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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 20:18
Entretien réalisé par Victor Hache - Dimanche, 16 Novembre, 2014

Jeunes, avouons-le, nous avons été fan de Jonnhy Hallyday, même si tout ce qu'il faisait ou a fait ne nous convenait pas vraiment. En ce qui me concerne, feu ma maman l'aimait beaucoup, notamment parce qu'elle le voyait transpirer énormément lors de ses passages à la télévision [Nd Michel Bouchet].

Mais cette interview à paraître dans l'Humanité de demain, nous a paru valoir un petit coup de projecteur de notre Blog !

Rencontre exceptionnelle avec le chanteur de légende à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Rester vivant", son 49e en studio. À soixante et onze ans, Johnny ne lâche pas l’affaire et repart dès cet été pour une tournée de près de 50 concerts.

Rencontre exceptionnelle avec le chanteur de légende à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Rester vivant", son 49e en studio. À soixante et onze ans, Johnny ne lâche pas l’affaire et repart dès cet été pour une tournée de près de 50 concerts.

Rester vivant, c’est vivre le temps présent à fond ?

Johnny Hallyday : C’est surtout faire les choses qu’on rêve de réaliser, être libre dans sa tête. Cet album, c’est un peu sur le temps qui passe pour moi, comme pour tout le monde.

 

Pourquoi avoir voulu l’enregistrer à Los Angeles ?

Johnny Hallyday : J’ai été très heureux de travailler avec Don Was (réalisateur du disque). Il m’a apporté ce que je voulais en termes de son. Cette couleur du sud des États-Unis mêlée à la sonorité de la Californie. Une couleur proche des années 1970, une époque musicale que j’adorais.

 

Évoquer le temps qui passe. C’est aussi faire un peu le bilan d’une vie, non ?

Johnny Hallyday : Je ne fais pas de bilan. Il n’y a pas d’amertume dans tout cela, pas de regret. Comment dire ? Je suis passé à deux doigts de la mort après avoir été dans le coma pendant trois semaines. Quand je suis sorti du coma, j’ai vu la vie différemment. Je pense plus aux autres. Je suis plus proche des gens. Plus proche de ma famille. Ça m’a apporté plein de choses positives plutôt que négatives. C’est un peu ça « rester vivant » ! (rires).

>>> Lire la suite de cet entretien exceptionnel dans l'Humanité de lundi 17 novembre.

 
Entre chanson et son venu du sud des États-Unis. Plus que jamais en forme après des années de rock, de fiesta et de déglingue, Johnny revient avec Rester vivant (chez Warner Music), son 49e album studio. Un disque enregistré à Los Angeles, réalisé par Don Was (producteur de certains albums des Rolling Stones ou de Bob Dylan), au son de guitares très sudiste, teinté d’ambiances rock, country et R&B. Depuis toujours, il y a deux Johnny. Le rocker à la voix tout en puissance, capable de déplacer les stades et de mettre le feu à la tour Eiffel. Et le Johnny crooner, bouleversant interprète de ballades qui vont droit au cœur. Une synthèse entre l’Amérique et la grande chanson française que l’on retrouve ici : « Johnny, c’est l’enfant de Brel, Brassens, Piaf, Bécaud, Aznavour, confie Bertrand Lamblot, son directeur artistique. Il vient de là et de l’Amérique, du rock’n roll et de la musique américaine. » Victor Hache

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L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Culture
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