Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 21:38
Photo AFP

Photo AFP

La droite a conquis ce dimanche sur le PS 26 départements au second tour des départementales. Le Front de gauche reste la 3ème force politique en nombre d’élus.

 

A l'issue du second tour organisé ce dimanche, la droite contrôle 65 conseils départementaux sur 101 contre 34 au PS et 1 au PCF. Le Vaucluse reste ce lundi le seul à ne pas encore avoir choisi sa couleur politique avec 12 conseillers de gauche, 12 de droite et 10 d'extrême droite. 26 départements ont basculé à droite contre un seul à gauche, la Lozère. Les trois départements qui n'étaient pas concernés par ce scrutin (Paris, Guadeloupe et Martinique) ont tous une majorité de gauche.
« A l'issue du second tour des élections départementales, le Front de gauche compte 176 conseillers départementaux en métropole, dont 167 PCF et apparentés. Le PCF et le Front de gauche sont donc la 3ème force politique en termes d'élus, derrière l'UMP-UDI, le PS, et loin devant le FN », annonce le PCF. « La forte poussée du FN » omniprésente dans les médias représente 62 élus dans 14 départements. C’est une vraie progression, le FN n’avait que 2 sièges en 2011, mais le parti d’extrême droite reste très marginal en termes de sièges.

 

 

Cliquez sur l'image pour avoir toutes les options de l'infographie !

La droite a totalisé 45,03% des suffrages exprimés contre 32,12% pour les partis de gauche, et 22,23% pour le Front national, selon la totalisation cumulée et définitive du ministère de l'Intérieur publiée lundi. Il y a eu 1.148.108 bulletins blancs (5,69% des votants) [668, 8,69 % dans le canton de Pont du Château, Ndlr] et 530.421 bulletins nuls (2,63%) [308, 4,01 % dans le canton de Pont du Château, Ndlr].
Un Français sur deux a voté dimanche : le taux d'abstention a atteint 50,02%, [48,78 % dans le canton de Pont du Château, Ndlr] selon le ministère de l'Intérieur. Au 1er tour, il était sensiblement le même (49,83%) [49,66 % dans le canton de Pont du Château, Ndlr], contre 57,6% lors des européennes de mai 2014 et 55,7% aux cantonales de 2011.

 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Elections
commenter cet article
29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 23:34
Résultats du second tour de l'élection départementale dans le canton de Pont du Château !

Nous ne ferons pas de commentaires pour ne pas être désagréables (ce qui serait assez facile, vu les comportements "crapuleux " que nous avons pu constater).

Michel Bouchet qui assume ce commentaire !

Repost 0
Michel Bouchet - dans Elections
commenter cet article
28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 22:27
Garoche ta Sacoche - Mathieu LippéGaroche ta Sacoche - Mathieu Lippé

Garoche ta Sacoche - Mathieu Lippé

Les sept scènes régionales d’Auvergne se sont intégrées dans la belle tournée Granby (Québec) Europe qui passera par la scène de la 2Deuche à LEMPDES, le Jeudi 2 Avril à 20 h 30 avec deux artistes lauréats du concours du festival québécois : le duo insolite Garoche ta Sacoche, vainqueur 2013, et Mathieu Lippé vainqueur en 2011.

 

Garoche ta Sacoche se dévoile à vous sans permanente, sans tapis rouge, sans trompette et sans pyrotechnie, avec seulement deux guitares, quelques accessoires, des harmonies vocales et des textes qui s’éclatent devant l’absurde.

Comme elles font du folk rock métal indie pop trash super underground, elles ont décidé d’appeler ça du folk insolite...

 

Mathieu Lippé est un véritable amoureux de la scène, heureux et généreux avec son public, car c’est à la passion qu’il carbure et si sa maîtrise du Mot est impressionnante, c’est avant tout le goût du partage que ses prestations véhiculent. Le temps d’un spectacle, le chanteur témoigne de son parcours riche d’expériences, de rencontres, de voyages, et nous voyageons du cœur  au cerveau entre larme à l’œil et éclat de rire. Puis soudainement, l’intimité enveloppante se transforme en une énergie toute électrique et si communicative qu’elle fera taper du pied même les plus réservés…

Ce n’est pas sans raison qu’il a remporté de nombreux prix…

 

Une soirée Québécoise à ne pas manquer qui nous fera traverser l’Atlantique pour quelques euros… Soirée au cours de laquelle l'association "Les A'Tractions de la 2Deuche" (Les Amis de la 2Deuche) vous fera découvrir des spécialités québécoises (notamment "Le Caribou")

 

Réservations / Renseignements 04 73 83 74 78

2deuche@mairie-lempdes.fr
la2deuche.billetterie@orange.fr

(Il reste quelques places, réservez sans attendre !)

Garoche ta Sacoche

Garoche ta Sacoche

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Culture
commenter cet article
27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 20:40

Les communistes et leurs alliés sont au coude-à-coude avec la droite dans l’Allier. Le président Jean-Paul Dufrègne (PCF) revient sur son bilan, son projet et le risque de basculement.

 

Comment expliquez-vous le bon résultat de la gauche dans votre département ?

Jean-Paul Dufrègne Je pense effectivement que, dans l’Allier, notre bilan a été salué et a joué au premier tour. Les nombreuses actions que nous avons conduites, dans la proximité, depuis 2008 font qu’une partie des électeurs reconnaissent notre rôle et notre utilité. Notre équipe a su prendre des positions fortes et a relancé une dynamique : ce n’est pas rien dans un département comme le nôtre que d’avoir conservé la gratuité des transports scolaires, d’avoir soutenu plus de 10 000 jeunes pour passer leur permis de conduire, d’avoir supprimé la notion d’obligé alimentaire des petits-enfants (notamment les jeunes ménages avec peu de ressources – NDLR) envers leurs grands-parents, d’avoir créé 400 places dans les maisons de retraite, de mettre en place une politique de la petite enfance, d’aider financièrement les jeunes à passer leurs études, de soutenir activement les centres sociaux ruraux, le tissu associatif, la culture, la construction d’un hôpital, de centres de santé, mais aussi les communes et les intercommunalités dans leurs projets. Notre présence sur le terrain, avec des élus que l’on voit, avec qui on peut parler et qui font avancer les dossiers, est quelque chose de connu et de reconnu. Notre méthode est en rupture totale avec la précédente majorité de droite. Nous avons su former une équipe avec des sensibilités différentes mais avec des valeurs et un projet communs. Nous portons à travers les Rendez-Vous de l’Allier, organisés chaque année, une vision pour un territoire au service de sa population et travaillons au développement des nouvelles ruralités.

 

Que pensez-vous du fort vote FN (22 %) dans l’Allier ?

Jean-Paul Dufrègne Il ne faut pas minimiser le sentiment d’abandon national et de relégation qu’éprouvent un certain nombre de Français et qui a conduit à cela. Je fais toujours une grande différence entre les responsables nationaux et départementaux du Front national, qui sont sur des bases clairement xénophobes et racistes, et la partie de ceux qui s’égarent, ceux qui votent pour eux pour d’autres raisons liées au désespoir, au manque de repères… La question de l’abstention est également primordiale. Les clés du deuxième tour sont aussi là : comment réussir à renouer le dialogue avec des gens qui pensent être oubliés, des gens qui ne se sentent pas concernés ou mal représentés par le personnel politique ? Nous avons besoin de répondre à ces cris de colère en amplifiant la présence des élus sur le terrain, en échangeant toujours plus avec les citoyens et en pesant pour développer une véritable justice sociale et fiscale.
J’appelle enfin les électeurs à ne pas se tromper d’élection. Moi non plus je ne suis pas satisfait de la politique de François Hollande et de Manuel Valls. Notre bilan et notre projet, animés par les communistes dans l’Allier, vont d’ailleurs par bien des aspects à l’encontre de la vision gouvernementale et de l’austérité imposée. Il ne faut donc pas sanctionner localement celles et ceux qui travaillent à donner de nouvelles perspectives à nos territoires et qui partagent ensemble des idées de progrès. Vouloir punir le gouvernement en n’allant pas voter dimanche pour les candidats communistes et ceux de la majorité sortante de gauche, c’est accepter que la droite revienne et qu’elle conduise des politiques encore plus néfastes pour nos territoires.

 

Que signifierait un retour de la droite ?

jean-paul dufrègne La droite a annoncé des décisions qui seraient très préjudiciables pour l’Allier. Elle reprend les vieilles recettes de Nicolas Sarkozy en disant qu’elle ne renouvellera pas un fonctionnaire sur deux au département, soit environ 200 suppressions de postes d’ici deux ans, ce qui est assez contradictoire pour une équipe qui prétend vouloir relancer l’emploi… Derrière, il y a surtout la question des services publics qui est posée. Le risque existe que la droite fasse appel à des prestataires privés pour la gestion de nos collèges et de nos routes, et qu’elle abandonne des politiques de solidarité. Son retour signifierait une grave régression, alors que l’Allier est aujourd’hui en train de se révéler et de mettre en avant ses atouts. Je crois très sincèrement que la droite n’a pas pris la mesure des enjeux qui sont les nôtres dans les territoires ruraux alors que nous sommes parvenus à réunir 40 départements et 23 millions de Français autour de notre projet des « nouvelles ruralités ». La droite critique l’impôt alors que l’Allier a le taux d’imposition sur le foncier bâti le plus faible d’Auvergne, et que nous le mettons au service du collectif, de l’intérêt général, de la santé, de l’éducation, de la culture et des transports. Nous avons d’ailleurs plus investi dans l’économie et soutenu les entreprises locales que la droite ne l’avait fait lorsqu’elle était aux commandes. Dimanche, ce sera soit elle, soit une équipe de gauche qui a fait ses preuves, qui porte un projet de vie et de société plus juste, plus solidaire, plus dynamique et ambitieux.

 

Jean-Paul Dufrègne : « Dimanche, soit la justice sociale, soit la droite »
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château
commenter cet article
26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 22:16
Thomas PIKETTY

Thomas PIKETTY

CHRONIQUE « ECONOMIQUES »

23 mars 2015

 

Pourquoi les classes populaires se détournent-elles un peu partout des partis de gouvernement, et singulièrement des partis de centre gauche qui prétendent les défendre ?

Tout simplement parce que ces derniers ne les défendent plus depuis longtemps. Au cours des dernières décennies, les classes populaires ont subi l’équivalent d’une double peine, d’abord économique puis politique. Les évolutions économiques ont été peu favorables aux groupes sociaux les plus défavorisés des pays développés : fin de la croissance exceptionnelle des Trente Glorieuses, désindustrialisation, montée en puissance des pays émergents, destructions d’emplois peu ou moyennement qualifiés au Nord. Les groupes les mieux dotés en capital financier et culturel ont pu, au contraire, bénéficier à plein de la mondialisation.

Le second problème est que les évolutions politiques n’ont fait qu’exacerber ces tendances. On aurait pu imaginer que les institutions publiques, les systèmes de protection sociale, les politiques suivies dans leur ensemble s’adaptent à la nouvelle donne, en demandant plus aux principaux bénéficiaires des évolutions en cours, afin de se consacrer davantage aux groupes les plus touchés. Or, c’est le contraire qui s’est produit.

En partie du fait d’une concurrence intensifiée entre pays, les gouvernements nationaux se sont concentrés de plus en plus sur les contribuables les plus mobiles (salariés hautement qualifiés et mondialisés, détenteurs de capitaux) au détriment des groupes perçus comme captifs (classes populaires et moyennes).

Cela concerne tout un ensemble de politiques sociales et de services publics : investissements dans les TGV contre paupérisation des TER, filières éducatives élitistes contre écoles et universités abandonnées, etc. Et cela concerne bien sûr le financement de l’ensemble.

Depuis les années 80, la progressivité des systèmes fiscaux a été fortement réduite : les taux applicables aux revenus les plus élevés ont été massivement abaissés, alors que les impôts indirects frappant les plus modestes ont été graduellement augmentés.

La dérégulation financière et la libéralisation des flux de capitaux, sans aucune contrepartie, ont accentué ces évolutions.

Les institutions européennes, tout entières tournées vers le principe d’une concurrence toujours plus pure et plus parfaite entre territoires et entre pays, sans socle fiscal et social commun, ont également renforcé ces tendances. On le voit de façon très nette pour l’impôt sur les bénéfices des sociétés : son taux a été divisé par deux en Europe depuis les années 80.

Encore faut-il préciser que les plus grandes sociétés échappent souvent au taux officiel, comme le récent scandale LuxLeaks l’a révélé. En pratique, les petites et moyennes entreprises se retrouvent à payer des taux bien supérieurs à ceux auxquels sont soumis les grands groupes basés dans les capitales.

Plus d’impôts, moins de services publics : pas étonnant que les populations concernées se sentent abandonnées. Ce sentiment d’abandon nourrit le vote d’extrême droite et la montée du tripartisme, aussi bien d’ailleurs à l’intérieur qu’à l’extérieur de la zone euro (comme en Suède). Alors, que faire ?

D’abord, reconnaître que sans une refondation sociale et démocratique radicale, la construction européenne va devenir de plus en plus indéfendable aux yeux des classes populaires. La lecture du rapport récemment consacré par les « quatre présidents » (Commission, BCE, Conseil, Eurogroupe) à l’avenir de la zone euro est, de ce point de vue, particulièrement déprimante. L’idée générale est que l’on connaît les « réformes structurelles » (moins de rigidités sur le marché du travail et des biens) permettant de tout résoudre, et qu’il suffit de trouver les moyens de les imposer. Le diagnostic est absurde : si le chômage a monté en flèche ces dernières années, alors qu’il chutait aux États-Unis, c’est d’abord parce que ces derniers ont su faire preuve de davantage de souplesse budgétaire pour relancer la machine.

Ce qui bloque l’Europe, ce sont avant tout les carcans antidémocratiques : rigidité des critères budgétaires, règle de l’unanimité sur les questions fiscales. Et, par-dessus tout, l’absence d’investissement dans l’avenir. Exemple emblématique : le programme Erasmus a le mérite d’exister, mais il est ridiculement sous-doté (2 milliards d’euros par an, contre 200 milliards d’euros consacrés aux intérêts de la dette), alors que l’Europe devrait investir massivement dans l’innovation, dans la jeunesse et dans ses universités. Si aucun compromis n’est trouvé pour refonder l’Europe, alors les risques d’explosion sont réels.

Sur la Grèce, il est manifeste que certains dirigeants tentent de pousser le pays vers la sortie : tout le monde sait très bien que les accords de 2012 sont inapplicables (la Grèce ne va pas repayer 4% du PIB en excédent primaire pendant des décennies), et pourtant on refuse de les renégocier. Sur toutes ces questions, l’absence totale de proposition française devient assourdissante.

 

On ne peut pas attendre les bras croisés les élections régionales de décembre et l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite dans les régions !

 

Thomas PIKETTY

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Economie
commenter cet article
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 20:11

Une petite musique apte à se rassurer et endormir les consciences sur le véritable enseignement du scrutin : la trahison des classes populaires désespère nos concitoyens et jette une partie d’entre eux dans les bras de l’extrême droite. Non, ce n’est pas le peuple qui a perdu le nord, mais bien le duo Hollande-Valls qui ferait bien de réajuster sa boussole, s’il veut vraiment permettre le rassemblement des forces de gauche. Au lieu de ça, il s’entête à détourner le regard de la détresse populaire. On ne veut pas se plier au néolibéralisme acharné d’un Macron ? « Dans ce cas, l’avenir s’appelle Sarkozy. Ou Le Pen », nous explique Laurent Joffrin, devenu le scribouillard en chef de Matignon. Pour le directeur de la rédaction de Libération, le rassemblement de la gauche ne serait « qu’une question de volonté », les progressistes étant invités à se ranger sagement, et sans bavardages s’il vous plaît, derrière les fossoyeurs de la justice sociale. La feuille de route mortifère de Manuel Valls est pourtant claire : entraîner la France vers un paysage politique à l’italienne, en tentant de décrédibiliser tout projet alternatif, et faire passer tous ceux qui lui tiennent tête, y compris dans son propre camp, pour des « irresponsables ».

 

De responsabilités, il est pourtant bien question, dimanche prochain, pour mettre en échec les appétits des droites, dont l’objectif commun est d’amplifier l’austérité et la concurrence entre les plus faibles. Comme il l’a toujours fait, le Front de gauche les a prises en appelant clairement à faire échouer le FN. Partout en France, ses militants se mobilisent pour aller chercher un à un ceux que le gouvernement a laissés au bord de la route. Ce sont les seuls, par leur bulletin de vote, à pouvoir stopper la montée en puissance de la droite et de l’extrême droite. Les seuls à pouvoir faire élire le maximum de candidats Front de gauche, unique garantie pour maintenir des choix de justice sociale et inventer de nouvelles politiques de progrès.

 

Changer de disque
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château
commenter cet article
24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 21:07

Le 1er tour des départementales, malgré une participation en hausse, reste marqué par une abstention élevée avec 48,5% d’abstention nationalement et 47,19% dans le Puy-de-Dôme. La défiance s’ancre plus que jamais.

Les résultats confirment le risque d’un basculement massif des départements, annoncent une large victoire de la droite et de l’extrême-droite et un recul massif des voix de gauche.

Nous entendons la colère, l’indignation, le dégoût qu’expriment ce vote comme cette abstention massive. Indignation et colère face aux renoncements gouvernementaux vis-à-vis des pouvoirs de la finance, des actionnaires du CAC40, des oukases de l’Union Européenne, aux sacrifices demandés au nom de l’austérité sans autre résultat que la montée du chômage et de la pauvreté, et nombreux sont nos concitoyens qui ne savent plus dans quelle direction est l’espoir.

Dans ce contexte, le Parti communiste avec le Front de Gauche résistent.

La totalisation des résultats publiés par le ministère de l’intérieur rend volontairement illisibles les scores des candidats PCF et Front de Gauche-EELV. 

La réalité de ces totalisations est la suivante : les listes soutenues par le Front de Gauche réalisent :
nationalement un score de 9,4% et 14,63% dans le Puy de Dôme. Le PCF et le Front de gauche font plus que résister, nous  progressons par rapport aux élections de 2008 et 2011.

Après les municipales et les européennes, le message envoyé par les Françaises et les Français est une nouvelle sanction claire et sans appel de la politique conduite depuis 2012. Restera-t-il une nouvelle fois sans réponse ? Entendre ce message des urnes, c’est changer de politique.

Sans attendre, le PCF et le Front de Gauche, continueront d’agir et de rassembler pour cela.

Nous appelons à ne lâcher aucune nouvelle position à la droite et à se donner des points d’appuis pour l’avenir.

A Aubière, Billom, Les Monts du Livradois et St Georges de Mons, aucune voix ne doit manquer aux candidat-e-s présenté-e-s par le Front de Gauche. Chaque élu PCF et Front de Gauche sera un point d’appui pour résister aux politiques d’austérité, développer les luttes et les solidarités concrètes, et pour bâtir une perspective de changement populaire authentiquement de gauche.

Nous appelons au rassemblement face à la droite et à l’extrême droite pour les empêcher d’accéder au levier du département. Mais nous appelons aussi à respecter les électrices et les électeurs du Front de Gauche, à entendre le message qu’ils ont exprimé dans les urnes notamment leur opposition aux politiques d’austérité à l’œuvre dans le pays.

C’est maintenant aux candidat-e-s de gauche présents au second tour de convaincre les électrices et les électeurs.

Au-delà des résultats, nous appelons à la construction d’une gauche nouvelle. Tous les efforts déjà engagés pour construire une autre voie à gauche doivent être amplifiés. Toutes les forces populaires et citoyennes sont concernées. Toutes les forces de gauche sont interpellées. Personne ne peut dire c’est les autres. L’heure est maintenant à la décision, au sursaut, à la construction patiente et déterminée de la seule issue possible : un projet social, solidaire et écologique pour sortir de l’austérité.

Le changement est inéluctable. Nous sommes plus que jamais décidés à y travailler.

(Même si j'en connais un, tellement amer, qu'il a bien du mal à se motiver pour continuer le combat !)

 

Nous aimons beaucoup cette citation !

Nous aimons beaucoup cette citation !

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Elections
commenter cet article
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 23:15
Le Front de Gauche du canton de Pont du Château remercie les électrices et les électeurs qui ont apporté leur suffrage aux candidats de leur liste « Les candidats anti-austérité ! ».


 C’est un vote lucide et courageux dans une campagne où tout a été fait pour brouiller les véritables enjeux nationaux et départementaux de ces élections au profit de manœuvres politiciennes autour du FN. Nous voulons y voir la reconnaissance d’une campagne de proximité et de sincérité de la part de candidats qui ont clairement affiché la couleur et qui considèrent que l’engagement politique est utile à la démocratie.
Pour le 2ème tour nous considérons, que l’alternative à la politique d’austérité du gouvernement actuel est à gauche et nous entendons œuvrer sans relâche à cette perspective.
En aucun cas la droite et l’extrême droite ne constituent une alternative favorable aux intérêts populaires. Nous n’avons rien oublié de l’ère Sarkozy.

Il est donc de la seule responsabilité des candidats se réclamant de la gauche de prendre les engagements susceptibles de mobiliser les électeurs du Front de Gauche dans leur diversité.

Électeurs qui sont des citoyens libres à même de se forger une opinion.

Repost 0
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:11

La soirée électorale risquant d'être longue, nous partageons avec vous ce soir un autre "Grain de sable" du talentueux Maurice Ulrich !

 

Jean-Christophe Cambadelis, François Rebsamen et Pierre Moscovici ont donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l'Humanité. Réalisation : Abrahim Saravaki

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 22:45

L'actualité de ce week-end, sociale (activité du Centre Communal d'Action Sociale, CCAS), politique (l'élection départementale de demain dimanche) nous laisse guère de temps pour écrire des articles très fouillés, documentés sur ce Blog.

Nous avons donc décidé de vous faire partager les articles en vidéo "du grain à moudre" de Maurice Ulrich, journaliste à l'Humanité :

Arnaud Montebourg déménagé chez Habitat et le mélange des genres de Nicolas Sarkozy sur le Front national ont donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l'Humanité. Photos AFP. Réalisation : Abrahim Saravaki

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article