout mettre en œuvre d’ici là pour « faire bouger les lignes » et permettre le rassemblement.

Une ambition qui vaut aussi bien pour la présidentielle que les législatives  : « Dans les circonscriptions, a insisté André Chassaigne, le chef de file des députés Front de gauche, il faut sans attendre rassembler au maximum tous ceux qui se retrouvent dans le combat contre le libéralisme ! »

 

Construire un chemin commun pour 2017 !
Construire un chemin commun pour 2017 !
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 22:47
AFP

AFP

Éditorial par Patrick Apel-Muller :

« Le Medef exige donc des apôtres, des missionnaires, des muezzins médiatiques, des chamans pédagogiques. Dans les dix ans qui viennent, rêvent-ils, chacun devra prier en direction de la Bourse. »

Les missionnaires du culte !

Belle journée à l’université d’été du Medef. Si l’organisation patronale a perdu en Emmanuel Macron son ministre favori, elle a gagné un candidat de plus dans l’écurie des candidats à l’élection présidentielle. C’est l’embouteillage au micro : François Fillon, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, Alain Juppé… tous baisent la pantoufle de Pierre Gattaz. L’un promet la suppression de l’impôt sur la fortune, l’autre voue les jeunes à des vies en CDD, tous reportent l’âge de la retraite… La corbeille patronale, déjà bien remplie par le pouvoir actuel, déborde de présents et de promesses. Mais les pontes du CAC 40 attendent beaucoup. Donner c’est bien, ligoter les salariés c’est confortable bien sûr… mais ils veulent plus : convaincre. Pour cela, ils ont inventé une nouvelle doctrine, « l’entreprenalisme ». Sous ce charabia de comptable, se cachent un culte des choix patronaux assimilés à l’intérêt général, la dissimulation des intérêts ou des luttes de classes, un totalitarisme qui éliminerait tous les choix qui ne sont pas conformes à l’évangile des marchés. Le Medef exige donc des apôtres, des missionnaires, des muezzins médiatiques, des chamans pédagogiques. Dans les dix ans qui viennent, rêvent-ils, chacun devra prier en direction de la Bourse.

La droite dans la variété de ses chapelles, le gouvernement en procession, ont, durant deux jours, fait acte de conversion. Faut-il mettre à ce compte la croisade contre les syndicalistes, relancée hier au Havre ? En pleine visite du secrétaire général de la CGT dans le port normand, les autorités ont fait arrêter deux dockers, accusés de violences lors des manifestations du 14 juin contre la loi El Khomri. Provocation évidente qui a conduit les salariés à bloquer les installations portuaires.

Bref, tandis que certains se bousculent autour des buffets fins de l’université du Medef, la rentrée sociale renoue avec son printemps.

Autres cieux, autres vies…

Rendez-vous plutôt à ce temps fort, la rencontre inédite des sept dirigeants d’organisations syndicales majoritaires au forum social de la Fête de l’Humanité, à la veille de la journée d’action du 15 septembre.


 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article