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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 22:18

RÉACTION LISTE L’HUMAIN D’ABORD POUR NOS TERRITOIRES

 

Au nom de l’ensemble des candidats de la liste L’Humain d’abord pour nos territoires, je tiens à remercier l’ensemble des 271 grands électeurs puydomois, élu-e-s locaux, qui nous ont exprimé leur soutien.

Ils ont traduit avec force le besoin d’écoute et de respect de nos communes et la nécessité de stopper les coupes budgétaires.

En plaçant notre liste de rassemblement en quatrième position, ils ont renforcé notre détermination à résister aux politiques d’austérité, à défendre nos services publics locaux si menacés par les choix gouvernementaux.

C’est avec le même esprit de rassemblement et d'ouverture, que nous poursuivrons notre combat pour tracer une voie de développement et de coopération pour nos territoires ruraux et urbains.

 Julien BRUGEROLLES


 

Résultats du Puy-de-dôme :

Ps : 422 - 1 sénateur
Droite : 438- 1 sénateur

Pcf : 271
En marche : 309 - 1 sénateur
Constructifs : 95
Eelv : 57
Fn : 18
Centre : 87
Blancs : 32
Nuls : 16
Inscrits : 1770
Votants : 1745
Exprimés : 1697

Parti Communiste Français

Fédération du Puy-de-Dôme

 

SÉNATORIALES 2017 - PUY-DE-DÔME : A quoi pensaient les grands électeurs ce dimanche ?

A quoi pensaient les grands électeurs ce dimanche ?

250 grands électeurs devant le bureau de vote, place des Bughes, dimanche matin pour protester contre les politiques d'austérité imposées aux collectivités territoriales pat le gouvernement Macron après le gouvernement Hollande et soutenues par toutes les composantes de la droite et du centre. Et tous les journalistes présents de prévoir un séisme électoral et...

Et le séisme n'a pas eu lieu, si quelqu'un-e d'entre vous peut nous dire à quoi pensaient les grands électeurs ce dimanche la rédaction de ce Blog est très intéressée par votre avis !

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 22:36
Dimanche 24 septembre, la moitié des 348 sièges du Sénat sera renouvelée par les 76 000 grands électeurs appelés. Bertrand Guay/AFP

Dimanche 24 septembre, la moitié des 348 sièges du Sénat sera renouvelée par les 76 000 grands électeurs appelés. Bertrand Guay/AFP

Aurélien Soucheyre - Mardi, 19 Septembre, 2017 – L'Humanité

La survie des communes et le développement des services publics, grandement menacés par le gouvernement, se sont imposés au cœur des élections sénatoriales. À tel point que nombre de candidats se posent en défenseurs des territoires et condamnent l’austérité.

Les collectivités locales sont exsangues. Quasiment tous les candidats aux élections sénatoriales qui auront lieu le dimanche 24 septembre s’entendent pour tirer la sonnette d’alarme. Tous sauf ceux de la République en marche, bien obligés de composer avec les annonces du président de la République, qui veut sabrer 13 milliards d’euros dans le budget des territoires en cinq ans. « Alerte rouge ! » a même lancé François Baroin, président LR de l’Association des maires de France (AMF), qui s’inquiète aussi de la suppression des contrats aidés. « Les conséquences pourraient s’avérer désastreuses pour les services publics », prévient l’AMF. C’est dans ce contexte que 76 359 grands électeurs sont appelés à voter pour renouveler la moitié des 348 sièges du Sénat. « Tous disent vouloir défendre les collectivités, mais je rappelle que nous sommes le seul groupe à l’avoir fait sous Hollande, aujourd’hui le seul d’opposition à Emmanuel Macron au Sénat », insiste Éliane Assassi, présidente du groupe communiste et candidate.

 

Après avoir perdu 27 milliards d’euros en cumulé sous François Hollande, les territoires de la République sont à l’os, et risquent de se faire aspirer ce qu’il leur reste de moelle si Emmanuel Macron parvient à ses fins. Suite à l’obtention par le président de la République d’un maximum de sièges à l’Assemblée nationale avec le minimum d’adhésion à son projet, voici qu’un scrutin d’ampleur arrive comme si de rien n’était. Si la bulle Macron a déjà éclaté dans l’opinion publique, son impopularité ne se traduira pas mécaniquement lors des sénatoriales. En effet, seuls la moitié des grands électeurs, très majoritairement liés aux résultats des élections municipales de 2014, sont appelés à voter dimanche.

« L’état n’a jamais remboursé les recettes retirées »

« Ce scrutin ne fait pas beaucoup parler de lui, alors qu’il est très important. Les territoires de la République et les élus locaux méprisés doivent lui répondre. Les sénatoriales sont aussi l’occasion d’empêcher Macron d’obtenir les trois cinquièmes des parlementaires, ce qui lui permettrait de modifier la Constitution et d’affaiblir le Parlement sans passer par un référendum », mesure Éliane Assassi, tête de liste PCF en Seine-Saint-Denis.

Les provocations du gouvernement, l’annonce de 13 milliards d’euros de baisse de dotations, plus 300 millions d’euros de coupes par décret en 2017, et l’attaque en règle contre la taxe d’habitation et les emplois aidés mobilisent contre l’exécutif. « Il y a énormément d’inquiétude chez les maires. Je crois que nous sommes face à un grand problème, car cela se traduit par du découragement. Beaucoup disent vouloir arrêter en 2020 même quand il s’agit de leur premier mandat. C’est particulièrement préoccupant et dangereux. Les maires sont dans un tunnel dont ils ne voient pas le bout. Si cela conduit à un désengagement de l’action citoyenne et publique, c’est la démocratie qui en prend un coup », relève François Pillet, sénateur divers droite dont le siège n’est pas renouvelable cette année.

Face à cette crise démocratique et à l’inquiétude des élus locaux, les représentants d’En marche ! adoptent de drôles de défense. François Patriat, président du groupe LREM au Sénat (largement composé de transfuges du PS), a accusé ses adversaires de propager des « fausses nouvelles ». « Je pense qu’il ne faut pas faire du clientélisme. Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, essaie d’inquiéter les élus locaux avec la taxe d’habitation. Alors que ce sera un dégrèvement. Il n’y aura pas de manque à gagner pour les communes », a lancé la députée LREM Aurore Bergé. « Il faut bien sûr remettre à plat la fiscalité locale, mais en l’état, supprimer la taxe d’habitation, c’est supprimer ce qu’il reste d’autonomie fiscale aux communes, et porter un coup de plus à leur libre administration », répond Jean-Pierre Bosino, tête de liste PCF dans l’Oise. « À chaque perte de ressources des communes, l’État promet une compensation. Mais il n’a jamais complètement remboursé les recettes retirées, ni suffisamment accompagné les transferts de compétences. De ce point de vue, la confiance n’existe pas », assène François Pillet.

Une situation intenable pour les communes

Sur les 1 996 candidats pour 174 sièges qui se présentent dimanche, beaucoup prétendent avoir la défense des communes chevillée au corps. Y compris des soutiens de François Fillon, qui prévoyait une baisse de 7,5 milliards des dotations, ou d’anciens ministres de Manuel Valls qui ne disaient pas un mot contre l’austérité à l’époque. « C’est le grand paradoxe de cette campagne. Je n’ai jamais vu autant de grands défenseurs de la ruralité, des petites communes et des services publics, s’étonne Jean-Pierre Bosino. Au Sénat, le PS et LR se sont pourtant entendus pour laisser passer les budgets de baisses de dotations et la loi Notre, qui affaiblit les communes et les départements et concentre les richesses en métropole. Quand nous lançons un débat sur La Poste ou sur les collectivités dans l’Hémicycle, la droite et le PS ne sont d’ailleurs bien souvent pas là. C’est à peine s’ils montent à la tribune. » Le candidat espère ainsi que « la constance des élus communistes, qui incarnent l’opposition au Sénat, sera appréciée à sa juste valeur par les grands électeurs ».

Il s’inquiète aussi d’une situation intenable pour les communes. « On en arrive à un point où elles vont tout simplement devoir mettre la clé sous la porte s’il n’y a pas un sursaut. » Même son de cloche en Seine-Saint-Denis. « Nous avons perdu 18 millions d’euros en quatre ans à Aubervilliers. Si cela continue, des services vont fermer, le conservatoire va fermer, la piscine municipale va fermer, le centre de santé va fermer », s’indigne la maire Meriem Derkaoui, colistière d’Éliane Assassi. « À Bondy, nous avons quatre emplois aidés qui s’occupent de la maison de l’emploi. Il faudrait leur proposer un contrat stable et mieux rémunéré. Mais on va les perdre. Deux sont à l’accueil et deux à l’animation. Alors on fait quoi ? On ferme la maison de l’emploi ? » s’alarme Sylvie Badoux, colistière, qui précise qu’il existe en tout trente contrats aidés à Bondy et trente autres à l’agglomération Est ensemble. « Couper les moyens d’une ville, ce n’est pas optimiser la dépense publique, c’est détruire la démocratie locale et les services publics, prévient Samir Amziane, 6e sur la liste. Demain, les besoins seront toujours là. Qui y répondra ? Le privé ? Mais le privé ne se soucie que de ceux qui ont les moyens. »

Quel est le rôle de la Chambre Haute ?

Selon l’article 24 de la Constitution, le Sénat « assure la représentation des collectivités territoriales ». La Chambre haute détient aussi le pouvoir législatif, même si, en cas de désaccord avec l’Assemblée nationale, c’est celle-ci qui a le dernier mot. Pour modifier la Constitution, s’il n’y a pas de référendum, la révision doit en effet obtenir l’approbation des trois cinquièmes du Congrès, députés et sénateurs. Ces derniers peuvent aussi saisir le Conseil constitutionnel, dont trois membres sont nommés par le président du Sénat. Celui-ci, en cas de vacance de la présidence de la République, exerce provisoirement ses pouvoirs. De plus, le Sénat s’acquitte d’une mission de contrôle via, par exemple, des questions, débats ou commissions d’enquête. S’il ne peut censurer le gouvernement, il ne peut pas non plus être dissous.

Aurélien Soucheyre - Journaliste


 

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 22:07
ulputpat, sum nullamet il iriliquam. Eriusto commy nostrud tisuisim niamcom molorpero. Crédit photo

ulputpat, sum nullamet il iriliquam. Eriusto commy nostrud tisuisim niamcom molorpero. Crédit photo

Mardi, 19 Septembre, 2017 – L'Humanité

 

La survie des communes et le développement des services publics, grandement menacés par le gouvernement, se sont imposés au cœur des élections sénatoriales. À tel point que nombre de candidats se posent en défenseurs des territoires et condamnent l’austérité.

Les collectivités locales sont exsangues. Quasiment tous les candidats aux élections sénatoriales qui auront lieu le dimanche 24 septembre s’entendent pour tirer la sonnette d’alarme. Tous sauf ceux de la République en marche, bien obligés de composer avec les annonces du président de la République, qui veut sabrer 13 milliards d’euros dans le budget des territoires en cinq ans. « Alerte rouge ! » a même lancé François Baroin, président LR de l’Association des maires de France (AMF), qui s’inquiète aussi de la suppression des contrats aidés. « Les conséquences pourraient s’avérer désastreuses pour les services publics », prévient l’AMF. C’est dans ce contexte que 76 359 grands électeurs sont appelés à voter pour renouveler la moitié des 348 sièges du Sénat. « Tous disent vouloir défendre les collectivités, mais je rappelle que nous sommes le seul groupe à l’avoir fait sous Hollande, aujourd’hui le seul d’opposition à Emmanuel Macron au Sénat », insiste Éliane Assassi, présidente du groupe communiste et candidate.

Aurélien Soucheyre - Journaliste

 

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 21:07

Comme vous bien sûr, nous sommes bouleversés par le départ de Jean-Pierre Raffarin et par Manuel Valls qui quitte courageusement le PS, aussi, pour vous remonter le moral, voyez ce qui s’est passé hier soir [26 juin, Ndlr] à la Bourse du travail à Paris, Clémentine Autain, Éric Coquerel, André Chassaigne, François Ruffin… un début en fanfare !

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 21:12
Élections législatives - 18 juin 2017 - Une voix libre et combative !

Les Français peuvent compter sur 11 député-e-s communistes qui ont été élu-e-s, Jean-Paul Dufrègne (03), Pierre Dharréville (13), André Chassaigne (63), Fabien Roussel et Alain Bruneel (59), Jean-Paul Lecoq, Sébastien Jumel et Hubert Wulfranc (76), Elsa Faucillon (92), Marie-George Buffet et Stéphane Peu (93) et sur les député-e-s qui formeront, avec eux, un groupe parlementaire d’opposition au gouvernement pour permettre à cette voix libre et combative de servir les intérêts populaires.

Les députés communistes travailleront dès cette semaine [ont travaillé dès aujourd'hui 21 juin. Ndlr] à constituer ce groupe et agiront sans attendre en faveur des propositions alternatives qu’ils ont élaborées durant leurs campagnes. Le groupe PCF/Front de gauche (GDR) est le seul groupe parlementaire qui progresse [qui est déclaré depuis ce soir, 21 juin. Ndlr].

La cote d’alarme démocratique est une fois encore dépassée, avec une nouvelle baisse de la participation. Le Parti communiste français demande d’urgence l’ouverture d’un débat national sur le changement de nos institutions, à commencer par l’instauration de la proportionnelle. Tout doit être repensé pour sortir progressivement de la présidentialisation à outrance et pour mieux représenter nos citoyens dans leur diversité.

Les résultats confirment par ailleurs que le président de la République va disposer d’une majorité écrasante de députés. Le paradoxe est qu’elle ne correspond à aucune majorité dans le pays, ni chez les salariés, ni chez les jeunes et les privés d’emplois qui aspirent à une sécurité d’emploi et de formation pour une vie digne. C’est inquiétant. Nous appelons à une riposte immédiate la plus large possible pour empêcher que l’été soit celui des mauvais coups.

En effet, dès cet été, les députés d’En Marche ! vont être sommés d’obéir au doigt et à l’œil au président et au Premier ministre pour leur donner les pleins pouvoirs, au service des milieux financiers et du MEDEF, pour casser le Code du Travail par ordonnances et liquider des acquis que le mouvement progressiste et populaire a gagnés dans notre pays de haute lutte.

Au-delà, les résultats appellent les forces de transformation sociale à ouvrir un immense chantier de reconstruction politique. Le Parti communiste français prendra pour sa part des décisions dès son Conseil national des 23 et 24 juin.

La Fête de l’Humanité, en septembre, sera un moment fort de cette riposte et de cette reconstruction !

 

Élections législatives - 18 juin 2017 - Une voix libre et combative !
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 22:49
Résultats des élections législatives 2017 à Lempdes

Elections législatives - Lempdes - 1er Tour

5ème Circonscription - Lempdes - 1er tour
 Voix%
Inscrits6427 
Votants318549,56 %
Abstention324250,44 %
Nuls321 %
Blancs130,4 %
Exprimés314098,6 %
1 - Mme Sara PERRET3049,68 %
2 - Mme Jeannine LAUBRETON280,89 %
3 - M. Gérard BETENFELD40913,03 %
4 - M. Jérémy PREVOST662,10 %
5 - M. Sébastien GARDETTE110235,10 %
6 - M. Jérôme JAYET31610,06 %
7 - M. Mikaël MONTAGNON501,59 %
8 - Mme Claire LESPAGNOL601,91 %
9 - Mme Florence DINOUARD280,89 %
10 - Mme Myriam FOUGERE2096,66 %
11 - M. André CHASSAIGNE55017,52 %
12 - Mme Gabrielle CAPRON180,45 %

 

Elections législatives - Lempdes - 2nd Tour

5ème circonscription - 2nd Tour - Lempdes
 Voix%
Inscrits6427 
Votants291445,34 %
Abstentions351354,06 %
Nuls441,51 %
Blancs1003,4 %
Exprimés277095,1 %
1 - M. Sébastien GARDETTE121743,94 %
2 - M. André CHASSAIGNE155356,06 %

 

Commentaires :

  • Un énorme taux d'abstention qui montre l'essoufflement de la 5ème République, et l'urgence de passer à une 6ème République qui redonne le pouvoir au Peuple en instaurant notamment la proportionnelle dans les élections.
  • On notera la forte progression des voix  pour André Chassaigne (plus 1003 voix entre les deux tours).
  • Enfin les électrices et électeurs de Lempdes comme celles et ceux de la 5ème circonscription ne se sont pas trompés en choisissant celui que le magazine "Capital" a désigné comme le meilleur député de l'Assemblée Nationale pour la législature qui vient de s'achever. Voir l'article du magazine en question ci-dessous.
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 18:51
Photo : Bertrand Guyot/AFP  Pour le député PCF André Chassaigne, président du groupe GDR, le projet de Macron n’est « pas compatible avec une démocratie réelle. »

Photo : Bertrand Guyot/AFP Pour le député PCF André Chassaigne, président du groupe GDR, le projet de Macron n’est « pas compatible avec une démocratie réelle. »

Entretien réalisé par Aurélien Soucheyre - Vendredi, 19 Mai, 2017 - L'Humanité

 

 

Quel objectif politique vise Emmanuel Macron avec son projet de réforme du Parlement ?

 

André Chassaigne Les annonces faites par le président lors de la campagne sont particulièrement inquiétantes pour notre démocratie. La réforme du droit du travail par ordonnances dès les premiers jours de la session parlementaire témoigne de son ambition. Son projet vise à raccourcir le processus parlementaire et à éviter les navettes qu’il considère comme une perte de temps. Sous couvert de rapidité, il s’agit de permettre au gouvernement de s’emparer du pouvoir législatif. Les parlementaires doivent, selon lui, être réduits à une fonction de contrôle pour mieux les empêcher de légiférer. Cette mise au pas du pouvoir législatif au profit du pouvoir exécutif n’est pas compatible avec une démocratie réelle. Les membres du gouvernement sont désignés selon le bon vouloir du prince. Quel mandat leur a confié le peuple ? Quelle légitimité ont-ils pour élaborer la loi ?

 

Que vise la suppression d’un tiers des députés ?

 

André Chassaigne Je ne pense pas que la réduction du nombre de députés et de sénateurs garantirait, à elle seule, plus d’efficacité. Je le pense d’autant moins que la réforme globale de Macron vise à confisquer le pouvoir législatif aux parlementaires. L’efficacité à laquelle aspirent nos concitoyens se situe plutôt dans la garantie de voir leurs intérêts représentés. C’est pour cela qu’il convient d’instaurer la proportionnelle intégrale aux élections législatives – et à toutes les élections d’ailleurs. L’endogamie, cet entre-soi qui règne au sommet de l’État et au Parlement, n’est pas un gage d’efficacité et de transparence. Je considère qu’une meilleure représentation de nos concitoyens passe aussi par une véritable revalorisation du rôle du Parlement.

 

Que pensez-vous de la suppression des amendements rejetés en commission ?

 

André Chassaigne Cela n’a pas de sens. Le débat ne peut nuire à la qualité du travail parlementaire, bien au contraire. Le dépôt, en séance, d’un amendement rejeté en commission est d’autant plus opportun qu’il permet de répondre aux objections qui lui ont été présentées et ont abouti à son rejet. Il faut, en outre, rappeler que seuls les députés membres d’une commission peuvent voter sur les amendements présentés en commission. Cette mesure, si elle était décidée, reviendrait à interdire à l’ensemble des parlementaires de prendre part à l’élaboration de la loi ! Un député ne serait législateur que sur un domaine précis. Mais a-t-il été désigné par les électeurs pour ne traiter que d’un sujet ? Non, le député est le représentant de ses électeurs pour l’ensemble des affaires de la cité.

 

Quel est l’enjeu des législatives, pour les députés PCF, combatifs sous Hollande ?

 

André Chassaigne Face à un président de la République déterminé à appliquer un programme rétrograde sous l’apparence de la nouveauté, il est plus que jamais nécessaire de faire converger dans leur diversité les projets antilibéraux et de transformation de la société. Les députés communistes ont vocation à jouer un rôle moteur dans cette reconstruction attendue de la gauche, à créer des passerelles, à faciliter le dialogue et l’élaboration de stratégies communes, dans le respect de l’identité de chacun. Faire reculer les dogmes libéraux et le pouvoir de la finance sera au cœur du combat de la gauche et c’est pourquoi nous avons l’obligation, la lourde responsabilité de fédérer et d’unir nos forces.

Aurélien Soucheyre

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 17:42
 L’été, ça n’est pas fait pour casser le code du travail ! Non aux ordonnances Macron !

L’été, ça n’est pas fait pour casser le code du travail ! Non aux ordonnances Macron !

Du 1er au 8 juin, le PCF appelle tous les candidats et toutes les candidates, leurs soutiens, à prendre dans toute la France des initiatives publiques, spectaculaires et médiatiques, pour crever le mur du silence autour de la gravité de la réforme du code du travail, lors d’une semaine nationale d’action.

Durant la période législative, il appelle à faire élire le maximum de député-e-s qui s’engagent à refuser ces ordonnances. Il faut valoriser ces candidat-e-s, le fait qu’ils sont issus du peuple et représentent le monde du travail, qu’ils agiront en toutes circonstances tout au long du quinquennat pour défendre et promouvoir les droits des travailleurs, en commençant par combattre cette réforme que veut imposer Emmanuel Macron. Ces initiatives seront les premières d’une campagne estivale d’ampleur pour mettre en échec le coup de force du gouvernement.

Le thème de la campagne : « L’été, ça n’est pas fait pour casser le code du travail ! Non aux ordonnances Macron ». Avec ce mot d’ordre, le PCF veut mettre en débat un choix de société : ou l’asservissement au travail et à la précarité à vie, ou une vie digne faite d’un travail reconnu, correctement payé avec un bon salaire, permettant le droit au repos pour tous. Il s’agit de reprendre contact avec toutes les personnes rencontrées lors des mobilisations de l’an dernier contre la loi El-Khomri, les signataires des pétitions, les membres et participants aux groupes ou événements Facebook créés à cette occasion, reprendre contact et informer les syndicalistes du lancement de cette campagne.

L’objectif : être mobilisés partout sur les places des villes, au milieu de nos cités et de nos quartiers, comme sur les plages et les aires de loisirs, pour appeler à mettre en échec les ordonnances Macron !

Campagne nationale contre la réforme du code du travail  Du 1er  au 8 juin : une semaine nationale d’action !
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 15:17
Invitation !

Les communistes de Lempdes vous invitent à une

rencontre avec André Chassaigne et Éric Dubourgnoux

Lundi 29 mai à 20 h 30

Salle de l'Agora (rue de la réserve)

A Lempdes

 

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 23:13
UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL : de combat !
UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL : de combat !

L’ensemble des affaires économiques de la France est confié aux hommes de droite, confirmant le virage austéritaire [virage ou continuité ? Ndlr] et libéral de Macron.

La nomination d’un Premier ministre de droite avait annoncé la couleur, le tableau se complète avec Bruno Le Maire et Gérard Darmanin, qui prennent directement en main le budget et l’économie.

La nomination de l’ancien ministre de la Défense Jean-Yves le Drian aux affaires étrangères en duo avec Marielle de Sarnez aux affaires européennes et surtout avec Sylvie Goulard, ministre des Armées, laisse présager l’accentuation de la dérive militaire de notre politique internationale et la perte accrue de notre indépendance militaire au profit de la Défense euro¬péenne.

Les nominations sans surprise de Gérard Collomb et François Bayrou confirment qu’on est à des années-lumière du renouvellement de la politique.

Dans ces conditions, nous pouvons nous demander dans quelle galère s’est embarqué Nicolas Hulot, nommé ministre d’État à la Transition écologique et solidaire ?

Les Français sont prévenus, ils auront face à eux un gouvernement libéral de combat. Les 11 et 18 juin, ils peuvent empêcher qu’il ait les mains libres en votant pour une autre majorité, et les candidat-es présentés et soutenus par le PCF/Front de gauche !

UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL : de combat !
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