Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 22:35
Votre voix à l'assemblée !

Madame, Monsieur,

Cher-e ami-e, cher-e camarade,

 

Les 11 et 18 juin, nous avons une nouvelle chance de décider de notre avenir.

 

Face à la volonté d’Emmanuel Macron qui veut gouverner par ordonnances et en utilisant le 49.3, nous avons besoin de député-e-s courageux et rassembleurs qui combattent la politique libérale du gouvernement, comme l’a fait André Chassaigne contre la loi El-Khomri. 

 

Nous avons besoin de nous mobiliser face à la casse du code du travail, à la suppression de 120 000 fonctionnaires, à la remise en cause du droit à la retraite... 

 

Nous vous attendons nombreuses et nombreux au meeting pour soutenir les candidat-e-s de l'Humain d'abord ! Jeudi 18 mai à 19h à la Maison du Peuple à Clermont-fd.

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique Elections
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:48
Enjeu de ces législatives, élire de nombreux députés pour combattre la politique d’Emmanuel Macron. Fred Marvaux / Réa

Enjeu de ces législatives, élire de nombreux députés pour combattre la politique d’Emmanuel Macron. Fred Marvaux / Réa

Julia Hamlaoui - Lundi, 8 Mai, 2017 - L'Humanité

 

La bataille des forces mobilisées au premier tour pour le progrès social, démocratique et écologique ne s’est pas achevée ce dimanche.

La Ve République a beau être pensée pour consacrer un président monarque, ce dernier a tout de même besoin d’une majorité pour appliquer son programme. Malgré ses prétentions à un « vote d’adhésion », Emmanuel Macron ne pourra pas siffler la fin de la partie avant l’heure. Contrairement aux vagues bleues et roses qui ont respectivement submergé l’Assemblée nationale en 2007 et 2012, les dés des élections législatives, cette fois, ne sont pas jetés. Quatre candidats ayant obtenu au premier tour de la présidentielle entre 19,5 et 24 % des suffrages.

Si elle n’est pas jouée d’avance, la partie s’annonce serrée et les protagonistes déterminés à pousser l’avantage. Dès vendredi, Emmanuel Macron dévoilait, presque sans fard, sa stratégie sur Europe 1. « Il y a une force politique d’une droite réactionnaire, nationaliste et antieuropéenne (…). À côté de ça, on a une force progressiste, européenne, réformatrice qui rassemble des hommes et des femmes, venant de la gauche de gouvernement et de la droite gaulliste (qui) ont vocation à être dans le gouvernement et dans la majorité présidentielle », a tranquillement expliqué celui qui compte n’avoir comme opposition que le FN pour mieux imposer sa politique. « Aux législatives, la France insoumise et ses alliés sont candidats à gouverner le pays », opposait cependant, dès une semaine avant le second tour, Jean-Luc Mélenchon, sur TF1, fort des 19,58 % recueillis par sa candidature.

Une Assemblée ni aux mains du FN ni aux ordres de Macron

Reste qu’En marche ! pourrait obtenir, selon un sondage OpinionWay, de 249 à 289 sièges, « les Républicains » et l’UDI de 200 à 210, le PS de 28 à 43 et les forces qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon de 6 à 8. « Le combat qui s’annonce contre (la) politique (d’Emmanuel Macron) sera rude », convenait vendredi, sur son blog, Éric Coquerel. Mais le coordinateur du PG et orateur national de FI estime également que « les législatives vont constituer un vrai troisième tour », où « tous les espoirs sont permis » à condition de mobiliser l’électorat de la présidentielle. « Si nous voulons obtenir une majorité, nous devons unir les forces qui ont permis le score du 23 avril et, au-delà, tous ceux qui veulent d’une Assemblée ni aux mains du FN et de la droite ni aux ordres de Macron », a, pour sa part, prévenu Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, alors que les négociations de son parti avec FI s’annonçaient tendues. Du côté de l’aile gauche du PS, on cherche aussi une voie pour ne pas laisser la main. Le vote Macron « ne vaut en rien soutien à son projet, auquel je m’opposerai sans ambiguïté ! » a lancé Benoît Hamon dans le Monde, mercredi. Les siens se sont rencontrés dans l’entre-deux-tours et penchent pour « un rassemblement de la gauche ». « Il faut parler à toutes les forces de la gauche, écolos, communistes, mais aussi Mélenchon. Le centre gauche, ça a toujours été l’enterrement de première classe », y a estimé, selon Marianne, la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann.

Bataille également sur le terrain social

Au-delà du champ politique, c’est aussi sur le terrain social que s’annonce la bataille. Les organisations syndicales qui ont battu le pavé l’année dernière contre la loi El Khomri se sont retrouvées pour un 1er Mai anti-FN mais aussi porteur de revendications. Elles pourraient d’ailleurs se rencontrer dès cette semaine pour préparer la riposte. Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a averti dans Libération : « Si Emmanuel Macron veut aller plus loin dans la déréglementation du Code du travail, y compris avec des méthodes similaires à la première loi travail, ça ne passera pas comme une lettre à la poste… »

Législatives. Et maintenant, l’heure du troisième tour !
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique Elections
commenter cet article
8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 21:30

Résultats du second tour de l'élection Présidentielle 2017 à Lempdes (tous bureaux confondus)

Premier commentaire : le Front National est à un niveau bien inférieur à son résultat national !

Second commentaire : et maintenant à nous de descendre dans la rue pour faire barrage à la politique ultra-droitière de Macron

Résultats du second tour de l'élection Présidentielle 2017 à Lempdes (tous bureaux confondus)
Résultats du second tour de l'élection Présidentielle 2017 à Lempdes (tous bureaux confondus)
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Elections Billet d'humeur
commenter cet article
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 21:43
Chèque en blanc

Chèque en blanc

Ci-dessous le texte d'une Pétition qui correspond assez à notre position en cette veille de second tour d'élection présidentielle !

 

Monsieur Macron,

Nous sommes des électeurs français de tous bords politiques – de droite comme de gauche – qui avons un point commun : nous n’avons pas voté pour vous au premier tour des élections présidentielles, le 23 avril dernier.

Et nous ne souhaitons pas vous voir devenir président de la République Française.

A l’heure où les ténors des partis politiques traditionnels en appellent à voter pour vous, nous ne sommes, nous, simples citoyens, ni convaincus par votre programme – volontairement maintenu dans le flou – ni par votre parcours politique, ni par votre personne.

Votre attitude déplacée au soir du premier tour, où vous avez notamment tenu un discours indigent, n’a fait que renforcer notre rejet de votre candidature.

Pourtant, nous sommes aujourd’hui face à un dilemme.

Car, et c’est notre second point commun, nous ne voulons pas voir Madame Le Pen élue le 7 mai prochain.

Les votes blancs n’étant malheureusement pas comptabilisés en France – nous le déplorons – les circonstances vont obliger nombre d’entre nous à voter pour vous, afin d’éviter que le Front National n’accède au pouvoir.

Ultime ironie du sort, nous considérons que ce sont précisément des hommes tels que vous qui nourrissent la montée du Front National depuis plusieurs décennies.

Nous avons tous à l’esprit les élections présidentielles de 2002 – une fois la menace Jean-Marie Le Pen écartée et Jacques Chirac réélu avec un score historique grâce au front républicain, les hommes politiques se sont aussitôt rendormis, sans chercher à comprendre ni à traiter à la racine les problèmes qui avaient alors déjà poussé plusieurs millions de nos compatriotes dans la voie sans issue du vote FN.

Beaucoup d'éléments nous portent à penser que vous ferez de même. A commencer par le spectacle affligeant que vous nous avez offert le 23 avril au soir, où vous vous êtes comporté comme si vous étiez déjà élu.

Nous aimerions donc profiter de cette pétition pour vous rappeler deux ou trois choses :

- Au premier tour, plus de 75% des votants – sans parler des abstentionnistes – ont refusé de vous accorder leur confiance.

- Pire : parmi le petit quart des votants qui vous ont choisi le 23 avril, une grande partie l’a fait par défaut : des quatre candidats arrivés en tête, vous êtes sans doute celui qui a la base électorale la moins convaincue et la plus friable.

- Vous n’avez pas encore gagné : l’abstention risque d’être massive. Et cela nous désole de le dire car si vous perdez, cela signifiera que Madame Le Pen sera élue.

Aucun signataire de cette pétition ne votera pour vous par adhésion à votre personne ou à votre projet - nombre d’entre nous envisagent d’ailleurs de s’abstenir ou de voter blanc.

Pour ceux qui mettront votre nom dans l’urne le 7 mai, nous irons voter contre Marine Le Pen, pas pour vous.

Vous portez une responsabilité lourde.

Si vous êtes élu, nous voulons que vous vous rappeliez que nos votes ne seront ni une adhésion, ni un chèque en blanc. Il vous faudra tenir compte du pluralisme des électeurs tels que nous, soucieux de l'environnement, des droits salariaux, du respect de nos institutions sans influence des lobbies. Nous veillerons aussi à ce que vos promesses soient tenues, notamment en termes de renouvellement de la classe politique.

En outre, si vous utilisez notre vote "contre" comme un blanc-seing, nous sommes persuadés que vous ouvrirez définitivement la voie à une victoire du Front National en 2022.

Ceux d’entre nous qui se résoudront à voter pour vous le 7 mai le feront uniquement par sens républicain.

Mais en retour, jusqu'où ira le vôtre ?

Repost 0
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:53
Un wagon ayant servi à la déportation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale devant le Camp des Milles, dans les Bouches-du-Rhône. - GERARD JULIEN / AFP

Un wagon ayant servi à la déportation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale devant le Camp des Milles, dans les Bouches-du-Rhône. - GERARD JULIEN / AFP

20 Minutes avec AFP - Publié le 01.05.2017

PRESIDENTIELLE « Nous savons jusqu’où mènent l’intolérance et l’exclusion au pouvoir », avertissent-ils…

  • Trois figures de la Résistance et de la Déportation ont lancé un appel solennel dimanche

  • Selon eux, la France ne peut pas prendre le «risque mortel» de l'extrême droite au second tour

« Nous savons bien que tous ceux qui sont attirés par les extrêmes ne sont pas eux-mêmes des extrémistes. Mais ce fut le cas aussi pour beaucoup de Français ou d’Allemands séduits un moment par Pétain ou Hitler dont ils n’imaginaient pas les horreurs futures », ont lancé dimanche trois figures de la Résistance et de la Déportation, dans un appel solennel lu au Camp des Milles (Bouches-du-Rhône).

Selon eux, la France ne peut pas prendre le « risque mortel » de l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle, qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron. « Nous avons appris durement à reconnaître les visages et les masques de l’exclusion et de la haine », ont écrit trois « Grands anciens » du site mémorial du Camp de Milles, dans ce texte lu par son président, Alain Chouraqui, à l’occasion de la journée du souvenir de la Déportation.

« Comme nous reconnaissons les petits calculs, les colères dévoyées ou les aveuglements qui permettent le pire. Aujourd’hui malheureusement, par-delà les mots et les faux-semblants, nous les reconnaissons bien dans notre pays », ajoutent Denise Toros Marter, déportée à 16 ans à Auschwitz, Sidney Chouraqui, engagé volontaire de la France libre, et le colonel Louis Monguilan, résistant, déporté à Mauthausen.

« Nous avons connu les "diables ordinaires" qui peuvent préparer l’enfer »

« Nous ne supportons pas l’idée que les héritiers des politiques antirépublicaines que nous avons connues, puissent à nouveau exercer et détourner le pouvoir républicain. (…) C’est aujourd’hui l’extrémisme nationaliste qui risque de conquérir le pouvoir dans notre pays, et qui présente donc le danger le plus immédiat pour nos libertés et pour l’unité de notre peuple », ajoutent-ils.

« Peu importe que l’on nous accuse de diabolisation. Car nous avons connu les "diables ordinaires" qui peuvent préparer l’enfer. Nous savons jusqu’où mènent l’intolérance et l’exclusion au pouvoir. Nous en connaissons la dynamique meurtrière. » « Pour notre pays, pour les valeurs de la République, pour nos enfants et petits-enfants, ce risque mortel ne peut pas être pris », concluent-ils.

Le Camp des Milles, près d’Aix-en-Provence, est le seul grand camp français d’internement et de déportation encore intact. Il abrite aujourd’hui un musée et un mémorial, engagé dans la lutte contre l’extrémisme.

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique Elections
commenter cet article
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:36

A quelques jours du deuxième tour de l'élection présidentielle, nous sommes nombreux et nombreuses à penser comme Brigitte, enseignante dans le Val de Marne :

« J’ai envie de vomir et de me battre »

Au sortir d'un atelier législatif organisé autour des thématiques de l'Education à Champigny-sur-Marne, l'Humanité a donné la parole à Marie-Aude et Brigitte, toutes deux enseignantes et Denis Oztorun, candidat communiste de rassemblement de la gauche aux prochaines élections législatives. Le programme du FN c'est l'école publique gratuite interdite aux enfants de réfugiés, la cantine interdite aux enfants de demandeurs d'emploi, les enseignements tournés vers les perspectives utiles au patronat avant tout. Confrontés à ce projet, les réactions sont vives.

Réalisation Laurence Mauriaucourt.

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Elections Politique
commenter cet article
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 22:26

1er mai particulier cette année, entre deux tours d'élection présidentielle. Les syndicats, à l'image des Français, sont apparus divisés autour des intentions de vote. Appeler à voter Macron ou non, le flou règne encore.

Il y avait trois points de rendez-vous, tous à la même heure, en ce lundi matin. Trois lieux pour trois visions différentes du rôle des syndicats dans un entre-deux tours d'élection présidentielle. 

[Quiz] Que savez-vous du 1er mai ?

À 10 heures, direction la cour intérieure de la mairie. Dans le calme d'un jour férié, une cinquantaine de représentants FO se retrouvaient autour du secrétaire départemental, Frédéric Bochard. « Nous ne sommes pas les directeurs de conscience politique des travailleurs », assène le leader. Les deux candidats du second tour se valent donc ? Là, FO botte en touche. « Ce ne sont pas les personnes qui comptent, mais les programmes. Et ce sont deux programmes de libéralisme exacerbé. » Dans la foule, les personnes présentes approuvent. Mais anonymement, certains appellent tout de même à « faire barrage contre le Front national », sans jamais parler directement d'un vote Macron. 

Manifestation	 Entre 1.300 et 2.000 personnes au défilé du 1er mai à Clermont-Ferrand !

10 h 30 : c'est justement cette indécision qui choque du côté du square Jean-Jaurès, près de la gare. C'est ici que s'est réunie une petite centaine de représentants de la CFDT et de l'Unsa. Et les choses sont claires : il faut voter Emmanuel Macron. « Des travailleurs disent qu'ils veulent mettre un coup de pied dans la table en votant Le Pen, mais ils vont se faire tomber la table sur les pieds. On ne joue pas avec le feu », explique Marc Meissonnier de la CFDT. « Nous combattrons les deux politiques, mais Le Pen ne permettra pas de mener un combat syndical », continue Pierre Vallejo de l'Unsa. Le choix du lieu est hautement symbolique d'ailleurs comme le rappelle les deux orateurs au micro avant de déposer une gerbe au pied du buste de Jean Jaurès, « assassiné par une jeune nationaliste »[Ignorance crasse de journaliste ou des orateurs, l'assassin, Raoul Villain est bien un nationaliste d'extrême-droite, qui ne fut jamais condamné pour son crime, grâce notamment aux "socialistes" des années 20, Note de Michel Bouchet]. 

Il est temps de rattraper le cortège parti de la place Delille. « La seule ville où tous les syndicats défilent ensemble, c'est à Béziers (ville dirigée par Robert Ménard, apparenté FN, ndlr), ça en dit long », lâche Pierre Vallejo. 

Manifestation	 Entre 1.300 et 2.000 personnes au défilé du 1er mai à Clermont-Ferrand !

11 heures : Le défile remonte vers la place Gaillard, en direction de la maison du Peuple. Difficile de les compter. On arrive en ordre dispersé. 1.300 selon la police. Certainement plus près des 2.000. En tête, la CGT. Là, la consigne de vote est claire aussi, comme celle du Parti communiste : voter Macron. 

Pourtant, dans le défilé, les pancartes et les slogans disent autre chose. « Macron au charbon, Le Pen à la benne » pour les plus durs. « Le patronat se cache derrière le FN ?» pour d'autres. Un peu partout, les manifestants arborent des pancartes contre « les banques et le fascisme ». Lutte Ouvrière annonce la couleur : boycott pur et simple du scrutin. Abstention pour tout le monde. 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique Elections
commenter cet article
30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 23:02
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique Elections
commenter cet article
27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 23:06

Lettre ouverte de Philippe Torreton : « Voilà, c'est fait, on a perdu »

La gauche, représentée par Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, ne sera pas au second tour de la présidentielle. (Philippe Lopez/AFP)

Le comédien s'adresse au leader de La France insoumise et au candidat du Parti socialiste.

Philippe Torreton Publié le 27 avril 2017 à 06h53

 

  • Cher Benoît, cher Jean-Luc,

Voilà, c'est fait, on a perdu.

La gauche regarde le deuxième tour de cette élection présidentielle sur le banc de touche. Je vous imagine travaillant déjà sur l'autre vote, les législatives, l'un s'arrachant les cheveux pour espérer survivre et l'autre planifiant sa revanche.

C'était prévisible et nous étions quelques-uns à le craindre. Nous avons écrit, interpellé, manifesté, chroniqué, éditorialisé mais rien n'y a fait.

    Lettre ouverte de Philippe Torreton à Hamon et Mélenchon : Et nous, on fait quoi ?

    Je n'ai jamais souhaité que l'un se retire pour l'autre, je n'ai jamais souhaité la capitulation de l'un devant l'autre. Vous incarnez tous les deux des idées, des idéaux, des priorités, vous représentez des hommes et des femmes, des engagements, des années de lutte et de militantisme.

    Je voulais, avant toute chose, un programme commun et je pensais bêtement que deux candidats qui pourfendent le régime présidentiel de la Ve République, ainsi que la personnalisation des campagnes électorales qui en découlent, s'entendraient pour reconnaître qui était le mieux placé pour incarner ce programme dans ce système à bout de souffle.

    Je voulais une addition d'intelligences.

    Je voulais, c'est bête à dire aujourd'hui, que la gauche gagne.

    Nous sommes des millions à ne pas être fans de vous, des millions à vous trouver des qualités indéniables à l'un comme à l'autre, et c'est difficile de ne pas être fan, c'est beaucoup plus pratique intellectuellement de projeter tous ses espoirs sur quelqu'un.

    Je ne vais pas faire ici l'inventaire de ce qui ne me plaît pas chez l'un et chez l'autre, d'autant que, par miracle, une chose était différente cette fois-ci, et cette chose, j'étais venu modestement te la dire, cher Jean-Luc, en direct et en face sur France 2 : pour la première fois, dans l'histoire de la Ve République, deux grandes forces de gauche avaient placé l'écologie au centre de leur programme.

    Les urgences écologiques étant criantes, hurlantes même, j'espérais que celles-ci vous imposeraient de faire front commun. Après tout, l'imminence d'un danger qui menace une collectivité unit, en principe, les membres de cette collectivité pour le combattre, qui que nous soyons et quelles que soient nos divisions, l'histoire nous l'a prouvé à maintes reprises : Valmy, la Résistance, la demi-finale France Allemagne en 1982, etc... mais cela, ce n'est que le bon sens et visiblement le bon sens en politique passe après les poitrines bombées et les mentons relevés.

    Il va falloir expliquer aux gosses que la lutte contre la pollution et le combat contre des choix de société contre nature attendront au moins encore cinq ans, qu'il y avait visiblement une urgence plus impérieuse encore, mais cette urgence-là, je vous laisse le soin de l'expliquer à nos enfants, chers Benoît et Jean-Luc.

    Maintenant que c'est fini pour la gauche, il reste un second tour. L'extrême droite est là, à un scrutin de l'Elysée, comme en 2002, sauf qu'en 2002 nous étions abasourdis, choqués et dans la rue pour faire front commun, c'était au temps où le sentiment du danger commun nous regroupait encore [ce qui n'est malheureusement plus le cas comme nous avons pu le constater dans les manifestations de ce Premier Mai 2017, Ndlr].

    Dimanche soir, j'ai vu Benoît appeler à faire barrage au Front national sans ambiguïté mais nous avons été des millions à constater que La France insoumise est mauvaise perdante : elle boude et fait la gueule et se retrouve incapable d'appeler à voter Macron, comme son leader délégué général avait appelé du temps où il était cadre sup au PS à voter Chirac. Pourtant, en termes de probité et de batterie de cuisine aux fesses, entre Chirac et Macron, il y a un monde.

    Si la gauche avait été unie, la soirée de dimanche 23 avril n'aurait pas permis de montrer ce visage crispé de La France insoumise car, unie, la gauche aurait battu le Front national et nous aurions dansé et chanté place de la République jusqu'aux premières lueurs du jour...

    Un point me questionne : si Marine Le Pen et Emmanuel Macron c'est pareil, blanc bonnet et bonnet blanc comme disent les anciens, alors que dire de vous deux ? C'est de la gémellité ? Deux clones tristes? Alors pourquoi ne vous êtes-vous pas unis pour le premier tour ? Vous si proches ?

    Encore une interrogation pour vous Jean-Luc, ça fait quoi de voir ses électeurs dragués par l'extrême droite ? C'est le plan B européen qui se met en marche ?

    Je vous salue du fin fond de ma déception et de mon absence totale d'autosatisfaction d'avoir eu raison.

    Philippe Torreton (quelque peu suivi par Michel Bouchet)

    Repost 0
    26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 22:01

    [Note de la rédaction]

    Certains vous diront, non sans raisons, qu'il s'agit de choisir entre "Charybde et Scylla", d'autres vous diront entre deux diables.

    Maintenant, il s'agit surtout de réfléchir collectivement, et avec toutes les forces de la vraie gauche, au meilleur moyen de barrer la route au Front National tout en dénonçant le programme d'Emmanuel Macron (même si, pour cela il faut utiliser le bulletin Macron le 7 mai).
    Les prochaines élections législatives revêtent pour cela une importance déterminante pour construire une majorité de gauche pour obtenir enfin de nouvelles avancées sociales.

    Élection présidentielle - Communiqué du PCF 63 25  avril 2017Élection présidentielle - Communiqué du PCF 63 25  avril 2017

    PARTI COMMUNISTE FRANçAIS

    Fédération du Puy de Dôme

    SECTION PCF LEMPDES – PONT DU CHÄTEAU

     

    34 rue des Clos 63100 Clermont-Ferrand

    Téléphone : 04.73.24.14.17 / Fax : 04.73.25.57.24

    Mel : pcf63@wanadoo.fr / Site internet : http://63.pcf.fr/

     

    Le second tour de l’élection présidentielle opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisis pour amplifier les politiques libérales dont souffre pourtant notre pays depuis 40 ans. Cette situation est extrêmement grave.

     

    Le piège de la présidentialisation de la Vème République condamne donc une nouvelle fois les Françaises et les Français à un choix, qui pour beaucoup, ne correspond pas à leurs valeurs et aux enjeux d’avenir de notre pays.

     

    Pour autant, on ne peut banaliser, comme l’ont fait les médias dominants tout au long de cette campagne, le danger que représente dans l’immédiat la menace du Front National et de sa candidate Marine Le Pen, qui vient de récolter plus de 7,5 millions de voix dans ce 1er tour. Nous voyons, élection après élection, combien l’extrême-droite entend se structurer pour porter et ancrer dans chaque étape électorale, ses projets de haine et de rejet de l’autre, de division de la société française, et d’atteinte à nos principes fondamentaux de liberté, d’égalité et de fraternité.

     

    La responsabilité première et historique des communistes français a toujours été de faire barrage à cette perspective. Nous appelons donc, aujourd’hui, alors que la menace est toujours plus grande, à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen le 7 mai prochain, en utilisant le seul bulletin de vote qui lui sera malheureusement opposé pour le faire.

     

    Si la gauche est éliminée de ce second tour, pourtant, 7 millions de nos concitoyens, dont 78 000 puydômois-es, ont fait le choix de la transformation sociale, en hissant Jean-Luc Mélenchon aux portes du second tour. Les près de 20 % obtenus par Jean-Luc Mélenchon, 22 % dans le Puy-de-Dôme, doivent lever un espoir nouveau pour l’avenir, pour réinventer la gauche nouvelle qu’attend notre pays.

    L’engagement du PCF, des ses militant-e-s, des élu-e-s communistes et républicains a favorisé cette dynamique. Jean Luc Mélenchon réalise de très bons résultats dans les villes, cantons, circonscriptions où le PCF est bien implanté : il est en tête à Billom avec 28 % et à Thiers avec 25 %, et obtient 26 % à Vic-le-Comte, 25,5 % à Clermont-Fd, 23 % à Riom, …

     

    Pour les communistes, cette progression de nos idées et de nos propositions dans cette campagne présidentielle, si difficile, ne doit pas rester sans lendemain.

     

    Le peuple de gauche doit d’abord pouvoir tirer les leçons de cette élection présidentielle. Comme nous l’avons porté avec constance depuis plus d’un an, il est vital de se rassembler autour d'un socle commun pour porter une majorité de progrès dès demain lors des élections législatives, que nous savons essentielles depuis le premier jour. Comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises avant le premier tour, le PCF 63 s'adressera solennellement aux organisations politiques de gauche avec la proposition de construire les conditions d'affronter ensemble, plutôt que dispersés, les prochaines étapes.

     

    Les élections législatives, les 11 et 18 juin prochains, doivent permettre d'organiser la nécessaire résistance aux forces libérales, réactionnaires et d’extrême-droite, et les bases offensives de nouveaux progrès sociaux et écologiques. Il faudra pour cela un maximum de députés qui constitueront demain le relais de nos luttes communes. Ouvrir une nouvelle perspective politique de transformation sociale est possible !

     

    Nous entendons tout faire pour poursuivre cet élan. A ce titre, les manifestations du 1er Mai sont un rendez-vous incontournable pour porter ce message d'espoir. Rien ne pourra se faire sans l'apport des luttes et l’engagement du monde du travail dans les combats qui s’ouvrent pour construire un avenir meilleur. La fédération PCF du Puy-de-Dôme entend poursuivre et amplifier son engagement en ce sens comme nous avons pu le faire ces dernières semaines auprès des salariés de la SEITA, des ACC, des cheminots et postiers, de Cora, des salariés de la laiterie de Gerzat et de la clinique de l'Auzon.

     

     

     

    Pierre MIQUEL

    Secrétaire départemental de la Fédération PCF du Puy-de-Dôme

     

     

     

    Repost 0
    L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Elections Politique
    commenter cet article