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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:13
CLIMAT : l’urgence de l’intervention  des peuples !

La ministre française de lEnvironnement, lors de son discours en conclusion des travaux de la COP22 a tenté de rassurer.

Mais elle nest pas parvenue à nous con­vaincre. En effet, le défi du réchauffement climatique reste dune brûlante actualité. 2016 devrait battre un nouveau record de température alors que lobjectif est de limiter le réchauffement à 2°C voire 1,5°C.

Nous assistons au retour des climato-scep­tiques, Trump aux USA, mais aussi en France, sous la pression des lobbies du pétrole, du gaz et du charbon, alors que la communauté scientifique multiplie ses alertes sur les conséquences perceptibles des dérèglements climatiques.

Les pays riches et industrialisés traînent les pieds à traduire en actes leur promesse de verser 100 milliards de dollars au Fond vert dédié aux pays en développement.

Enfin, les chefs dÉtat se défaussent sur le marché quils présentent comme la solu­tion. Ainsi, les multinationales, à Marra­kech, ont lancé un vibrant appel pour quon leur laisse le terrain libre afin de pouvoir réaliser leurs juteux profits dans le cadre de la croissance verte libérale.

En vérité, le bilan de la COP 22 qui vient de se conclure est très maigre. Cest la conséquence du caractère non contrai­gnant de lAccord de Paris. Plus que jamais lintervention des peuples et de la société civile est nécessaire pour lémer­gence dun nouveau mode de développe­ment, de production et de consommation.

Le PCF avance des propositions : un plan de relance de filières industrielles straté­giques préservant lenvironnement en lien avec le développement des services publics ; le transfert du transport des marchandises vers le fret ferré ; la rénovation thermique de 500 000 logements par an ; relocaliser et produire localement ; augmenter la part des énergies renouvelables dans notre mix énergétique 100 %  public; développer les transports en commun et renforcer la tari­fication sociale jusquà la gratuité en milieu urbain….

Les communistes (et notamment la commission environnement du PCF 63) sont disponibles pour avancer avec dautres dans la voie dun autre monde qui préserve lhumanité et la planète !

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 22:13
il existe une continuité idéologique entre l’ex-président et son ancien « collaborateur ». Photo : Miguel Medina/Pool/AFP

il existe une continuité idéologique entre l’ex-président et son ancien « collaborateur ». Photo : Miguel Medina/Pool/AFP

Pierre Duquesne - Mardi, 22 Novembre, 2016 – L'Humanité

 

Le premier tour de dimanche s’est bel et bien transformé en vote anti-Sarkozy. « J’ai voté pour lui par conviction en 2007. Même chose en 2012. Mais je voudrais, pour la prochaine élection présidentielle, un candidat qui soit clean et irréprochable », racontait Pascal Barrier, agent de sécurité incendie, en sortant du bureau de vote de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Dès lors que les sondages ont montré que François Fillon représentait une alternative crédible à Nicolas Sarkozy, beaucoup d’électeurs traditionnels de la droite dure se sont déportés sur l’ancien premier ministre. Ce phénomène a sans nul doute été amplifié par le mécanisme de la primaire, qui pousse les électeurs à voter comme au PMU, en choisissant celui qui enregistre une courbe ascendante dans les sondages, ou, à tout le moins, à abandonner les perdants annoncés pour se reporter sur ceux qui peuvent l’emporter. Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire, avec leurs faméliques 2,6 % et 2,4 %, peuvent en témoigner.

Mais si 1,8 million de voix se sont portées sur François Fillon, c’est d’abord et surtout parce que son discours colle à de larges pans de l’électorat de la droite. Dimanche soir, une fois le choc de l’élimination passé, des militants de l’équipe Sarkozy, souvent jeunes et urbains, tentaient de comprendre comment le noyau dur de la droite a pu leur échapper.

Il a pu compter sur les puissants réseaux de la « Manif pour tous »

Par petits cercles, ils refaisaient le film de la campagne, racontant l’arrivée en masse dans les bureaux de vote d’un électorat catholique et traditionaliste séduit pas le « discours sur la famille » de François Fillon. Celui-ci a pu compter sur les puissants réseaux constitués lors des manifs contre le mariage pour tous. Il avait d’ailleurs reçu un soutien décisif de Sens commun, début septembre, après avoir annoncé qu’il s’engageait à réécrire la loi Taubira, notamment en interdisant la filiation établie à l’égard de deux parents du même sexe. Son programme réactionnaire, visant à « redonner une reconnaissance et un statut » aux mères de famille, et son hostilité à l’IVG, « compte tenu de sa foi », a su séduire de larges pans de « l’électorat » catholique… Faut-il rappeler que le ban et l’arrière-ban du parti « Les Républicains » paradait en bonne place dans les immenses cortèges contre le mariage pour tous.

Combien d’anciens électeurs de Nicolas Sarkozy ont-ils été séduits par le discours ultralibéral de celui qui vante les bienfaits de la politique de Thatcher en Grande-Bretagne ? Après avoir vanté le « style présidentiel » de François Fillon, une électrice de Versailles, à la sortie des urnes, insistait sur la fermeté de cet homme « pour négocier avec les syndicats ». Combien de petits patrons et de commerçants sont tombés sous le charme du discours à la Tea Party anti-fonctionnaires, anti-charges sociales et anti-impôt ? Combien rêvent de voir, comme le promet François Fillon, l’impôt sur les sociétés tomber à 25 % ? Le haut patronat, lui, est séduit par son souhait d’attaquer brutalement la Sécurité sociale, inscrit au programme de l’Institut Montaigne et du Medef. Des positions ultralibérales qui collent aux aspirations du cœur de la droite décomplexée, encouragée par la politique de François Hollande, qui leur aura labouré le terrain avec la loi El Khomry et le CICE…

Son discours a fédéré de larges pans de la droite

Ironie de l’histoire, Nicolas Sarkozy n’ a  pas profité dans la primaire des effets du discours sur l’identité nationale et de la peur, venin instillé depuis près de dix ans. Aux outrances grossières de l’ancien chef de l’Etat, les électeurs de droite auront préféré le discours plus policé en apparence de François Fillon. « Le peuple français a besoin d’être rassuré. On leur dit tous les jours qu’on est en guerre, et après ça, on leur parle de double ration de frites et de Gaulois. Cela ne peut pas fonctionner », reconnaissait Gilles Mouny, demandeur d’emploi et militant pro-Sarkozy en Seine-et-Marne, au soir de la défaite. François Fillon, lui, a été plus subtil avec son livre Vaincre le terrorisme islamique. « Il n’y a pas de problème religieux », a-t-il expliqué au Figaro, avant d’ajouter toutefois « qu’il y a un problème lié à l’islam ». Et ce catholique revendiqué de répéter à l’envie qu’il était un fervent soutien des chrétiens d’Orient. C’est peut-être ce qui explique comment le fan de course automobile a réussi à doubler sur sa droite Nicolas Sarkozy jusque dans ses fiefs, comme à Nice. Même chose à Nîmes (47,5 %), Marseille, et dans tout l’arc méditerranéen. « Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord », avait déclaré cet été l’ex-premier ministre, s’inscrivant ainsi comme l’héritier du discours de Dakar de Nicolas Sarkozy.

Les séismes politiques, comme les tremblements de terre, ont toujours pour origine une tectonique des plaques. Des années de discours identitaires et ultralibéraux ont fini par radicaliser encore un peu plus le noyau dur de la droite, à qui s’est principalement adressé François Fillon. Quatre millions de participants, c’est beaucoup, mais c’est encore loin des 16 millions de suffrages récoltés par Nicolas Sarkozy au deuxième tour de l’élection présidentielle en 2012…


 

Une « nouvelle campagne commence », promet l’équipe Juppé
Largement distancé (28,6 %), Alain Juppé  n’a pas renoncé  à la victoire. Il se rendra  à Toulouse, aujourd’hui, pour tenter de faire le plein de voix centristes du Sud-Ouest, en compagnie de Jean-Christophe Lagarde. « Une nouvelle campagne commence », promettent les soutiens d’Alain Juppé, qui veulent attaquer François Fillon sur son projet, après avoir axé leur campagne contre Nicolas Sarkozy. « Pendant trois mois, François Fillon  a été un peu à l’abri, personne ne l’a attaqué. On va le recoller à son bilan », explique-t-on dans son entourage. « Cela reste jouable, les gens sont capables  de changer  de vote en 24 heures », croit un élu centriste.  Le député Hervé Mariton compte dénoncer des « orientations diplomatiques »  de François Fillon.  Ils s’affronteront  dans un dernier débat télévisé, jeudi.

 


 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 22:36
 Appel des 100 : rassembler la gauche critique !

Suite au résultat de la primaire de la droite et du centre, nombreux sont nos amis et nos amies à nous dire : "Alors pour la présidentielle c'est soit Fillon, soit Le Pen ?"

Non, tout n'est pas perdu, tout n'est pas fini ! L'espoir du rassemblement de la gauche (la vraie) n'est pas enterré !

Balayer le « défaitisme et la tétanie » et « éviter la gueule de bois qu’ont les Améri­cains aujourd’hui ». L’objectif est lancé par Jean-Pierre Dubois (Ligue des droits de l’homme) et partagé par Patrice Bessac, maire PCF de Montreuil – ville qui accueillait samedi la convention nationale de l’Appel des 100. « Proposer un nouveau contrat social est un devoir absolu. Ce ne sont pas l’avenir de nos courants et de nos partis qui sont en jeu », a rappelé l’édile, dans son introduction. Depuis mai, membres du Front de gauche, d’EE-LV, du PS mais aussi intellectuels, associatifs et syndicalistes se réunissent pour élaborer une alternative à la politique gouvernementale. Toute la journée de samedi, ils ont débattu pour s’entendre sur cinq priorités et cinquante propositions, travaillées lors de réunions locales à travers la France.

Le but d’un tel projet, pour Willy Pelletier (Fondation Copernic), est de répondre à un constat commun : « La situation sociale est caractérisée par une grande insécurité. Le gouvernement met de la sécurité partout sauf dans nos vies. Contre cela, il faut une insurrection citoyenne car soit on se fait à la politique telle qu’elle est, mais aussi à la bataille d’ego, soit on se fait les partisans de l’unité. » Gérard Filoche voit également en ce texte « rose-rouge-vert » un acte « impératif » à l’aube d’élections qui arrivent à grands pas. Un sentiment d’urgence partagé par Jean-Pierre Dubois : « La question du ‘‘qui’’ a éclipsé le ‘‘quoi’’. Seulement, il s’agit de savoir si nous allons poursuivre ces mesures catastrophiques ou nous intéresser aux 99% de la population ». Comment ? En évitant la seule prise de décision par le haut, « à la Bonaparte », selon Willy Pelletier. Une « co-construction » entre toutes les instances, pour Christophe Delecourt (CGT UGFF), qui, en somme, « réinvente la démocratie ».

Lutter contre la précarisation généralisée (chez les jeunes, à La Poste…), renforcer le code du travail et la médecine du travail, réduire le temps de travail, augmenter le SMIC à 1800 euros (« brut » doit préciser le texte, selon actent-ils ce jour-là) … chacun apporte son éclairage grâce à son expérience du terrain. La majorité des priorités avancées par les acteurs de l’appel des 100 tendent vers un renforcement des services publics, démembrés depuis des décennies, qui touchent à la fois les enjeux d’éducation, de santé ou encore des droits des femmes. « Les dernières luttes ont montré qu’il existait des bases communes. Si nous ne nous donnons pas les moyens d’une visibilité, le débat risque d’être confisqué par le patronat et la question identitaire. En mettant ces solutions en avant, nous éviterons une colère doublée d’un sentiment d’impuissance », estime Stéphanie Treillet (ATTAC).

Si les cinquante propositions font consensus, comment, ensuite, porter ce programme alors que la France Insoumise est d’ores et déjà en campagne, que la primaire écologiste a élu son candidat et que le PCF n’a pas encore fixé définitivement sa stratégie ? Pour Marie-Pierre Vieu (PCF), il existe un véritable espace politique pour ce collectif tant certains membres de la gauche radicale « ne sont pas convaincus par la primaire PS ou la démarche des Insoumis ». Laura, militante PCF à Montreuil, propose d’aller aux devants des abstentionnistes et de ceux qui votent FN « en se trompant de colère », quand Guy Tresallet (FSU) vise « le ralliement des classes populaires, celles qui se réunissaient contre la loi Travail », avant de « se préoccuper du candidat ». Soit « marcher sur deux jambes : la mobilisation et le temps électoral », avance une militante du collectif de Lyon. Pour José, syndicaliste à Ensemble !, « un bon projet ne sert à rien s’il n’est pas bien défendu ». « Notre candidat, c’est notre programme mais notre programme doit être porté », précise-t-il. Certains proposent d’attendre le résultat de la primaire PS ou estiment qu’il serait bon d’interpeller Jean-Luc Mélenchon pour l’appeler au rassemblement. D’autres visent dès à présent l’échéance des législatives. Pour cela, le collectif poursuit ses initiatives locales et prévoit d’interpeller les candidats pour leur soumettre ses propositions !

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 21:35
Droite. Les primaires ont déjà un vainqueur, c’est Pierre Gattaz ! Et à Lempdes ?

Pierre Duquesne - Vendredi, 18 Novembre, 2016 - L'Humanité


 

Le Medef attend sagement de connaître le nom du champion de la droite avant de dévoiler sa feuille de route pour 2017, annoncée pour début décembre. Dans les cercles patronaux, on veut rester prudent et ne pas s’enflammer. « Il peut y avoir des différences entre les programmes présentés lors des primaires et celui du candidat définitif, qui devra nécessairement faire des précisions », explique-t-on du côté du Medef. Certains membres des cercles patronaux se méfient aussi de la stratégie radicale de « tout dire avant pour tout faire après » (Nicolas Sarkozy) ou du « courage de la vérité » cher à François Fillon. À l’instar de Léonidas Kalogeropoulos, vice-président d’Ethic, organe patronal chargé de vanter l’esprit d’entreprendre : « Le plus beau programme du monde qui aboutit à six mois de blocage de la France, on n’en veut pas car ce serait une catastrophe économique que nous ne pouvons pas nous permettre », a-t-il expliqué aux Échos.

Résultats à Lempdes :
 

Votants

476

Pourcentage

Fillon

200

45,3 %

Juppé

149

36,9 %

Sarkozy

76

15,97 %

NKM

12

2,5 %

Copé

0

0 %

Lemaire

11

2,3 %

Poisson

12

2,5 %


 

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 22:31
Jeudi soir, les sept candidats à la primaire de la droite lors du dernier débat sur France 2. Photo : AFP

Jeudi soir, les sept candidats à la primaire de la droite lors du dernier débat sur France 2. Photo : AFP

Contre-feux.

Retour au joyeux Temps de la schlague et du Knout, en technicolor, pour le salarié récalcitrant à la production de survaleur absolue et relative.

Jérôme Skalski -Vendredi, 18 Novembre, 2016 -L'Humanité

À la veille de l’ouverture du scrutin de la primaire de la droite, retour sur le script de la comédie horrifique, le Figaro du premier week-end de novembre ayant consacré sa une aux « projets de la droite pour neutraliser les syndicats ». On apprend donc, dans un mélange des genres associant subtiles références graphiques et histoire du XIXe siècle, que Blanche-Neige, le grisbi du crédit d’impôt compétitivité débordant de ses poches, a nourri ses hôtes avec de la viande crue, après minuit.

« Les candidats à la primaire veulent réduire la capacité d’obstruction des grandes centrales syndicales en favorisant les accords d’entreprise et en légalisant le référendum auprès des salariés », précise le chapeau haut de forme de l’article du journal à la mode du temps de Charles X. Consensus donc parmi les sept candidats – Atchoum-Gizmo, le gentil Mogwaï excepté –, la réduction du Code du travail à peau de chagrin et la généralisation du « référendum » d’entreprise où, le flingue sur la tempe, le salarié pourra exercer sa pleine liberté et « empêcher les syndicats, et en particulier la CGT, de bloquer la vie des entreprises », selon les mots de Joyeux alias Quinze-Centimes, le petit franc, ex-ami de Simplet, de Grincheux et de Prof.

C’est le plébiscite de Badinguet érigé en mode de « gouvernance » de l’« entreprise ». Le « bibiscite » dont s’amuse Daumier dans une gravure célèbre : « M’sieur l’Maire, quoi donc que c’est le bibiscite ? » demandent deux ouvriers à l’édile. « C’est un mot latin qui veut dire oui ».

Contre-feux : heigh-ho !

Et Nathalie Kosciusko-Morizet de préciser – Timide, petite fille modèle des « comptes » de fées financiers –  la philosophie louis-philipparde exposée dans l’article : « Le droit de grève, ce n’est pas le droit de bloquer. » Pour ce qui est des mesures pour « neutraliser » « blocages » et « jusqu’au-boutisme », d’une certaine association de Gremlins menée, tambour battant et costume rayé, par un amateur de pop-corn transgénique et d’accords transatlantiques en tout genre, le pin’s sur le cœur et le cœur dans la poche, on n’en saura pas plus.

Contre-feux : heigh-ho !
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 19:41
L'Invité de la Rédaction de 7h46 du jeudi 10 novembre 2016 - Par Juliette Micheneau

L'Invité de la Rédaction de 7h46 du jeudi 10 novembre 2016 - Par Juliette Micheneau

L'élection de Donald Trump aux États-Unis présage-t-elle d'un boulevard pour le Front National en France en 2017 ? Les politiques français ont-ils pris la mesure de la colère populaire ? Comment répondre à cette population qui a peur de l'immigration, peur de s'appauvrir encore, qui se sent déclassée ? Autant de questions posées ce matin [10 novembre, Ndlr] au député communiste du Puy-de-Dôme, André Chassaigne.

André Chassaigne et Jean Lassalle réunis dans un film documentaire : "Fils de berger, fils d’ouvrier. Les porte-voix des campagnes meurtries", ce soir après Soir 3.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 22:47
La résolution « unis pour l’humain d’abord » a été adoptée samedi, à plus de 90%, par la conférence nationale du PCF. Photo : Julien Jaulin/Hanslucas

La résolution « unis pour l’humain d’abord » a été adoptée samedi, à plus de 90%, par la conférence nationale du PCF. Photo : Julien Jaulin/Hanslucas

Julia Hamlaoui -Lundi, 7 Novembre, 2016 -L'Humanité
 

La conférence nationale du PCF a voté, ce samedi, majoritairement en faveur de la désignation d’une candidature issue de ses rangs qui pourrait se retirer en cas d’accord pour un rassemblement plus large. Le dernier mot reviendra aux militants, fin novembre.

 

Mieux se faire entendre, ménager les possibilités de rassemblement, refuser l’attitude de Jean-Luc Mélenchon à leur égard… Les arguments avancés en faveur d’une candidature communiste à la présidentielle – tout comme, d’ailleurs, ceux en faveur d’un appel à voter pour le candidat de La France insoumise – ont été nombreux ce samedi dans l’amphithéâtre de la Cité des sciences, à Paris, où le PCF organisait sa conférence nationale sur 2017. Alors que ces deux hypothèses étaient en balance, c’est celle de la désignation d’un candidat PCF qui a finalement emporté la majorité avec 274 voix (52,8 %), contre 218 voix (42 %) pour l’autre option, soutenue par le secrétaire national du parti, Pierre Laurent, et 27 abstentions (5,2 %). Composée des membres du Conseil national, des parlementaires et de délégués issus des départements, cette conférence nationale n’aura cependant pas le dernier mot, qui revient à l’ensemble des adhérents du PCF, appelés au vote du 24 au 26 novembre.

Si, pour l’heure, l’une des deux options tient la corde, « l’unité des communistes (se fait) autour de (leur) démarche de rassemblement », a relevé Pierre Laurent en conclusion des travaux invitant, un peu plus tôt, à « prendre la mesure de la situation ». « Le danger n’est pas seulement celui d’une alternance comme on en a connue, ramenant la droite au pouvoir. Ce danger, c’est bel et bien le risque d’une victoire politique, idéologique, électorale conjuguée de forces de droite radicalisées, décomplexées dans leurs choix ultralibéraux et antirépublicains, et de forces d’extrême droite alliées à ce qui se fait de pire en Europe », a précisé le dirigeant communiste, évoquant le risque, dans ces circonstances, d’une « marginalisation des forces de transformation sociale ». Une résolution, adoptée à plus de 90 % par la conférence nationale, l’engage à la construction d’un « nouveau front populaire et citoyen » autour d’un double objectif : « Combattre la droite et l’extrême droite, et les empêcher de conquérir le pouvoir en 2017 » et « porter au pouvoir, au printemps, une nouvelle majorité politique de gauche alternative à l’austérité, au service des luttes sociales, pour ouvrir un espoir de progrès et de solidarité pour la France ».

Pour les communistes, s’il s’agit de trouver la meilleure voie à ce rassemblement.

 

Le PCF refuse « d’attendre la fumée blanche des primaires socialistes »

Le contexte est difficile, dans un paysage dévasté par les coups du quinquennat Hollande-Valls. Une partie de la gauche, qui conteste la politique gouvernementale, est engagée dans ses propres primaires, à commencer par les « frondeurs » du PS, au risque d’un ralliement de dernière minute à une candidature contestée. Refusant « d’attendre la fumée blanche des primaires socialistes », Pierre Laurent a invité, dès vendredi, les socialistes critiques à quitter le « bateau ivre » de la primaire, tout en se disant favorable à un soutien de Jean-Luc Mélenchon comme « première étape du rassemblement ». « Si un candidat socialiste sortait vainqueur de la primaire en affirmant sa volonté de rompre avec les politiques d’austérité qui ont été menées depuis cinq ans, je pense qu’au minimum, ça mériterait une discussion », a-t-il toutefois ajouté. Après le vote communiste, Arnaud Montebourg s’est, lui, montré prudent : « Les partis politiques s’autodéterminent librement », a-t-il déclaré, tout en se positionnant comme possible tête de pont de « l’union des gauches », à laquelle il dit travailler.

L’option d’une candidature communiste n’exclut pas cette possibilité, ni celle de s’allier, in fine, à Jean-Luc Mélenchon. « Cette candidature pourrait, si la situation l’exige, sur la base d’un accord politique et après consultation des adhérents, se retirer au profit d’une candidature commune d’alternative à l’austérité », stipule le bulletin de vote sur lequel les militants du PCF auront à se prononcer. Si, pour certains partisans de ce choix, le « tout sauf un candidat issu des primaires socialistes » prime, comme l’a lancé dans le débat le secrétaire de la fédération du Pas-de-Calais, Hervé Poly, pour d’autres la porte reste ouverte. « Le rassemblement peut se faire à partir d’un candidat communiste. Ce n’est pas se replier, c’est au contraire ouvrir les bras et porter une conception du rassemblement qui est historiquement la nôtre », a jugé le chef de file des députés Front de gauche, André Chassaigne. « Je ne crois pas qu’il y ait deux gauche irréconciliables. Si, dans une forme de glaciation, on considérait que c’est complètement à exclure, ce ne serait pas nous qui serions perdants, en premier, ce serait la population », a ajouté l’élu du Puy-de-Dôme.

Ont sans doute aussi pesé les fins de non-recevoir envoyées par le candidat de La France insoumise aux demandes, notamment des signataires de l’appel. « En 2017, faisons front commun » favorable à sa candidature, de renoncer à imposer le mouvement qu’il a lancé et qui s’est doté de son propre programme, mi-octobre, comme seule bannière du rassemblement. « Ce cadre-là (celui de la France insoumise – NDLR), ils n’arrêtent pas de le répéter, il ne bougera pas. Ils disent bienvenue aux communistes insoumis, mais en aucun cas, ce n’est une démarche de rassemblement », a jugé Pierre Lacaze, responsable du PCF en Haute-Garonne. « La déclaration solitaire de candidature, la création d’un mouvement dont il tente d’imposer les règles à tous les anciens partenaires du Front de gauche, sans succès… Ce ne sont pas des actes qui ont favorisé le rassemblement. Mais, je le répète, le débat n’est pas clos », a constaté Pierre Laurent à l’issue des débats. Pour ceux qui ont plaidé en faveur d’un soutien à Jean-Luc Mélenchon, samedi, il est cependant possible de faire entendre la voix du PCF. « La situation économique et sociale implique que les communistes, sans renoncer à ce qu’ils sont, entrent en campagne. Il n’est pas incompatible de faire une campagne communiste autonome et de se servir de l’outil Mélenchon en lucidité, en mesurant ses limites », a expliqué Sébastien Jumel, le maire de Dieppe, proposant de réunir les parrainages d’élus PCF pour qu’ils constituent une « contribution lisible » à la campagne. D’autant, selon Frédérick Genevée, que « depuis des décennies, notre courant est toujours réduit du fait du vote utile (face à la droite et l’extrême droite – NDLR), pour la première fois on a la possibilité d’inverser » la tendance.

Côté FI, après un silence radio appuyé vendredi et samedi, Alexis Corbière, le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, a estimé que le vote des communistes « ne change rien à la dynamique » autour de son candidat. Et d’ajouter : « Si des gens pensent qu’il faut absolument qu’ils soient présents à cette élection après avoir dit qu’il fallait le rassemblement. Bon courage, ce n’est pas mon problème. » Reste aussi l’épineuse question des élections législatives. Un scrutin majeur pour le PCF : « Nous appelons les Français à reconsidérer toute l’importance de ce scrutin. La France a besoin qu’une majorité des députés élus en juin prochain s’engage à porter pendant cinq ans des propositions de lois qui répondent aux exigences populaires », est-il écrit dans la résolution. Mais les conditions posées par La France insoumise inquiètent. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a annoncé mi-octobre vouloir présenter des candidats « labellisés » FI dans toutes les circonscriptions. À la clé une « charte » comprenant des conditions politiques et financières à l’obtention de l’investiture.

 

Pour les législatives, le PCF met sur la table un autre « label »

« S’il est sûr qu’aucun candidat communiste ne ratifiera (cette) charte, nous n’avons aucune garantie que si nous ne le faisons pas, il n’y aura pas partout, y compris là où nous avons des sortants, des candidats de La France insoumise », a relevé Igor Zamichiei, secrétaire du PCF parisien, pointant également des désaccords de fond avec Jean-Luc Mélenchon, notamment sur l’Europe. « Quel que soit notre choix, l’échéance sera difficile. Si nous provoquons la division nous ne serons pas compris », a argué, pour sa part, Patrice Bessac. Et le maire de Montreuil d’ajouter : « Je n’aime pas les ultimatums et les coups de menton des responsables de La France insoumise mais j’aime encore moins que mon parti sans préparation se lance dans une aventure qui ajoute au désordre. » Toujours est-il que, pour les législatives, le PCF met sur la table un autre « label », « unis pour l’humain d’abord », dans l’espoir de réunir largement autour d’un « pacte d’engagement pour une nouvelle majorité ». « Aucune force, a insisté Pierre Laurent, ne peut prétendre constituer seule une majorité à l’Assemblée nationale. »

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:18
Photo Nasa

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Patrick Le Hyaric - Samedi, 5 Novembre, 2016 - Humanité Dimanche

 

Notre planète est-elle au bord d'un saut dans l'inconnu ? C'est ce que suggère un rapport sérieux de la Fondation pour la nature et l'homme publié ces derniers jours.

Lire l'éditorial de Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité :

 

Les populations mondiales de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens, de reptiles ont diminué de plus de 58 % depuis 1970. Si rien n'est fait, elles pourraient se voir réduites des deux tiers d'ici à 2020, c'est-à-dire demain. Selon l'Unicef, 300 millions d'enfants dans le monde respirent un air toxique. Une enquête du ministère de l'Environnement montre que plus de 80 % de nos cours d'eau douce contiennent des pesticides. D'autres études montrent que la rapide diminution des abeilles, sous l'effet de ces mêmes produits chimiques, menace la reproduction des végétaux, nous privant ainsi des légumes et fruits dont nous avons besoin.

 

Ce qui est appelé l'empreinte écologique, qui mesure la consommation totale des biens et services générés par la nature, de la nourriture à l'énergie ou au bâti, montre que la population mondiale consomme autant que ce que pourrait fournir une planète et demie dans l'année. Nous rejetons plus de carbone dans l'atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent désormais en recycler. On coupe plus d'arbres qu'il n'en pousse. On pêche plus de poissons que les océans peuvent en reproduire chaque année. Autrement dit, nous creusons une dette écologique. Les biocapacités de la terre et de la mer sont autant surexploitées que les capacités humaines. Les inquiétants reculs de biodiversité, les modifications climatiques, l'érosion ou la perte de fertilité des sols sont devenus des signes précurseurs de grands bouleversements planétaires qui pourraient nous faire glisser sur le chemin d'une nouvelle ère géologique. On parle même de la probabilité d'entrer dans la sixième extinction des espèces, c'est-à-dire à une disparition de la vie sur la planète. C'est dire le niveau de l'alarme en cours !

 

Voici une question majeure ­ avec celle de la nécessité du désarmement nucléaire ­ qui devrait faire l'objet de présentations, d'informations et de confrontations publiques sur les causes d'une telle situation et les moyens d'y remédier. Car il est possible d'inverser cette inquiétante trajectoire, à condition de ne plus perdre de temps. Évidemment, un tel débat n'a vraiment rien à voir avec la petitesse de primaires pour élire un monarque pour cinq petites années. C'est d'un projet mondial, d'une visée mondiale de long terme qu'il faudrait discuter pour agir et changer radicalement notre mode de développement. Le capitalisme financier et productiviste, organisant la compétitivité et les concurrences débridées, est l'ennemi d'une planète vivante et du bien-être humain à l'usine, au bureau comme dans la ville et le village.

 

L'heure est venue de s'atteler à un vaste travail d'élaboration et d'expérimentation des moyens de dépasser ce système d'exploitation et de prédation. Ceci demanderait de commencer par modifier les systèmes agricoles et alimentaires, de sortir des énergies carbonées et d'agir pour un nouveau système monétaire et financier mondial, mis au service de la coopération pour la recherche, l'innovation, l'éducation et la formation permanente. Ainsi pourraient être combinées transitions environnementales, sécurité du travail et des activités pour chacune et chacun, dans un mouvement global de progrès pour la planète et celles et ceux qui y vivent, appelés à être plus nombreux.

 

Cela ne s'obtiendra pas sans luttes tenaces et unitaires de l'immense majorité qui a intérêt à un tel changement. On vient encore de le voir avec la manière dont les puissantes multinationales poussent pour obtenir les nouveaux traités de « libre-échange » de l'Union européenne avec le Canada et les États-Unis. Ils sont à l'exact inverse de ce qu'il conviendrait de faire puisqu'ils visent à amplifier l'actuel modèle de développement capitaliste et la guerre économique que se livrent les grandes sociétés transnationales, mettant en concurrence les êtres humains et leurs territoires. Pour ce faire, ils ne peuvent que renforcer la surexploitation des hommes et de la nature. On voit bien qu'il ne s'agit pas ici de simples accords commerciaux, mais de projets visant à remodeler le monde dans de nouvelles normes antisociales, anti-environnementales, antidémocratiques détruisant les sécurités alimentaire et sanitaire.

 

L'exemple de l'insertion toujours plus grande de la production agricole et alimentaire dans l'économie capitaliste que sous-tendent ces traités de libre-échange est mortifère. Déjà, en Amazonie et dans le Sud-Est asiatique, sont détruites des forêts qui absorbent le carbone, pour y cultiver du soja ou du manioc exporté en Europe par cargos très polluants. Tout cela pour rentabiliser au maximum des usines de production de lait, de porcs ou de volailles, en détruisant l'emploi paysan, en portant préjudice aux écosystèmes tout en dégradant les qualités alimentaires.

 

Cette folle logique est une course vers l'abîme. Il faut en sortir en relocalisant les productions. Cela nécessite de rémunérer convenablement le travail. L'innovation et la recherche pourraient répondre aux défis énergétiques, à la construction d'un habitat et d'un système productif économe en énergie, d'un système de transport valorisant le rail tout en étant créateur d'emplois. Changer nécessitera de valoriser le projet de biens communs humains gérés démocratiquement et non privatisables. Au contraire, c'est vers plus d'appropriation sociale et démocratique qu'il faut se diriger. C'est donc à une métamorphose politique, économique, écologique, sociale, culturelle de long terme de notre monde qu'il conviendrait de s'attacher pour une planète vivante et durable. À mille lieues des petits débats politiciens qui eux aussi empoisonnent l'atmosphère.

Il est plus que temps de se hisser à la hauteur de ces enjeux ! Chacune, chacun peut y contribuer afin d'imposer ensemble d'être parties prenantes des transformations profondes qu'appelle notre époque.

 

N.B. : La commission environnement de la Fédération du PCF du Puy de Dôme vous invite à être très attentifs aux propositions qui vont être faites sur ces sujets dans la campagne électorale qui commence. D'ores et déjà, nous craignons le pire et nous vous inviterons prochainement à en débattre !

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 19:00
2017, Vivement la gauche !

Il est temps d’arrêter la dispersion et la division de celles et ceux qui à gauche veulent vraiment proposer une alternative à la droite déchaînée, au FN menaçant et à la politique du quinquennat Hollande. Pour une France digne de son histoire, de ses valeurs humanistes. Pour gouverner sans trahir, sans se soumettre à la finance et au Medef. Un-e seul-e candidat-e et la victoire devient possible.
Nous appelons tous les candidat-e-s de la gauche d'alternative à la politique du gouvernement à se rassembler pour construire une nouvelle majorité politique à gauche autour d'un ou d'une seule d'entre eux à l'élection présidentielle.

Cette pétition sera remise :
  • Aux canditat-e-s de la gauche d'alternative à la politique du gouvernement

 

  • Pour signer, cliquez sur le lien ci-dessous !

 
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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 22:18
Devise révolutionnaire à remettre, peut-être, au goût du jour !

Devise révolutionnaire à remettre, peut-être, au goût du jour !

En 2017, la France va choisir son avenir !

 

Il serait fou de renoncer à un avenir de progrès social, écologique et de solidarité pour notre pays.

Il serait fou de laisser la droite et l’extrême droite prendre les rênes pour installer la peur, la division, la précarité pour tous et la violence sociale.

Il serait fou de laisser ceux qui nous gouvernent depuis cinq ans, Hollande, Valls ou Macron, nous emmener à la défaite.

Ils ne nous représentent plus.

 

Les axes d’action d’un projet commun pour un changement à gauche, en rupture avec les logiques libérales, existent. Nos propositions, les vôtres, celles que vous avez exprimé dans la consultation citoyenne peuvent s’additionner. Mettons fin aux passe-droits, aux injustices et aux discriminations. Nous voulons l’égalité et la reconnaissance de notre travail comme nous l’avons exprimé dans la rue contre la loi El Khomri. Pour cela, reprenons le pouvoir aux vrais responsables de la crise, les puissances de l’argent et de la finance. Cela passe par une nouvelle République et un renouveau de la politique et de ses pratiques.

 

Depuis des mois, j’alerte sur les dangers de la division à gauche. Je ne m’y résous pas.

Les forces de progrès, les forces vives de la gauche doivent s’unir, porter ensemble un nouveau projet de justice, d’égalité et de paix, et n’avoir pour cela qu’une seule candidature commune à l’élection présidentielle et partout des candidatures pour porter leurs exigences aux élections législatives.

 

Car, ne l’oublions pas, c’est au Parlement que demain, on votera les lois, pas à l’Élysée !

 

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