Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 20:37
Des politiques publiques actives s'imposent désormais. comment faire pour ne pas pénaliser les plus modestes ? Photo : Marta Nascimento/Réa

Des politiques publiques actives s'imposent désormais. comment faire pour ne pas pénaliser les plus modestes ? Photo : Marta Nascimento/Réa

Lundi, 16 Janvier, 2017 - L'Humanité

 

Alors que la pollution de l’air tue 48 000 personnes par an et que la voiture compte au nombre de ses principales sources, des politiques publiques actives s’imposent. Mais comment faire pour qu’elles ne pèsent pas sur les seuls usagers et ne pénalisent pas les plus modestes ?
 

Un peu plus de place pour les vélos et les piétons, beaucoup moins pour les véhicules polluants : tel est l’objectif de la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, qui entend améliorer la qualité de l’air en limitant les émissions de particules du trafic automobile. À compter d’aujourd’hui, les vignettes Crit’Air antipollution sont en effet obligatoires pour tous les véhicules motorisés autorisés à circuler dans la capitale, première zone à circulation restreinte (ZCR) de France. Conformément au nouvel arrêté interministériel, la circulation alternée sera progressivement remplacée par la circulation différenciée, laquelle implique l’interdiction de circulation de véhicules selon leur niveau d’émissions. Après la piétonisation des voies sur berges rive droite, la ville de Paris poursuit donc ses mesures contre les voitures et pour le développement des transports propres.

 

Pollution. Remettre la voiture à sa place : ça urge !

Les vignettes Crit'Air, divisées en six catégories, permettront de distinguer les véhicules en fonction de leur niveau de pollution. Photo : Gilles Tollé/Réa

Les vignettes Crit'Air, divisées en six catégories, permettront de distinguer les véhicules en fonction de leur niveau de pollution. Photo : Gilles Tollé/Réa

Sont également à l’étude des navettes automatiques sans chauffeur et électriques, des taxis fluviaux et un projet de tram-train. L’objectif d’Anne Hidalgo : diviser par deux le nombre de voitures qui roulent dans la capitale et en bannir le diesel d’ici à 2020. « Nous sommes juste avant le déluge, à un moment où nous pouvons encore agir », insiste la maire de Paris. De fait, l’urgence n’est plus à démontrer. Selon les enquêtes épidémiologiques, 48 000 décès prématurés sont attribuables aux particules fines chaque année, et il s’agit d’une sous-estimation.

« L’impact sanitaire de la pollution de fond est bien plus important »

« On croit que l’air s’améliore, que la pollution diminue, qu’elle touche surtout les personnes âgées et malades… tout ça, c’est faux », insiste le Pr Jocelyne Just, cheffe du service d’allergologie pédiatrique à l’hôpital parisien Armand-Trousseau. Les particules fines, « principalement d’origine automobile, vont très loin dans les poumons », et « peuvent avoir une répercussion sur l’avenir respiratoire d’un enfant sain », souligne la praticienne. Elles sont aussi « un facteur de risque ou d’aggravation » de maladies respiratoires comme l’asthme ou la broncho-pneumopathie. Plus grave, selon les médecins, la mortalité est en train de s’accentuer. « Le risque de cancer broncho-pulomnaire augmente de 5 à 10 %, proportionnellement à l’augmentation des PM2,5 (1) », alerte le pneumologue Jean-Philippe Santoni, qui insiste : « L’impact sanitaire de la pollution de fond est bien plus important » que celui des pics occasionnels.

« C’est aussi un problème financier énorme », renchérit Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). Astronomique, le coût de la pollution se chiffre à plus de 100 milliards d’euros par an, selon une commission d’enquête du Sénat de 2015. Autant de raisons qui expliquent que la voiture, principale source de particules issues de la combustion d’énergie fossile (les plus toxiques), ne soit plus la bienvenue en ville.

Pour les collectivités, l’enjeu consiste donc à la remettre à sa place. Le dispositif d’interdiction des véhicules polluants a déjà montré son efficacité. En mars 2015, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) recensait 211 zones à faibles émissions à travers dix pays européens, avec des résultats encourageants : jusqu’à 12 % de dioxyde d’azote (NO2) et de PM10 en moins dans l’air, la baisse pouvant atteindre 15 % pour ce qui est des PM2,5. Même tendance concernant la durée des pics : en moins de trois ans, le nombre de jours de dépassement des seuils de PM10 a été plus que divisé par trois.

D’autres leviers existent pour aider à limiter le trafic, telle la régulation du stationnement, « facteur déterminant du taux de recours à la voiture dans les déplacements locaux », explique le guide du Réseau Action Climat (RAC). La mise en place de zones à circulation apaisée, ces zones qui redonnent la priorité au piéton tout en maintenant le trafic motorisé à une vitesse maximale de 30 km/h, peut elle aussi aider.

Quant aux véhicules restants, leur « dépollution » implique une vraie réforme de la fiscalité, insistent beaucoup d’observateurs. « Il faut arrêter de donner des aides aux pollueurs », martèle Benoît Hartmann, lequel milite pour une aide « proportionnelle aux revenus et aux besoins » des usagers. Dans la même veine, Karima Delli, députée européenne EELV, défend une « fiscalité incitative », pour impliquer davantage le citoyen.

Plus délicat : cela suppose, aussi, de s’attaquer directement à la source, c’est-à-dire aux constructeurs. Certes, la Commission européenne a publié une proposition de règlement pour améliorer la qualité des tests autorisant la mise sur le marché d’une voiture. Sauf que le Parlement européen a aussi accordé un délai supplémentaire aux fabricants pour respecter les normes en vigueur. Une inertie liée à la pression des « lobbies automobiles », dénonce encore Karima Delli, qui rappelle que la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, avait, en pleine COP21, « offert un permis de polluer aux constructeurs » en relevant les plafonds d’émissions autorisés (+ 110 % en 2017, + 50 % en 2019). Pour l’élue verte, il est urgent « d’obliger les constructeurs à respecter les normes antipollution » et « d’accompagner l’industrie vers les nouvelles technologies ». Reste, en attendant, que les politiques visant à limiter la pollution et la place de la voiture en ville continuent de pénaliser les usagers les plus modestes. « Les transports sont un facteur déterminant de la dégradation de la qualité de l’air et d’inégalités socio-économiques », admet Lorelei Limousin, chargée des politiques climat et transports au sein du RAC. « Si les catégories les plus modestes utilisent plus souvent les transports en commun et possèdent en moyenne moins de voitures, elles sont aussi propriétaires de véhicules plus anciens et plus polluants. » D’où l’intérêt, poursuit-elle, « d’élaborer des projets partagés entre communes pour n’exclure personne. L’accompagnement financier ou technique, les aides fournies par les collectivités doivent cibler en priorité les personnes et des professionnels fragilisés dans leurs activités par les mesures coercitives », insiste la responsable du RAC, tout en énumérant d’autres pistes de réflexion. Celle de l’aménagement du territoire pour rapprocher domicile et lieu de travail, par exemple, ou encore du développement du ferroutage. « Enfin, une accélération des mobilités douces, comme le vélo, peut avoir un effet accélérateur », conclut Lorelei Limousin.

Plus de 25 villes ont fait marche arrière sur la mobilité durable

Alors que les élus Front de gauche le réclament depuis des années, le Stif (Syndicat des transports d’Île-de-France) s’est, à ce sujet, engagé, la semaine dernière, à présenter une politique volontariste de développement du vélo avant la fin du premier semestre 2017. « Pour la première fois, il affirme que le vélo doit être une de ses principales priorités », détaille Jacques Baudrier, conseiller de Paris et administrateur Front de gauche du Stif. « La part des déplacements à vélo peut passer assez rapidement de 2 % à 10 % si l’on se donne les moyens d’investir, ce qui est rapidement atteignable. » Mais tandis que certaines grandes villes (Paris, Lyon et Grenoble en tête) avancent, d’autres régressent et continuent de favoriser l’utilisation des véhicules motorisés individuels au détriment d’autres mobilités. Selon la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut), plus de 25 villes ont ainsi fait marche arrière sur la mobilité durable : dix ont restauré des parkings en centre-ville sur des espaces piétons, neuf ont remis en cause leur projet de transports collectifs en site propre, huit ont rendu le stationnement gratuit et six ont supprimé des couloirs réservés aux bus ou aux cyclistes.

Les politiques de lutte contre la pollution de l’air « bégayent », regrette ainsi Benoît Hartmann, pointant « l’inaction liée à un certain fatalisme de la population ». Appelant à une « révolution écologique », il le répète : « L’automobile en ville ne pourra être remplacée que si l’on dispose d’alternatives. »

(1) Particules de diamètre inférieur ou égal à 2,5 microns, elles pénètrent encore plus loin dans les poumons que les PM10, d’un diamètre inférieur ou égal à 10 microns.

CRIT’AIR EN DEUX MOTS
Après Grenoble, Paris : la vignette Crit’Air entre en vigueur aujourd’hui dans la capitale. Répartie en six catégories – du n° 0, pour une voiture électrique, au n° 5 pour les diesels fabriqués entre 1997 et 2000 –, elle permettra de distinguer le niveau de pollution de chaque véhicule. Automobiles, motos, camions, bus, scooters… tous les véhicules motorisés sont concernés par cette classification, qui permettra de réguler ceux autorisés à circuler en période de pollution. Quant aux voitures produites avant le 1er janvier 1997 (ou avant le 1er juin 2000 pour les motos), elles ne pourront plus entrer dans Paris. Circuler sans pastille Crit’Air pourra coûter jusqu’à 68 euros d’amende (avec toutefois une tolérance ces deux prochains mois). Son prix est de 4,18 euros. Attention : certains sites la proposent à des tarifs plus élevés.

Renseignements : www.certifi cat-air.gouv.fr

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château
commenter cet article
15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 21:56
André Chassaigne déplore des candidatures du Mouvement France Insoumise de Mélenchon contre des députés communistes sortants (Paris Normandie, 10 janvier)

La mobilisation des communistes sur le terrain pour Jean-Luc Mélenchon pourrait pâtir de « l’incompréhension » née de candidatures aux législatives au nom de « La France insoumise », mouvement du candidat à la présidentielle, contre des communistes sortants, a estimé mardi [dernier, 11 janvier, Ndlr] André Chassaigne, patron des députés Front de gauche.

« Pour les parrainages, je pense que c’est réglé pour Jean-Luc Mélenchon -il ne lui en manquerait que quatre ou cinq- et qu’il ne va pas courir après les parrainages PCF », a déclaré M. Chassaigne, lors d’une conférence de presse.

Mais « la mobilisation pose problème sur le terrain, quand on apprend par exemple que des députés sortants ont des candidats Insoumis contre eux, comme dans ma circonscription ou dans celle de Nicolas Sansu » [ou encore à Montreuil, Ndlr], a-t-il expliqué.

Cette situation suscite « de grandes interrogations, une incompréhension, alors qu’il y avait chez des militants très attachés au Front de Gauche une volonté de s’inscrire dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon après le choix majoritaire des adhérents PCF » de le soutenir pour 2017, a poursuivi le député du Puy-de-Dôme.

Le chef de file des députés Front de Gauche compte discuter mercredi de cette situation « extrêmement compliquée » liée aux législatives avec le numéro un du PCF, Pierre Laurent.

« J’espère que chacun prendra ses responsabilités dans les élections législatives », a déclaré de son côté mardi M. Laurent sur LCP, regrettant des décisions pour l’instant « ultra-centralisées » de la part de la France insoumise.

« Nous voulons être présents dans le pays avec nos idées, avec nos candidats. (...) On aura tellement besoin d’un groupe communiste, du Front de gauche et d’autres alliés peut-être demain, dans l’Assemblée nationale, il faut que tout le monde se rassemble autour de ces candidatures », a poursuivi le secrétaire national.

« Nous travaillons de manière ouverte et rassembleuse avec tous ceux qui sont disponibles », a-t-il promis, promettant qu’il s’adressait « aux militants de la France insoumise », a-t-il assuré.

« Mais pour le moment, j’ai compris que leur décision était ultra-centralisée, donc j’espère que le dialogue national sur ce point sera aussi possible », a-t-il déclaré.

Il a assuré que des « contacts » étaient prévus « au cours du mois de janvier ». Le Parti communiste réunit son conseil national samedi [14 janvier, Ndlr] au cours duquel il devrait avaliser une première série d’investitures pour les législatives.

Regrettant que le PCF fasse « une séparation très nette entre les élections présidentielle et législatives », M. Chassaigne a estimé qu’il n’y avait « pas de négociations avec Jean-Luc Mélenchon, qui ne souhaite pas négocier et qui a pris acte du soutien du PCF, point ».

Il a assuré qu’il n’aurait néanmoins « pas un comportement en opposition avec la décision prise majoritairement par les adhérents de son parti » en faveur de la candidature Mélenchon, à laquelle il était opposé.

Mais, a-t-il prévenu, il n’ira « pas en première ligne avec le drapeau à la main et le mégaphone », préférant se concentrer sur les législatives.

André Chassaigne déplore des candidatures du Mouvement France Insoumise de Mélenchon contre des députés communistes sortants (Paris Normandie, 10 janvier)
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 20:20
Éclairage public, toujours plus lumineux malgré l’obligation d’éteindre ! Spéciale dédicace aux élu-e-s municipaux !

Daniel Roucous - l'Humanité - Mercredi, 21 Décembre, 2016

L’éclairage public ne cesse d’augmenter et de polluer notre existence et celle de la faune. Pourtant, depuis le 1er juillet 2013, la loi oblige à mettre la lumière en veilleuse.

Il faut savoir qu’en France, le nombre de points lumineux de l’éclairage public a augmenté de 89% entre 1992 et 2012, en ville comme en périurbain et à la campagne. Et ça ne s’arrange pas selon une etude-ANPCEN et les derniers chiffres de l’Ademe : + 2 millions de points lumineux en 2014, autant en 2015 ! Conséquences (vous le lirez dans le rapport ci-dessus) :

- pollution lumineuse puisque même le moindre recoin d’un parc est éclairé ( !),

- effets des ampoules « LEDS » à forte composante de lumière blanche et bleue sur le sommeil et donc la santé,

- destruction de la faune au premier rang desquels les insectes et les oiseaux.

Et pourtant, mettre l’éclairage nocturne en veilleuse est une obligation légale depuis le 1er juillet 2013 que peu de communes, entreprises et bâtiments publics respectent. Surtout que la réglementation est assortie de nombreuses dérogations.

 

La réglementation sur l’éclairage en ville

Afin de limiter les nuisances lumineuses et les consommations d’énergie, l’éclairage nocturne  de tous bâtiments non résidentiels publics comme privés est interdit depuis le 1er juillet 2013, tout au moins réglementé par arrete-du-25-janvier-2013 et sa circulaire-du-5-juin-2013-ministere-de-l-ecologie

Cela indépendamment de la réglementation relative à leclairage-des-enseignes-publicitaires qui impose leur extinction entre 1 et 6 heures du matin.

Trois cas d’interdiction absolue d’éclairer la nuit :

- dans  les bureaux, les lumières intérieures émettant vers l’extérieur et bien entendu les lumières extérieures doivent être éteintes une heure après le départ du dernier salarié et au plus tard à 1 heure du matin ;

- les vitrines des magasins devront être éteintes au plus tard à 1 heure du matin et ne pourront être allumées qu’à partir de 7 heures ou une heure avant le début de l’activité si celle-ci s’exerce plus tôt ;

- les façades des bâtiments publics (écoles, mairies etc.) ne pourront être éclairées qu’à partir du coucher du soleil jusqu’à 1 heure du matin.

Les maires sont concernés parce qu’ils devront veiller à ce que l’éclairage nocturne soit mis « en veilleuse » en mettant les contrevenants à l’amende s’ils ne se conforment pas à la loi (suspension du fonctionnement des sources lumineuses + 750 euros). Ils devront aussi veiller à l’extinction des feux des bâtiments communaux et mairies sous peine de se faire rappeler à l’ordre par les préfets.

 

Dérogations et exemptions

Le préfet peut, par arrêté, décider de déroger à ces obligations dans les cas suivants et eux seuls :

- les veilles des jours fériés et chômés y compris locaux,

- durant les illuminations de Noël,

- lors d’événements exceptionnels à caractère local définis par arrêté préfectoral,

- dans les zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente (sous réserve de faire respecter la législation sur le bruit).

Il va de soi que la loi ne s’applique pas (ce n’est pas le couvre-feu même en cette période d’état d’urgence) dans les cas suivants :

- l’éclairage intérieur des habitations mais éviter de laisser la lumière extérieure du jardin allumer toute la nuit (éclairage résidentiel) ;

- l’éclairage destiné à assurer la sécurité des bâtiments ;

- les éclairages publics de voirie.

 

 

INFOS +

- Brochure du ministère de l'écologie eclairer-pour-rien-nuit-la-nuit

- éclairage public réponses à vos questions sur les extinctions-lumineuses

- pollution lumineuse bilan

 

 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société
commenter cet article
12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:06
SYNDICAT CGT  COMMERCE DISTRIBUTION SERVICES Du PUY de DÔME  - CORA : Suites

Les bonnes nouvelles se suivent....

 

En effet, après que la CGT ai obtenu le report de l'ouverture dominicale chez CORA, obtenu la fermeture de 2 dimanches en fin d'année et la diminution du nombre de dimanche travaillé par salarié, le juge d'instance vient de rendre sa décision relative à la demande d'annulation de la désignation de Brigitte SAVIGNAT en qualité de représentante syndicale CGT par la direction de CORA Lempdes...

 

Verdict: Le tribunal d'instance reconnait officiellement l'existence de la section syndicale CGT sur l'établissement CORA de Lempdes et dit qu'il n'y a pas lieu d'annuler la désignation de Madame Brigitte SAVIGNAT en qualité de représentante syndicale CGT.

 

Par conséquent, depuis le 10 novembre 2016, la CGT était et est parfaitement légitime à intervenir, par tous les moyens, au sein de l'établissement CORA dans le cadre de la défense des intérêts tant individuels que collectifs de tous les salariés de cet hypermarché.

 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société
commenter cet article
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:55
Meilleurs vœux des communistes du canton de Pont du Château !

À chacune et à chacun, les communistes du canton de Pont du Château présentons nos meilleurs vœux de santé, de réussite, de prospérité, de paix et de solidarité. Dans cette société et ce monde en plein bouleversements, secoués par de multiples fractures et ruptures « régressives », par ces bruits de bottes qui reviennent, par ces naufrages silencieux de migrants à moins de mille kilomètres d’ici, par l’inquiétant réchauffement climatique, par les divisions et les replis, par les colères détournées par les pires adversaires des citoyens et des travailleurs, nos souhaits ne peuvent se concrétiser sans un effort considérable de réflexions, d’élaborations nouvelles, et surtout d’actions communes et unitaires pour faire bouger positivement la situation.

Un monde est finissant. Un autre est à inventer ! Ce devrait être le grand chantier de tous les progressistes rassemblés. En finir avec les horreurs du terrorisme et des guerres qui se nourrissent l’un l’autre appelle le retour de la mobilisation politique et populaire, de la diplomatie. Les haines entretenues, les divisions, les simplismes et la résurgence des populismes d’extrême droite ne servent que le dieu Argent, qui pille, spolie, domine, exploite, sème partout la misère, les désolations, les rancœurs et ouvre le cratère brûlant d’un volcan gros de risques. Le cynisme grandissant des hyperpuissances, qui jouent avec les êtres humains comme dans un jeu de Mono­poly, doit laisser place à une nouvelle Organisation des Nations unies respectée et démocratisée au service des droits humains et environnementaux. Il n’y aura pas de communauté de destin possible sans un implacable combat pour que chacune et chacun puisse avoir droit à un travail ou à une activité et sans refaire de l’égalité et de la justice le grand projet politique universel.

Ce début d’année devrait être le moment privilégié d’un débat approfondi non seulement pour empêcher la régression, la division et le repli proposés par la droite et l’extrême droite, mais surtout sur les moyens de changer à gauche pour améliorer la vie de chacune et chacun et pour préserver l’environnement.

L’heure est au rassemblement populaire pour une rupture positive d’avec l’ordre actuel, en utilisant la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et celle de notre candidat présenté par le PCF aux législatives, André Chassaigne !

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:31
Les salarié-es de Cora en grève en octobre !

Les salarié-es de Cora en grève en octobre !

DIMANCHE 8 JANVIER 2017 à 9H, Cora sera le 1er hypermarché du département à ouvrir ses portes TOUS les dimanches et privera ainsi des centaines de salariés du repos dominical.


C'EST UNE PREMIÈRE SUR LE DÉPARTEMENT !



À cette occasion, la CGT, le PCF appellent à un grand rassemblement à l’entrée de CORA LEMPDES entre 9h et midi ce 8 Janvier pour dénoncer cette régression sociale.
 


ÉLU-E-S – CITOYEN-NE-S – MILITANT-E-S – SALARIÉ-E-S – RETRAITÉ-E-S... TOUTES ET TOUS CONCERNÉ-E-S POUR DÉFENDRE LE REPOS DOMINICAL !



A DIFFUSER LARGEMENT !

On ne LÂCHE rien, ni personne !

Décryptage :

La position de la CGT [position que nous partageons complètement, Ndlr] sur le travail du dimanche

Elle est souvent caricaturée par des médias complaisants ou peu informés et décrite comme étant ringarde et rétrograde, sans prise avec la réalité. La CGT aurait la volonté d’entraver la liberté de travail des salariés…

Le prétendu effet bénéfique sur l’emploi.
L’ouverture des magasins le dimanche ne crée pas d’emplois. Cela est démontré à la fois par les statistiques et par la simple… logique : le pouvoir d’achat des consommateurs n’est pas extensible. Quel que soit le jour de la semaine où il effectue ses achats, un consommateur qui dispose de 50€ pour effectuer ses achats ne disposera que de…50€ ! Pas plus de pouvoir d’achat signifie pas plus de chiffre d’affaires. Et pas plus de chiffre d’affaires (globalement) signifie pas plus d’emplois, (à moins que les patrons ne soient soudain devenus philanthropes).
L’ouverture de certains magasins le dimanche crée de l’emploi, précaire, dans ces magasins et détruit des emplois stables chez ceux qui n’ouvrent pas.


Sur les salariés « volontaires »
Les salariés « volontaires » se divisent en trois catégories :

 

- Ceux qui n’ont pas le choix : dans beaucoup d’enseignes, l’acceptation du travail du dimanche figure sur le contrat de travail. On peut sans difficulté imaginer que le postulant qui refuse ne sera pas embauché.

- Ceux qui sont séduits par les majorations de salaires. Le code du travail ne prévoit ces majorations que pour les ouvertures « exceptionnelles ». La cour de cassation a récemment décidé qu’en cas d’ouverture habituelle, la majoration n’était pas due. La proposition de loi Lellouche prévoit une majoration maximale de 100% mais… pas de minimum. Il suffira au patron, pour respecter la loi, de majorer le salaire de 10 centimes d’euro par dimanche travaillé. Cette hypothèse n’est pas fantaisiste car le « choix » de travailler le dimanche résultera d’une négociation individuelle entre le salarié et le patron. Enfin, nous l’avons vu, la « garantie » donné par la proposition de loi « Karoutchi » ne tient que tant que la loi ne sera pas modifiée.


- Les catégories de salariés qu’un travail limité au week-end peut tenter, comme certains étudiants, par exemple. Outre le fait que la somme d’intérêts particuliers peut contrevenir à l’intérêt collectif, nous n’estimons pas que la meilleure façon de financer ses études soit de travailler en magasin le week-end. Un tel travail génère de l’échec et beaucoup de salariés de nos secteurs sont d’anciens étudiants qui ont fini par abandonner leurs études. Nous pensons que des bourses d’études suffisantes seraient une solution beaucoup plus adaptée à leurs besoins.

 

DIMANCHE 8 JANVIER 2017 à 9H, Cora sera le 1er hypermarché du département à ouvrir ses portes TOUS les dimanches !
DIMANCHE 8 JANVIER 2017 à 9H, Cora sera le 1er hypermarché du département à ouvrir ses portes TOUS les dimanches !
Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société Politique
commenter cet article
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 21:41
Illustration : Boiré

Illustration : Boiré

Depuis le 1er janvier, plusieurs banques ont augmenté leurs frais bancaires de 13 % en moyenne. Alors qu’elles engrangent toujours de somptueux bénéfices, ces hausses visent à compenser  la baisse des marges résultant des faibles taux d’intérêt.

Voici le nouveau pactole des banques : les frais de tenue de compte. En 2017, les établissements bancaires vont augmenter de 13 % leurs tarifs, selon une étude de meilleurebanque.com. En 2016, ceux-ci avaient déjà explosé de 21 %, après une hausse de 34 % en 2015. Au total, à partir du 1er janvier, les clients devront débourser 24 euros en moyenne pour disposer d’un compte courant. « On a le sentiment d’être pris au piège parce que, depuis 1977, la loi nous oblige à avoir un compte bancaire et les banques nous obligent désormais à payer pour ce compte, dénonce le président de l’Association française des usagers des banques (Afub). Cela ressemble à du racket. » D’autant que, jusqu’en 2010, à de rares exceptions près, la tenue de compte était un service gratuit, en échange des dépôts que les banques recevaient de leurs clients. Mais, pour les établissements bancaires, ces frais sont devenus un élément complémentaire de leur bilan particulièrement utile lorsque les normes de rentabilité ne supportent plus le moindre petit fléchissement.

En avril dernier, les militants d’attac avaient redécoré les établissements bancaires, comme ici au Mans, pour sensibiliser l’opinion publique contre l’évasion fiscale des banques. Photo : Jean-François Monier/AFP

En avril dernier, les militants d’attac avaient redécoré les établissements bancaires, comme ici au Mans, pour sensibiliser l’opinion publique contre l’évasion fiscale des banques. Photo : Jean-François Monier/AFP

Certains établissements n’ont pas lésiné, quitte à doubler leurs tarifs. C’est le cas de La Banque postale, qui désormais appliquera un tarif de 12 euros par an à ses clients contre 6,20 euros l’an dernier. LCL a, de son côté, décidé d’épargner ses meilleurs clients, les autres payant désormais 2 euros chaque mois, alors que la banque pratiquait jusqu’ici la gratuité. Outre les frais de gestion des comptes, les augmentations concernent également les retraits en dehors des distributeurs de sa banque. Ainsi, pour une personne effectuant cinq retraits par mois, le prix moyen annuel passera de 20,28 euros à 21,20 euros, soit 4,5 % d’augmentation. À la Banque populaire, par exemple, les clients s’acquitteront d’un surcoût de 24,60 euros par an lorsqu’ils retireront du liquide dans un autre établissement, soit une hausse de 23 %. Quant à La Banque postale, le nombre de retraits gratuits par mois à un DAB d’une autre banque passera de 4 à 3. Les cartes à débit immédiat verront également leur prix grimper de 3,35 %.

« Les banques empruntent elles-mêmes à des taux quasi nuls auprès de la Banque centrale européenne »

Hausse des frais de tenue de compte, comment dire non :

Selon la loi, la banque doit vous informer du changement des tarifs. Sitôt informé, vous avez deux mois pour refuser. Pour cela, vous devez envoyer une lettre recommandée, dont le modèle est disponible sur la page Facebook de l’Association française des usagers des banques (l’Afub). L’autre possibilité consiste à changer de banque pour l’une des 18 banques sur 120, dont certaines caisses régionales du Crédit agricole ou le Crédit coopératif, qui pratiquent encore la gratuité de ses services, note l’Observatoire des tarifs bancaires. À partir du 1er février, la mobilité bancaire sera facilitée grâce à la simplification les formalités administratives. Votre ancienne banque devra communiquer la liste de vos créanciers à votre nouvelle banque. Elle disposera de 5 jours ouvrés pour s’exécuter.

Clotilde Mathieu

Journaliste à la rubrique social-économie de l'Humanité

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société Economie
commenter cet article
2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 20:40

A voir et à partager sans modération :

L' Humanité.fr vous fait revivre quelques temps forts de l'actualité 2016 à travers une sélection de reportages de cette année à nulle autre pareille.

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 17:44

En guise d'étrennes et en exclusivité, un extrait inédit du film Neruda, de Pablo Larraín, en salles le 4 janvier prochain, qui rend compte des choix  de vie du poète, homme politique et penseur chilien, mort le 23 septembre 1973, peu après la chute de Salvador Allende.

Et pour un dernier regard sur l'année 2016 qui a vu quelques (trop rares) aspects positifs !

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Monde
commenter cet article
29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 22:05
AFP

AFP

Sébastien Crépel - Vendredi, 30 Décembre, 2016 - L'Humanité

 

Quand le candidat critique vertement les effets des lois qu'il a imposées en tant que chef du gouvernement !

 

 

Le cas de la caissière d’Auchan City Tourcoing qui a fait une fausse couche sur son lieu de travail (voir l’Humanité du 28 décembre) a ému jusqu’à l’ex-premier ministre. Sur sa page Facebook, Manuel Valls a trouvé des mots forts et justes pour dénoncer le « manque total de décence, d’humanité » de sa direction, et rappeler que « la modernité, ce n’est pas demander toujours plus à ceux qui donnent déjà tant ».

Valls des villes et Valls d’Auchan !

D’accord !

Il reste alors à revenir sur l’autorisation faite aux entreprises de dépasser la durée maximale de travail quotidien et de baisser la rémunération des heures supplémentaires, de fixer selon leur bon vouloir les compensations des temps de pause et d’habillage et tout ce qui a trait aux congés ou à la mise en place du temps partiel. Revenir, en somme, sur la loi travail imposée par Manuel Valls en juillet par le 49-3. 


 

Repost 0
L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
commenter cet article