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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 21:55

L'humain D'abord Auvergne RHONE ALPES - 11 juillet

Assemblée Plénière Régionale du 7 juillet 2016

 

 

« La jeunesse est le sourire de l’avenir devant un inconnu qui est lui-même ».

Cette citation de Victor Hugo doit placer chacun de nous devant ses responsabilités quant à l’accès des générations futures à la position d’hommes et de femmes émancipés en capacité d’écrire les futures pages de l’histoire de notre pays, de notre région. Ce dont nous débattons aujourd’hui, c’est bien d’épanouissement personnel et d’autonomie.
Lors de la campagne électorale, les candidats de la liste « L’Humain d’Abord » ont pris l’engagement de développer toutes les politiques publiques conduites en Région Auvergne et en région Rhône Alpes en les harmonisant par le haut. Garder ce qu’il se faisait de meilleur dans ces deux territoires pour l’étendre à l’ensemble des citoyens de notre nouvelle région.

Le rapport que vous soumettez à nos voix ne relève pas cette ambition.

La liste des publics prioritaires cités (lycéens, apprentis, jeunes en mission locale, élèves des formations sanitaires et sociales) se termine par des points de suspension.

Quid alors des jeunes inscrits jusqu’à présent dans le dispositif de la carte M’RA : les jeunes inscrits dans les organismes de formation à distance, ceux inscrits dans les structures pour la jeunesse porteuse de handicaps, ceux des établissements PJJ ou les jeunes en service civique ?
A cette question aucune réponse apportée en commission.

En Auvergne la carte « Jeune nouveau monde » répondait jusqu’à présent aux besoins fondamentaux exprimés par les jeunes en termes de mobilité, restauration, santé. Cette carte permettait à ce que des jeunes âgés de 18 à 25 ans, dont 80% d’étudiants boursiers puissent obtenir un accompagnement dans leur accès à l’autonomie.

En 2013, la répartition des prestations payées avec la Carte Jeune Nouveau Monde révélait que 33% de celles-ci concernaient les transports en commun et les TER, 30% l’enseignement de la conduite, 15% la restauration, 10% les assurances (logement, véhicule et mutuelle santé), 6% les pharmacies. Quel signal envoyons-nous à cette jeunesse que nous renvoyons face à sa précarité dans tous ces domaines ?
Si les cibles des 2 dispositifs : M’RA et Jeune Nouveau Monde étaient différents, le contenu de ces aides l’étaient également, or cette délibération est des plus floues en la matière.

Ainsi la gratuité totale des livres scolaires assurée en Auvergne se trouve remise en cause aujourd’hui.
Si nous pouvons partager des avancées technologiques dans l’usage de cette nouvelle carte en terme de pratiques numériques, en revanche nous nous opposons au principe selon lequel les prestations et l’évolution de l’offre soient définis à huis clos, en commission permanente, sans débat.

Lors de la dernière Assemblée plénière, vous avez reçu les félicitations du Front National pour l’attribution des bourses au mérite et le renforcement de l’aide à l’investissement dans les lycées privés. Nous craignons que vous cédiez une fois de plus à leurs sirènes réactionnaires en faisant disparaître le Pass contraception ou toute autre mesure sociale et d’émancipation qu’ils abominent.

Boris Bouchet
Conseiller Régional 63

DISPOSITIF NOUVELLE CARTE JEUNE / ÉTUDIANT AUVERGNE RHÔNE-ALPES Intervention de Boris BOUCHET
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 22:32
Photo AFP

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Dimanche, 10 Juillet, 2016 - Humanite.fr

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs, une des banques à l'origine de la crise des « subprimes » en 2008, vient d'embaucher l'ancien président de la Commission Européenne José Manuel Barroso pour la conseiller, au moment où le secteur financier est secoué par les craintes autour du Brexit.

 

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a annoncé vendredi avoir engagé l'ancien président de la Commission Européenne José Manuel Barroso pour la conseiller après le résultat en faveur du Brexit du référendum britannique. José Manuel Barroso occupera les fonctions de président non-exécutif de Goldman Sachs International, branche internationale du groupe américain basée à Londres, et de conseiller de Goldman Sachs, a précisé la banque.

 

La décision des Britanniques de quitter l'UE, prise lors du référendum du 23 juin, a provoqué un accès de panique sur les marchés, les investisseurs redoutant l'incertitude qui en découle et les conséquences du Brexit sur l'économie. Les grandes banques américaines, qui ont d'importantes activités dans le centre financier de Londres, s'inquiètent des conséquences de cette sortie britannique pour leur accès au marché unique européen.

 

« José Manuel Barroso va apporter une analyse et une expérience immense à Goldman Sachs, et notamment une profonde compréhension de l'Europe. Nous sommes impatients de travailler avec lui alors que nous continuons à aider nos clients à évoluer au sein d'un contexte économique et de marché incertain et délicat », ont déclaré Michael Sherwood et Richard Gnodde, co-directeurs généraux de Goldman Sachs International.

Premier ministre du Portugal de 2002 à 2004, M. Barroso a occupé la présidence de la Commission européenne de 2004 à 2014, période durant laquelle l'Europe et le monde ont été secoués par la grave crise financière de 2008.  Goldman Sachs International, dont Barroso va prendre la présidence, a son siège à Londres, où sont basés moins d'un millier de ses 6.000 salariés. « Évidemment, je connais bien l'UE et relativement bien aussi le contexte britannique. Si mes conseils peuvent être utiles dans de pareilles circonstances, je suis prêt à aider », a-t-il commenté Barroso dans le Financial Times.

 

Barroso aidera la banque à conseiller ses clients face à « un environnement économique et de marché difficile et incertain », ont déclaré les co-directeurs g

« Desservir les citoyens, se servir chez Goldman Sachs: #Barroso, représentant indécent d'une vieille Europe que notre génération va changer », a twitté le secrétaire d’État français au Commerce extérieur, Matthias Fekl.

Même indignation à Lisbonne, dans les rangs du parti socialiste au pouvoir et de ses alliés de la gauche radicale. « Cette nomination montre que l'élite européenne dont fait partie Barroso n'a aucune honte », a ainsi réagi Pedro Felipe Soares, chef de file parlementaire du Bloc de gauche.

Christiane Taubira exprime à sa façon dans un tweet un certain dégoût...

Pas la première du genre

La banque de Wall street est l'une de celles ayant vendu le plus de produits financiers complexes « les subprimes » à l'origine de la crise de 2008. Mais cette nomination qui soulève ces cris d'orfraie du secrétaire d’État (PS) français n'est pas la première du genre et montre la collusion entre certain gouvernement mais surtout les plus hautes institutions européennes avec les grandes banques et les marchés financiers.

Ainsi, avant José Manuel Barroso (Portugal), Mario Draghi (Italie), Président de la banque centrale européenne (BCE) depuis 2011, était vice-président de Goldman Sachs Europe de 2002 à 2005. Mario Monti (Italie), avant d'être président du Conseil italien de 2011 à 2013 était conseiller international chez Goldman Sachs de 2005 à 2011.

Avant eux, Peter Sutherlan (Irlande) commissaire européen de 1985 à 1989, deviendra président non exécutif de Goldman Sachs International de 1995 à 2005. L'ancien chef économiste de la Banque centrale européenne de 1998 à 2006, Otmar Issing (Allemagne) est depuis conseiller de Goldman Sachs. La Grèce, qui a connu la crise que l'on sait, n'est pas épargnée. Ainsi, l'ancien directeur général adjoint de la Banque centrale grecque de 2012 à 2015, Petros Christodopoulos est un ancien tradeur pour Goldman Sachs.

 

Goldman Sachs et d'autres banques d'investissement américaines sont considérées comme particulièrement vulnérables aux conséquences du Brexit car leurs activités en Europe reposent en grande partie sur le principe du « passeport européen », qui leur permet d'offrir leurs services dans tous les pays de l'Union dès lors qu'elles ont obtenues une licence dans un seul d'entre eux. Plusieurs banques ont averti que si la sortie du Royaume-Uni de l'UE se traduisait par la perte de ce « passeport », elles devraient transférer une partie de leurs effectifs basés à Londres vers d'autres centres financiers de l'Union.

 

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 23:10

La mobilisation contre la loi travail immortalisée !

Loi Travail : les profits montent, la colère aussi, l'Humanité pour continuer la lutte !

Slogans chocs, portraits, déguisements, convivialité, colère... Le photographe Joel Lumien a immortalisé  les mobilisations contre la loi El Kohmri !

 

Pour voir l'ensemble des photos :

C'est ici !

 

C'est dans la rue que ça se passe !

Les profits montent. La colère aussi.
l'Humanité est un combat quotidien.

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:43
Renforcement du soutien à l’enseignement privé au Conseil régional Auvergne-Rhône Alpes Lors de l’Assemblée plénière du 23 juin 2016, Laurent Wauquiez et sa majorité ont renforcé le soutien à l’investissement dans les lycées privés, Boris Bouchet, au nom du groupe « L’Humain d’Abord » PCF-Front de Gauche lui répond !
Renforcement du soutien à l’enseignement privé au Conseil régional Auvergne-Rhône Alpes Lors de l’Assemblée plénière du 23 juin 2016, Laurent Wauquiez et sa majorité ont renforcé le soutien à l’investissement dans les lycées privés, Boris Bouchet, au nom du groupe « L’Humain d’Abord » PCF-Front de Gauche lui répond !

Alors que nous sommes aujourd’hui invités à nous prononcer sur l’investissement régional dans les lycées privés en contrat avec l’État, il semble nécessaire de replacer le contexte dans lequel s’inscrit ce débat.
Ce contexte, c’est celui que nous connaissons tous, que certains d’entre nous vivent au quotidien, et qui frappe le fonctionnement de notre service public. Notre système éducatif a besoin d’un plan d’urgence pour l’école. Pas un timide plan de rattrapage, mais un réel sursaut, pour faire de notre Éducation Nationale l’outil de réduction des inégalités qu’il doit être. Un plan qui nécessite de sortir du cercle vicieux de l’austérité, dont la réalité des faits se heurte aux grandes déclarations du gouvernement.
Les efforts entrepris sont encore trop faibles, car les moyens alloués à l’école sont insuffisants. Atténuer l’entreprise méthodique de démolition des années Sarkozy est indispensable, mais ne suffira pas. Pour garantir l’épanouissement de tous, permettre l’émancipation, la réussite de tous les enfants, nous ne devons pas reculer sur l’éducation. Une école à la hauteur des enjeux de notre temps doit être une école gratuite pour tous, une politique de l’éducation capable de répondre aux besoins passera par la reconstruction d’un service public national, rompant clairement avec la concurrence entre les établissements.
Pour les conseillers régionaux du groupe l’Humain d’Abord, la région Auvergne Rhône Alpes se doit d’être au service de ses citoyens et de ses territoires, c’est pourquoi notre région doit défendre et développer le service public de l’Éducation Nationale.

  • L’argent public doit être affecté prioritairement aux besoins du public dans la poursuite de l’effort de la rénovation des lycées par des locaux adaptés, éco-responsables et fonctionnels, dans le respect des normes HQE.
  • Cela nécessite de parvenir à la concentration des moyens pour le service public et laïc.
  • Cela implique le respect des obligations de financement prévu par la Loi en matière d’aide à l’investissement dans les lycées privés sous contrat, ni plus ni moins.

Voilà pourquoi, nous ne voterons pas ce rapport et appelons à un respect strict des obligations légales de financement de l’investissement dans les lycées et à ne pas aller au-delà.

 

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 23:18
Photo Patrick Kovarik/AFP

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Lionel Venturini - Jeudi, 7 Juillet, 2016 - Humanite.fr

 

Le chef de l’Etat, dans son hommage aux Invalides, jeudi, à l’ancien premier ministre disparu, n’a pas hésité à se réclamer de lui, parsemant son discours d’allusions à sa propre situation politique, dans une tentative de récupération. 

Pauvre Michel Rocard, qui fut de son vivant usé et utilisé par François Mitterrand, et à l’heure de l’hommage national rendu jeudi aux Invalides, convoqué post-mortem par François Hollande pour en asseoir les choix. Etrange hommage en effet du président de la République qui, s’il salua chez l’ancien premier ministre, « une grande et belle figure de la République », un « homme politique audacieux », un « chef de gouvernement courageux qui a imposé une méthode et mené des réformes difficiles », « un intellectuel brillant », voulut aussi instrumentaliser sa dépouille. « À l'épreuve des faits, qu'a-t-il montré ? déclara François Hollande. Que le compromis n'est pas une faiblesse, que la négociation n'est pas un défaut de volonté, et qu'on obtient toujours plus par le dialogue que par la confrontation. » Les députés de gauche apprécieront, au lendemain de l’application de la procédure du 49-3 sur la loi travail, cet hommage au dialogue. « En même temps, pour lever les blocages, ajoute François Hollande dans un écho direct à l’actualité, il n'a pas hésité à recourir aux procédures prévues par la Constitution, et à 28 reprises, il a dû engager la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter des textes essentiels ». Une comparaison qui jette un voile pudique sur les circonstances d’alors : le gouvernement, contrairement à 2016, et même si cela ne justifie pas le recours systématique au 49-3, n’avait pas la majorité à l’Assemblée.
 
Poursuivant son discours aux Invalides, après la cérémonie le matin même dans un Temple protestant parisien, et avant un hommage rue de Solferino par les socialistes, le chef de l’Etat mêle encore hommage à l’homme politique disparu et message subliminal à destination des vivants : « Théoricien de la "deuxième gauche" », Michel Rocard « pouvait être sévère à l'égard de la première », mais savait « que les deux gauches devaient s'unir pour gouverner » et « jamais il n'a joué contre sa famille politique, même quand il a fallu qu'il s'efface devant François Mitterrand. C'était là son honneur », déclare-t-il, dans une allusion claire à l’actualité. François Hollande rappelle aussi que, dans un rapport intitulé « Décoloniser la province », Rocard avait recommandé de ne garder que « quelques régions et une seule métropole ». « Nous sommes là aujourd'hui, il aura fallu 50 ans pour y parvenir », poursuit le président. Le chef de l'Etat, malmené dans les sondages, a convoqué à la rescousse de sa propre personne le « respect du temps long » qu’avait Rocard. « Rien n'était pire à ses yeux que l'immédiateté, celle qui saisit les responsables politiques, qui confondent le quotidien avec la durée d'un mandat, celle des médias qui pensent qu'un feuilleton fait une histoire », met en garde Hollande, à l’heure bientôt de son propre bilan. 
 
Retrouvant enfin des accents oubliés depuis le discours du Bourget de 2012, François Hollande a salué chez Rocard un homme qui n'a « jamais cru que la politique devait se soumettre à l'économie » et « a toujours regardé le marché comme un mécanisme au service de la société, non comme un principe d'organisation ». C’est tout le paradoxe là chez François Hollande de l’hommage à la vertu qu’il croit percevoir, quand il lui tourne le dos. [On croit rêver, non ? Ndlr]
 
 L’hommage (plus qu') intéressé de Hollande à Michel Rocard !
 L’hommage (plus qu') intéressé de Hollande à Michel Rocard !
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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 22:09
Loi « travail ». Valls passe en force avec l'article 49-3 ! La honte pour la république !

Le premier ministre a de nouveau engagé la responsabilité de son gouvernement avec le recours à l'article 49-3 pour faire passer en force l'adoption de la loi de précarisation du travail.

 
Manuel Valls vient d'invoquer l'article 49-3 de la Constitution pour adopter sans vote la loi « travail »
Le Premier ministre Manuel Valls avait annoncé au groupe socialiste à l'Assemblée nationale qu'il allait passer une nouvelle fois en force pour faire adopter la réforme du Code du travail, malgré une douzième journée de contestation.
Les propositions "de compromis" présentées par des parlementaires avaient été rejetées par le gouvernement, quelques heures avant la reprise des débats, qui seront donc avortés, le gouvernement craignant de ne pas réunir de majorité.
"On est face à un mur d'intransigeance", a dit le "frondeur" socialiste Laurent Baumel, qui envisage de déposer une nouvelle motion de censure de la "gauche de la gauche". "Le Premier ministre a refusé un amendement de compromis et ça c'est vraiment un aboutissement incroyable après des mois de tension sociale et de crise politique", a ajouté Christian Paul, un des chefs de file des "frondeurs". Le 11 mai dernier, lors de la première lecture du texte à l'Assemblée, 56 députés de gauche -- contre les 58 requis -- avaient tenté de déposer une motion de censure.
L'opposition de droite a renoncé à déposer un tel texte et les présidents des groupes Les Républicains et UDI ont annoncé chacun de leur côté qu'ils ne voteraient pas une motion de censure déposée par la gauche de la gauche. "Nous avons décidé de stopper cette mascarade et de laisser Valls au milieu du champ de ruines qu'il a créé", a déclaré le chef du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale. Le président du Medef, Pierre Gattaz, avait par avance appuyé l'utilisation du 49-3 "pour fermer la parenthèse" de quatre mois de contestation sociale.
 
« GRAVE ERREUR » POUR LA CGT
 
Il a réaffirmé lors de sa conférence de presse mensuelle que ce projet de réforme du marché et du Code du travail était pour le Medef une "immense déception" dans sa version actuelle, la quatrième, en partie édulcorée par rapport à la première pour satisfaire les syndicats réformistes. Dans la rue, les syndicats opposés au texte organisent leur 12e journée d'action avec un défilé dans l'après-midi à Paris entre place d'Italie et Bastille. "Le gouvernement fait une grave erreur en pensant court-circuiter la démocratie s'il promulgue une loi de telle importance pendant les congés estivaux", a dit la CGT dans un communiqué. "Le mouvement social ne va pas faiblir et d'ores et déjà des initiatives ont été décidées pendant l'été afin de préparer une rentrée puissante et offensive pour empêcher la mise en place de la loi."
Plus de 120 députés socialistes avaient signé un amendement visant à assurer qu'un accord d'entreprise ne puisse pas fixer une rémunération des heures supplémentaires inférieure à 25% de majoration pour les huit premières heures supplémentaires et à 50% pour les suivantes, comme actuellement. Mais le gouvernement a refusé cette proposition.

 

Loi « travail ». Valls passe en force avec l'article 49-3 ! La honte pour la république !
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 23:29
Photo AFP

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Vendredi, 1er Juillet, 2016 - L'Humanité

Appel collectif. Des militants syndicaux et acteurs du mouvement social s’adressent aux représentants de la nation.

Député-e-s de gauche opposés au projet de loi travail, allez au bout de votre démarche : engagez-vous si nécessaire à censurer effectivement le gouvernement pour empêcher l’adoption du projet !

Militants syndicaux, actrices et acteurs du mouvement social contre le projet de loi travail, nous nous adressons aux député-e-s de gauche qui ont affirmé leur opposition au projet de loi travail.

Dans quelques jours, le projet de loi travail doit revenir en débat à l’Assemblée nationale.

Nous allons poursuivre la mobilisation avant et pendant ce débat pour obtenir le retrait du projet.

À ce stade, considérant l’entêtement de l’exécutif sur le cœur du projet, il reste possible que le gouvernement Valls fasse de nouveau le choix du recours à l’article 49-3 pour imposer l’adoption du projet de loi travail.

Dans cette hypothèse, nous ne comprendrions pas que toutes les conditions ne puissent être réunies pour censurer le gouvernement et ainsi empêcher l’adoption du projet de loi.

C’est pourquoi, dans l’objectif fondamental d’entraver l’adoption du projet, nous vous demandons de tout faire pour permettre la censure du gouvernement, y compris si cela passe par le vote d’une motion présentée par la droite, comme certains d’entre vous l’ont déjà fait lors du premier examen à l’Assemblée au mois de mai.

La voix de la majorité populaire qui s’exprime depuis maintenant plus de trois mois doit être portée par la représentation nationale !

Premiers signataires : Bruno Bothua, Olivier Bebin, Patrick Brody, Céline Carlen, Lina Desanti, Olivier Dupuis, Tony Fraquelli, Karl Ghazi, Hervé Heurtebize, Valérie Lefebvre-Haussmann, Vincent Lanier, Véronique Ponvert, Dominique Pradalié, Cédric Quintin, Denis Renard, Julien Rivoire, François Ruffin, Baptiste Talbot, Emmanuel Vire...

Cet appel publié par l’Humanité peut être signé en ligne en cliquant sur « Député-e-s de gauche opposés au projet de loi travail, engagez-vous à voter la censure ».

 

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 22:00
 Modèle soviétique ? Et elle est où ? Elle est où la démocratie ?

Au JT de Pujadas, le 14 juin au soir, sur quinze sujets abordés, 13 parlaient dun fait ignominieux.

Le crime de Magnanville, un quatorzième évoquait la manif dun million de person­nes, « manif pas si réussie que ça » osait le bonimenteur, et le 15e sujet montrait des casseurs.

Tout sur le fait, rien sur la foule. Ainsi va linfo publique sous le règne de Hollande-Valls.

Dans les dernières années du Brejnev, à Moscou, les téléspectateurs soviétiques avaient coutume, quand arrivait le journal télévisé, de fermer le son, trop de propa­gande, trop de blabla, et ils remettaient le son en fin du journal, au moment de la météo !

Peut-être faudrait-il faire la même chose, couper le son quand saffiche Pujadas ?

Reste, en ces temps de désinformation sans complexe et de médias alignés, un sujet de fierté : la Une de lHuma du 15, colorée et heureuse, comme la manif de la veille et la fête de l'huma 63, samedi 2 juillet, plage des palisses à Pont du Château !

 

 Modèle soviétique ? Et elle est où ? Elle est où la démocratie ?
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 22:58
La fête de l'Huma 63, plage des Palisses à Pont du château, le retour !

La fête de l'huma 63 ? Une des ou la plus grande fête populaire du département dans les années 1970-1980. On l’attendait depuis des années (depuis le milieu des années 80), et maintenant on compte les jours qui nous en séparent !

 

On y parlera politique … bien sûr … au sens profond et noble du terme, dans une agora.
 

Parce que ça suffit, les idées dangereuses, les ambitions personnelles, la gauche abîmée, le peuple méprisé, on y construira du neuf à gauche, on réinventera ensemble un projet partagé : une France en commun pour un monde en commun. On y parlera culture, musique, art, sport, littérature, paix et internationalisme, … On parlera d’égalité, de fraternité, de liberté, de justice sociale. Bref, on y construira l’espoir sans jamais se décourager.

 

Où ça ? Quand ? Lors de la Fête de l’Huma 63 qui se déroulera le samedi 2 juillet à partir de 14h sur la plage des Palisses à Pont du Château et qui s’annonce déjà comme un grand rendez-vous populaire, solidaire et festif où les luttes seront à l’honneur.
 

Comptant sur la présence de chacun d'entre vous, n'oubliez pas de vous inscrire avant lundi 27 juin 18 h pour le repas (bœuf à la broche - 15€).

Il n'y aura pas d'autres espaces de restauration sur place et les inscriptions sur place ne seront pas possibles. Les chèques seront encaissés après la fête !


 


A samedi !

La fête de l'Huma 63, plage des Palisses à Pont du château, le retour !
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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 23:09
Déclaration du Conseil national du PCF – 20 juin 2016 - Réunion-débat le 23 juin en Mairie de Billom !

L’énorme manifestation du 14 juin a montré que la mobilisation contre la loi travail est plus forte que jamais. Le refus de voir pulvérisées les protections qu'ont gagnées les salarié-e-s grâce à leurs luttes et aux conquêtes politiques de la gauche continue d’être largement majoritaire dans une opinion publique acquise au soutien de ce mouvement.
Ces mobilisations, les manifestations, les grèves et formes d’actions diverses utilisées par les salarié-e-s et les citoyen-ne-s, à l’appel d’un front syndical qui s’élargit et des organisations de jeunesse, sont totalement légitimes. Elles sont empreintes de la responsabilité, du refus de la violence et des provocations.
Alors que la mobilisation se poursuit depuis plus de quatre mois, l’opinion publique continue de la soutenir malgré les difficultés qu’elle entraîne, malgré les violences des casseurs en marge des défilés, celles de la police à l’encontre de manifestants pacifiques et du public et en dépit de la campagne haineuse contre la CGT. C’est que la population, les salarié-e-s, les jeunes n’acceptent pas cette fragilisation massive que l'on veut leur imposer, cette généralisation de la précarité et du dumping social contenues dans la loi El Khomri, dans un pays qui crée plus de richesses que jamais.
La mobilisation a déjà payé, elle peut l’emporter. Le Parti communiste appelle à participer aux mobilisations des 23 et 28 juin prochains et à étendre la solidarité avec le mouvement et les actions grévistes.
Plutôt que de reconnaître la réalité de ce mouvement, le gouvernement et le président de la République s’enferment dans le déni, le mépris, l’autoritarisme pour faire passer en force leur projet. Incapables de trouver une majorité parlementaire, ils veulent renouveler l'utilisation du 49-3 pour empêcher le débat. L'opération qui consiste à laisser la droite faire le sale boulot au Sénat, malgré le combat offensif des seuls sénateurs et sénatrices communistes, a pour objectif de rendre acceptable auprès de l'opinion sa loi comme un moindre mal. Ils restent, malgré cette manœuvre, incapables de trouver un soutien populaire, ils mènent campagne contre la CGT et les syndicats, utilisent la division, le mensonge, la menace. Ils s’appuient sur les violences totalement condamnables des casseurs pour faire un amalgame odieux entre eux et les manifestants, entre les terroristes qui viennent de se livrer à d'abjects assassinats et la CGT. Ils menacent d’utiliser des armes inconstitutionnelles comme l’interdiction des manifestations. C'est inacceptable.
Le Parti communiste alerte l’opinion sur les dangers ouverts par l’attitude irresponsable du pouvoir. Cette attitude est totalement comptable du blocage que connaît le pays, blocage qui peut être immédiatement levé si le gouvernement suspend le débat parlementaire sur la loi travail et ouvre la négociation avec les syndicats.
D'autres choix sont possibles. Nos parlementaires, au Sénat et à l'Assemblée nationale, mènent la bataille avec, sur toutes les questions en débat, des contre-propositions. La loi El Khomri est la loi du Medef. C'est aussi une loi directement dictée par les institutions européennes. Pour combattre le chômage et le dumping social, nous avons besoin d'une loi de sécurisation de l'emploi et de la formation, d'une réduction du temps de travail, de lutter contre les coûts de la finance et du capital, comme celle qu'élaborent les parlementaires communistes.
L’entêtement du gouvernement est une preuve qu’il est aux abois, lâché par celles et ceux qui l’ont porté au pouvoir. Il provoque la rancœur, ouvre le risque d’une radicalisation, de fractures irréparables dans la société, de violences. D’une mise en cause de l’État de droit.
L’obstination du gouvernement ouvre la porte à la droite extrêmisée et à l’extrême droite pour s’emparer du pouvoir dans moins d’un an et mettre en œuvre une politique de régressions sociales et démocratiques incommensurables.
Devant cet immense danger, la mobilisation sociale en cours contre la destruction du Code du travail est une chance pour la France et pour la gauche. Face à l'autoritarisme du gouvernement, elle porte une logique d'espoir pour la défense des principes d'égalité et de solidarité, fondements de notre pacte républicain. Face à l'exploitation des peurs et des divisions de la société française, elle défend l'action collective des salarié-e-s, de la jeunesse, des citoyen-ne-s. C'est pourquoi, le PCF appelle à la soutenir et à se rassembler.
Le Parti communiste renouvelle l’appel à construire un nouveau Front populaire et citoyen. Il est temps d’ouvrir ensemble un débat populaire et citoyen pour définir un pacte d’engagements communs pour le pays.

Déclaration du Conseil national du PCF – 20 juin 2016 - Réunion-débat le 23 juin en Mairie de Billom !

Le Parti communiste renouvelle l’appel à construire un nouveau Front populaire et citoyen. Il est temps d’ouvrir ensemble un débat populaire et citoyen pour définir un pacte d’engagements communs pour le pays. D'ailleurs les communistes de Lempdes, Pont du Château, Billom et alentours vous invitent :

 

ection de Billom

Droit du travail, emploi, salaires

 

 


 

 

La coupe est pleine ! Le mouvement social né du rejet de la loi travail relance le débat sur un système qui écrase les salariés au profit du MEDEF et des institutions financières.

Pourtant d'autres solutions existent pour sortir du chômage, de la précarité et des bas salaires.

Discutons-en collectivement !

Jeudi 23 juin à 19 h

Grande Salle 1er étage de la Mairie de Billom

Avec Eric Dubourgnoux député suppléant d’André Chassaigne

Dominique Holle Syndicaliste, Vice-président du tribunal des Prud’hommes

 

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