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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 23:26
MÉDECINE GÉNÉRALE : prix de la consultation !

Un projet d'accord se dessine autour du montant de la consultation à 25 euros pour la médecine générale.

Cette situation nous amène plusieurs commentaires :

Tout d'abord, il est indispensable que le montant de la rémunération des médecins comme des professionnels paramédicaux soient déterminée par un accord majoritaire à l'issue d'une négociation avec les organisations représentatives.

La hauteur de cette revalorisation (+ 8,7%) ne devrait pas laisser sans réactions toutes celles et ceux dont les salaires sont bloqués depuis 2010, notamment les retraité-e-s qui se sont vu octroyer (de façon méprisante) une revalorisation de leur pension de 0,5 %. Ndlr

Il n'en demeure pas moins que la demande de revalorisation est légitime au vu de la durée de formation et des responsabilités.

En complément, nous portons une proposition de remboursement à 100% par la Sécurité sociale, ce qui induit une convention unique et la suppression des dépassements d'honoraires.

Enfin, il est indispensable d'augmenter de manière sensible et durable le nombre de médecins et de paramédicaux en formation…

Ce sont les réponses positives à ces propositions qui construisent une politique réellement de gauche !

L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 10:12
Frédérique Rolet - DR

Frédérique Rolet - DR

Le Snes-FSU appelle à la grève dès le 8 septembre contre la réforme du collège en invitant les enseignants à la « résistance pédagogique ».

Il y a « une espèce d'incertitude qui plane sur cette rentrée », a déclaré Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, le premier syndicat du secondaire, lors de sa conférence de presse de rentrée.

Elle est « due à la mise en place notamment d'une réforme du collège qui se veut « hollistique » parce qu'elle concerne tout: le renouvellement des programmes sur quatre niveaux d'un seul coup, la mise en place de l'accompagnement personnalisé, les Enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), le livret scolaire unique numérique, à la fin de l'année un nouveau Diplôme national du brevet », a-t-elle énuméré.

Frédérique Rolet a évoqué « un état d'esprit des enseignants marqué par beaucoup de lassitude devant l'empilement des réformes » et « un sentiment de gâchis » en cette dernière rentrée du quinquennat. Depuis la loi de refondation de l'école de 2013, « on a l'impression que très vite le soufflé est retombé, la mise en œuvre ne suivait pas », a-t-elle jugé, doutant que l'objectif des 60.000 créations de postes soit atteint. Mme Rolet a dénoncé « un fossé qui s'est creusé entre le gouvernement et les enseignants », avec « une perte de sens du métier ». « Les professeurs sont très désorientés, ils ne savent plus ce qu'on leur demande ».

Elle a critiqué « beaucoup de mesures extrêmement chronophages », comme la mise en œuvre pour la première fois en même temps des programmes de la 6ème à la 3ème, nécessitant de refaire toutes les préparations de cours.

Les enseignants sont « mécontents de leur salaire et de leurs conditions de travail ». Le plan de revalorisation progressif de leurs salaires, échelonné au-delà de l'élection présidentielle, « vient trop tard ». Elle a pointé une « volonté du gouvernement de raccrocher le vivier électoral que constituent les enseignants », mais « beaucoup considèrent que ça ne lève pas le contentieux sur les questions de métier ». Le Snes appelle à la grève contre la réforme du collège et les conditions de rentrée, au sein d'une intersyndicale qui inclut FO, la CGT et Sud. Elle appelle aussi à organiser des assemblées générales dans les établissements le 31 août, jour de la pré-rentrée des enseignants, afin de « faire remonter les principaux problèmes rencontrés ».

 

L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 22:28
Les militants communistes sont attendus à Angers, pour un week-end studieux. Photo Patrick Nussbaum

Les militants communistes sont attendus à Angers, pour un week-end studieux. Photo Patrick Nussbaum

Julia Hamlaoui - Vendredi, 26 Août, 2016 - L'Humanité

 

Après de multiples candidatures pour 2017, les formations de gauche en rupture avec la politique gouvernementale se réunissent ce week-end dans leurs universités d’été respectives.

Avec quelques jours d’avance sur les scolaires, une bonne partie de la gauche en rupture avec la politique gouvernementale fait sa rentrée ce week-end. Pas moins de six rendez-vous sont programmés : le PCF sera à Angers pour son université d’été, le Parti de gauche tiendra ses remue-méninges à Toulouse, suivis par le pique-nique de la France insoumise, de Jean-Luc Mélenchon, Ensemble ! se réunira à Guidel, dans le Morbihan, le NPA à Port-Leucate, dans l’Aude, Europe Écologie-les Verts à Lorient, tandis que Benoît Hamon (PS) invite ses troupes à Saint-Denis.

Le signe d’une rentrée pré-élections de 2017 en ordre plus que jamais dispersé ? Si ces différents rendez-vous sont de tradition pour la plupart des formations qui les organisent, la multiplication des déclarations de candidature témoigne bien d’un éparpillement dont certains redoutent qu’il fasse le jeu de la droite, du FN, mais aussi des tenants de la ligne gouvernementale. « Il y a trop de candidats à gauche. Je veux travailler à les faire converger sur un programme », a déclaré cette semaine, sur les plateaux où il était invité, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

Le message du PCF en cette rentrée s’inscrit ainsi dans la lignée de son congrès de juin : « Il reste des mois pour faire la démonstration qu’il n’y a aucune fatalité à livrer la France à un second tour droite-FN. Cela demande bien évidemment de construire un espoir qui pour l’heure n’est pas dans les radars », détaille le porte-parole du Parti communiste, Olivier Dartigolles, rappelant qu’« en aucun cas Hollande ou l’un des siens ne peut incarner la gauche et l’avenir ». Sans en préciser les contours, le chef de file des députés PS frondeurs, Christian Paul, a, lui, appelé jeudi, dans une tribune à Libération, à une « stratégie du collectif » : « Les projets cheminent et convergent déjà dans la gauche associative, culturelle, syndicale et politique. Dans un moment proche, sans succomber à l’illusion présidentialiste, il faudra faire mouvement pour une démarche commune et une grande coalition. À défaut, c’est la gauche tout entière qui fera de la figuration en 2017 », écrit-il.

Du côté des partisans de Jean-Luc Mélenchon, l’appréciation est sensiblement différente. « Quelle que soit la qualité de ce que les candidats à la primaire du PS peuvent porter, le cadre de celle-ci in fine est celui du soutien à Hollande en cas de défaite. Seule la candidature de Jean-Luc Mélenchon évite cette contradiction », considère Éric Coquerel, le coordinateur du Parti de gauche (PG). Dans un entretien au Monde de jeudi, le candidat de la France insoumise se dit d’ailleurs « réjoui » d’un tel décuplement des annonces à gauche. « Aujourd’hui, la peur est le seul lien proposé aux Français. Quand surgissent les candidatures d’Hamon, Montebourg, Duflot, Lienemann et Filoche, cela élargit l’espace pour d’autres thèmes » et « améliore la crédibilité et l’écoute de mon programme », estime le député européen, qui se définit dans le lot comme « le bulletin de vote stable et sûr ».

Un calendrier en trois étapes

Au-delà de la seule question des candidatures, ce week-end devrait être l’occasion pour les militants de se pencher sur leurs propositions. « Est-il hors de portée de dire, par-delà nos divergences, que sur un certain nombre de questions essentielles nous sommes d’accord ? » interroge Olivier Dartigolles. Alors que Jean-Luc Mélenchon, à la veille de cette rentrée, a déclaré qu’il n’avait « pas l’intention de (se) priver de la participation des communistes » à sa campagne, le PCF (qui ne doit pas se prononcer sur une candidature, quelle qu’elle soit, avant sa conférence nationale du 5 novembre) devrait mettre des arguments sur la table pour convaincre ses éventuels partenaires de suivre un calendrier en trois étapes : la rédaction d’un « pacte d’engagement » qui listerait les points d’accord essentiels, une « votation citoyenne » qui lui donnerait valeur de « mandat populaire », et enfin seulement la « désignation d’un candidat ».


 

 

 

L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Politique
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 19:38

 « Une fois de plus, on désigne une religion comme « fauteuse de troubles », favorisant ainsi tous les amalgames, que l’on prétend vouloir combattre, avec les responsables des odieux attentats commis ces derniers mois. Le chômage et la précarité du travail, les dérèglements climatiques, les tensions guerrières ou la crise de la construction européenne deviennent des enjeux mineurs à côté du… vêtement porté par quelques dizaines de femmes. »

 

Tandis que la jeunesse multicolore de France, celle des cités comme celle des campagnes, s’illustrait à Rio, ici, un vêtement féminin de baignade agitait, sur tous les tons et toutes les ondes, la fin de l’été, dans le prolongement d’une longue séquence autour de la seule religion musulmane. Nouvelle illustration nauséabonde de ce qu’est devenu le débat politico-médiatique dans le pays qui fut celui des Lumières et de la Révolution, où la question du pouvoir a cessé d’être conçue comme un moyen de répondre aux attentes diversifiées de progrès d’une population pour devenir une fin qui, en soi, justifierait tous les moyens.

 

On ne peut comprendre cette effervescence sans se souvenir des propos du premier ministre, il y a plusieurs mois : « La campagne présidentielle se jouera sur la bataille culturelle et identitaire », avait-il expliqué. En cela, il rejoignait M. Sarkozy, qui ne cesse de monter l’échelle qui rapproche de l’extrême droite, comme en témoigne sa récente proposition de remise en cause du droit du sol. Sans doute qu’en soutenant les maires de droite auteurs des arrêtés municipaux anti-burkini, le chef du gouvernement ne voulait pas être distancé et apportait la caution du gouvernement de la France à ce qu’elle est capable de produire de pire alors que lesdits maires reconnaissaient, pour la plupart d’entre eux, qu’ils n’avaient rencontré aucune femme ainsi vêtue sur une plage de leur commune. C’est l’aveu que l’objet de leurs arrêtés était ailleurs, dans les bas-fonds du racolage politicien.

 

Une fois de plus, on désigne une religion comme « fauteuse de troubles », favorisant ainsi tous les amalgames, que l’on prétend vouloir combattre, avec les responsables des odieux attentats commis ces derniers mois. Le chômage et la précarité du travail, les dérèglements climatiques, les tensions guerrières ou la crise de la construction européenne deviennent des enjeux mineurs à côté du… vêtement porté par quelques dizaines de femmes.

 

On est très loin de la nécessaire recherche de la plus grande efficacité possible pour sécuriser nos concitoyens et prévenir de nouveaux crimes de masse. Pire, en alimentant tout ce qui peut les diviser, on ne fait que rejoindre l’objectif poursuivi par Daech, qui rêve d’un pays au bord de l’explosion et qui redoute qu’il ne trouve les voies de son rassemblement et de sa cohésion. Il s’agit ici d’une opération de grande ampleur visant à diviser la société en occultant l’immense fracture entre ceux qui sont privés de travail, ceux qui en vivent difficilement et la minorité de ceux qui se gavent des dividendes. Déporter le débat politico-médiatique vers les enjeux dits « identitaires » est aussi dicté par le fait que les deux formations politiques qui se partagent le pouvoir depuis des décennies sont incapables de défendre leurs bilans respectifs sur les questions qui font la vie quotidienne de chacune et chacun d’entre nous. Incapables d’incarner un avenir meilleur et un autre sens à la marche de la société et de l’humanité.

 

Ces lumières braquées sur le burkini ou les mosquées permettent de maintenir dans l’ombre les urgences sociales. Celles du pouvoir d’achat, du coût de la rentrée scolaire et universitaire, de l’augmentation de la consultation chez le médecin, des inégalités salariales entre les hommes et les femmes. Sont ramenés au rang de faits divers les plans de réductions d’emplois, dont celui de SFR, les allongements du temps de travail chez Bouygues, le projet d’accord de compétitivité chez Renault, la dureté de la crise que subissent les éleveurs dans un assourdissant silence, les difficultés aggravées dans les quartiers populaires alors que les moyens financiers des collectivités locales sont de plus en plus amputés.

 

L’aggravation des conditions de vie des plus modestes, qui va de pair avec l’enrichissement des plus riches, devient pour les propagandistes du système un phénomène aussi naturel que la pluie et le beau temps. Ce serait dans l’ordre des choses. Aucune indignation ou presque n’accompagne la révélation que les cinq cents premières fortunes de notre pays possèdent un patrimoine supérieur au budget de l’État. Que les douze premières d’entre elles possèdent une fortune de 194 milliards d’euros, en progression de 28 milliards.

 

Montrer du doigt une petite partie de notre population aide à éviter de faire un bilan sérieux des cadeaux fiscaux et sociaux octroyés au grand patronat et de la ristourne de plus de 220 millions d’euros dont ont bénéficié les cinquante contribuables les plus riches grâce au bouclier fiscal.

 

Après les contre-feux sociétaux, voici le dérivatif de la question identitaire pour contourner celles de la justice sociale, de l’égalité, d’une nouvelle répartition des richesses et d’une nouvelle manière de les produire, et des enjeux de la démocratie.

 

On peut en dire autant de l’absence d’évaluation des choix présidentiels au Proche et au Moyen-Orient avec la fréquentation assidue des milliardaires des pays du Golfe et les ventes d’armes dont certaines finissent dans les mains des tueurs de Daech.

 

Aux victimes d’une société en crise, le burkini est brandi comme le paravent d’une forme d’impérialisme à l’extérieur de nos frontières et comme bouc émissaire commode pour protéger les adorateurs du veau d’or de l’argent roi. Ainsi s’établit un climat détestable et dangereux de division, avec une droite qui se radicalise, une extrême droite qui voit quotidiennement ses idées validées, jusque par une partie de la gauche. L’approche de l’élection présidentielle ne fait que démultiplier tous les phénomènes négatifs qui taraudent notre société au risque de la disloquer. Il y a bien urgence à faire cesser une dérive à l’œuvre depuis de longues années.

 

C’est en ce sens que nous avons proposé ici même la réunion d’une grande conférence pour faire vivre en actes les idéaux de la République.

 

En portant la diversité des aspirations populaires et des espoirs, en étant un vaste espace de rencontre, de culture et de débats libres, la Fête de l’Humanité se veut un événement marquant qui contribue à aller dans cette direction en donnant vie au rassemblement, à la solidarité, à la fraternité. Travailler à lui assurer un grand succès est donc une œuvre utile pour tous, par-delà ce qui nous différencie quant à nos origines et convictions. Utile pour défricher les voies nouvelles du redressement de notre pays et de l’émancipation humaine. Utile, parce qu’elle sera à l’image de ces jeunes qui ont fait retentir « la Marseillaise » à Rio. Ce que cache… le vêtement !

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 23:30
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Le jeudi 25 août 2016

 

Une « allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre »

 

De Nice au Touquet, de courageux élus Français se dressent contre l’invasion des barbares mahométans. Vont-ils charger sabre au clair contre le Maure sanguinaire ?

Non, leur virilité se limite à s’en prendre à des femmes supposées musulmanes qui portent paisiblement sur la plage des tenues de bain qui représentent pour ces messieurs un complot contre la France, un « projet politique de contre-société » selon le premier ministre Manuel Valls, un « acte politique, militant, une provocation » selon Nicolas Sarkozy, un « outil de propagande de l’islamisme radical » selon le Front National.

Mais en condamnant ces costumes de bain, ces « vrais Français de souche » risquent aussi d’être poursuivis pour antisémitisme. En effet, un peu partout dans le monde, des dames juives orthodoxes portent exactement les mêmes tenues !

 

 

 

 

Un exemple de « Burqini » proposée par le site ahiida.com

Un exemple de « Burqini » proposée par le site ahiida.com

Pour les femmes juives souhaitant respecter la « tsniout », le site seasecret.biz propose des « maillots de bain pudiques »

Pour les femmes juives souhaitant respecter la « tsniout », le site seasecret.biz propose des « maillots de bain pudiques »

Estrosi, Ciotti, Valls, Sarkozy : DAECH ne sait pas comment les remercier. En faisant pourchasser les femmes musulmanes sur nos plages, ils sont en train de réaliser le but de l’État Islamique, diviser le pays, prouver que les musulmans ne peuvent pas vivre en France.

Plus de trente communes ont pris des arrêtés contre le « burkini ». Par dizaines sur la plage de Nice, des femmes sont verbalisées pour défaut d’une « tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d’hygiène et de sécurité », selon l’arrêté municipal anti « burkini ».

D’autres villes balnéaires ont pris les mêmes mesures. Dans le Pas-de-Calais, le maire du Touquet, Daniel Fasquelle, a pris cette mesure mais à titre préventif ; aucune femme n’a jamais arboré la tenue maudite jusque là sur ses plages élégantes.

À Cannes, le directeur général des services de la ville explique que ces tenues constituent « une allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre », sans bien sûr fournir la moindre preuve d’un lien quelconque.

André Gerin, ancien député-maire communiste, demande à Manuel Valls de faire prendre des arrêtés préfectoraux afin d’interdire le burkini, estimant que les Français ne veulent pas « voir la France devenir charia-compatible », en ajoutant « il est grand temps d’éradiquer cette gangrène islamiste ».

À Palavas-les-Flots, brandissant des drapeaux tricolores, une centaine de manifestants d’extrême droite ont demandé l’interdiction du « burkini ». On aura sans doute bientôt la photo d’une foule virile arrachant les voiles des femmes, tout comme il y a 70 ans les mêmes capturaient des femmes pour les tondre en public.

Selon un sondage IFOP/Le Figaro (du jeudi 25 août), « une majorité de Français sont opposés au port du burkini sur les plages ». Ce titre peut faire croire que l’opinion est favorable aux interdictions. Or le sondage ne dit rien là-dessus ! Ce n’est pas sur l’interdiction que porte le sondage, c’est sur cette tenue. On peut désapprouver cette tenue et ne pas souhaiter l’interdire. Attention, sondage piégé !

Curieusement, bien peu de médias indiquent que les femmes juives orthodoxes portent exactement les mêmes tenues sans rencontrer la moindre réprobation. Le site SEASECRET par exemple propose une collection de tenues de bain « tsniout » pour « femmes pudiques » et indique les plages israéliennes séparées, hommes et femmes.

 

Capture d’écran de la page fr.seasecret.biz/guide-des-plages-israéliennes-séparées

Capture d’écran de la page fr.seasecret.biz/guide-des-plages-israéliennes-séparées

Depuis des années aux États-Unis est apparue la mode « pudique » avec les maillots de bain « couvrants » pour les femmes très pratiquantes, juives, musulmanes ou chrétiennes, mais aussi celles qui préfèrent dissimuler leurs rondeurs ou se protéger du soleil. Tsniout Mag’, le « premier magazine Juif au féminin », recommande des plages isolées où se baigner en France avec toute la sérénité requise.

Au nom de nos valeurs républicaines et de notre mission civilisatrice, nul doute que nos incorruptibles défenseurs enverront bientôt leurs policiers municipaux poursuivre également ces sorcières-là.

Daniel MERMET


 

L'HUMAIN AVANT TOUT Canton de Pont-du-Château - dans Société
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 23:16

François Hollande est incorrigible. Chaque fois que le nombre de demandeurs d’emploi baisse un tout petit peu sur un mois, il trouve le moyen de nous suggérer qu’il est en train de concrétiser l’engagement qu’il avait pris dès de 9 septembre 2012 à la télévision en déclarant que « nous devons inverser la courbe du chômage d’ici un an». Il a remis ça hier alors que le chômage continue d’augmenter quand on additionne les trois catégories de demandeurs d’emplois qui entrent dans les statistiques officielles.

 

Au 31 juillet 2012, en tout début de quinquennat du président Hollande, la France comptait 2.983.100 demandeurs d’emplois de catégorie A inscrits à Pôle emploi. Au 31 juillet 2016, cette même catégorie A compte 3.506.600 inscrits à Pôle emploi, soit 523.000 chômeurs de plus. En déplacement hier dans le Maine et Loire avec sa ministre du Travail Myriam El Khomri, le chef de l’Etat s’est empressé de commenter les seuls chiffres de la catégorie A de ce mois de juillet qui font baisser sur un mois le nombre des demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé en juillet de 19.100 personnes, soit une baisse de 0,5%.

 

Mais le nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie B et C - ceux qui ont travaillé quelques petites heures dans le mois- est en augmentation de 26.700, ce qui fait augmenter le nombre total de demandeurs d’emplois de 7.600. Du coup, le nombre total d’inscrits à Pôle emploi est de 5.740.000 de personnes. Parallèlement, il y a eu 52.000 radiations administratives durant ce mois de juillet et l’on sait qu’il suffit souvent qu’une personne omette de faire une démarche administrative dans les délais pour être victime d’une telle radiation sans pour autant avoir retrouvé un travail. De même, l’augmentation du nombre d’hommes et de femmes mis en formation à moins d’un an de la prochaine élection présidentielle permet de sortir des chômeurs de longue durée des statistiques du chômage. Dans le cadre des conventions qui sont signées depuis le mois de mars entre l’Etat et les Régions, ce sont 5.000 à 10.000 personnes qui sortent chaque mois des chiffres officiels du chômage en catégorie A, B et C pour basculer dans la catégorie D, celle qui n’est pas comptabilisée dans les chiffres du chômage. 

 

Voilà pourquoi François Hollande se permet de dire que « depuis le début de l’année, le chômage baisse et nous pouvons considérer que toutes les catégories de chômeurs sont concernées ». C’est vrai en juillet, mais pour les seuls chômeurs de catégorie A, ce qui n’a rien d’étonnant quand on augmente à la fois les radiations et les mises en formation. Car même si, comme le dit Eric Heyer, directeur du département Analyse et Prévisions de l’OFCE, « il y a bien une baisse du chômage tirée par la reprise de l’emploi, cette baisse reste limitée et plutôt au profit de l’activité précaire ». Ce que souligne aussi la CGT dans un communiqué en indiquant que « les vases communicants ne font pas une baisse durable » en dépit du « jeu de bonneteau autour des chiffres du chômage pour masquer la faible création d’emplois majoritairement précaires ».

 

Mais on sait que toute une stratégie de communication évolutive et opportuniste a été mise en place à l’Elysée pour tenter de faire gober au bon peuple que le Chef de l’Etat tiendra d’ici la fin de l’année l’engagement de ne se représenter à l’élection présidentielle de 2017 que s’il parvient à inverser la courbe du chômage . Rappelons donc pour mémoire les principales déclarations de François Hollande sur ce sujet. Le 9 septembre 2012, il déclarait sur TF1 : « nous devons inverser la courbe du chômage d’ici un an ». Le 31 décembre de la même année, il récidivait lors de ses vœux aux Français : « toutes nos forces sont tendues vers un seul but, inverser la courbe du chômage d’ici un an ». Nous arrivions ensuite au 18 avril 2014 et le chômage continuait d’augmenter en France. Ce jour là, dans les locaux du groupe Michelin à Clermont-Ferrand, François Hollande déclarait : « Si le chômage ne recule pas d’ici 2017, je n’ai aucune raison d’être candidat à un deuxième mandat ».

 

Le 14 avril 2016 sur France 2, les propos du chef de l’Etat étaient bien plus ambigus sur le sujet quand il déclarait « ça va mieux, il y a plus de croissance, il y a plus de pouvoir d’achat pour les salariés. Un quinquennat c’est cinq ans et j’ai engagé une politique qui produit des résultats et qui en produira encore davantage mai, c’est vrai, je demanderai à être jugé sur la question du chômage ». Voilà qui est déjà plus ambigu car un engagement pris en début de quinquennat impliquait qu’il y ait moins de chômage en France au printemps 2017 qu’au printemps 2012, ce qui ne sera pas le cas. 

 

Dans un livre paru en mars dernier suite à de longs entretiens réguliers avec François Hollande à l’Elysée, ce dernier dévoile l’interprétation de l’inversion de la courbe du chômage qu’il conviendrait de faire en fin de quinquennat : « Ce sera une tendance, ce sera une ambiance. Plus une ambiance qu’une tendance, d’ailleurs. Il y a les chiffres, il y a les statistiques, et puis, il y a ce que les Français ont comme sentiment, comme impression de ce qu’est la réalité économique de leur propre vie. Aujourd’hui, ils se disent que ça va mieux. Ce n’est pas encore ce qu’ils voudraient, mais aujourd’hui, quand je dis que la reprise est là, ce n’est pas perçu comme une provocation. Il y aura toujours des gens au chômage, mais il faut qu’ils aient le sentiment qu’ils ne le seront plus longtemps. S’ils ont le sentiment qu’ils le seront pour toujours, ça n’ira pas ». 

 

Sans doute faut-il chercher dans ces propos la justification de la loi Travail que le chef de l’Etat a fait porter par Myriam El Khomri : précariser l’emploi pour l’immense majorité des salariés afin d’accélérer le turn-over à Pôle emploi afin que les chômeurs aient le sentiment d’y rester moins longtemps. Enfin, quand François Hollande continue de dire que « la reprise est là » après avoir gavé d’aides le patronat via le CICE , les réductions de charges en tous genres et les aides directes à l’embauche, cela donne l’opinion suivante chez les patrons de l’industrie manufacturière dans une note de l’INSEE publiable ce jeudi 25 août : « les industriels sont moins optimistes qu’en juillet sur les perspectives générale de leur secteur (…) En août, les carnet de commande se dégarnissent dans leur ensemble (.. .) Dans l’agro-alimentaire le climat des affaires chute ».

 

Voilà à nouveau de quoi douter des propos délibérément optimiste du président de la République, grand commentateur, dans une sorte de jeu de rôle, de l’actualité politique, économique et sociale du pays. Au point de donner l’impression d’oublier que les Français l’ont élu pour la conduire pendant cinq ans en mai 2012 plus que pour la commenter !

 

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 10:16
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Jean Ortiz - dimanche, 21 Août, 2016
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 23:22
Rendez vous à La Courneuve !

Cet été a été marqué par des événements tragiques qui pèsent dans les esprits. L’attentat de Nice comme celui de Saint-Etienne du Rouvray sont venus blesser durement, profondément notre pays, notre peuple. Voilà plus d’un an que la France est la cible d’attaques répétées, revendiquées par l’État Islamique. À chaque fois, l’horreur le dispute à la stupéfaction.

Chacun-e est touché-e. On connait un proche, un ami, un ami d’un ami, un collègue qui a été directement concerné. Au-delà de cette proximité, on voit bien que c’est tout un chacun qui est touché dans son quotidien, que l’angoisse monte, tant le sentiment progresse que tout peut arriver, à chaque instant partout. En cette rentrée, nous devons prendre la mesure de cela. Nous devons l’intégrer dans nos modes de pensées, de dire, de faire de la politique.

La tenue de notre Fête sera à n’en pas douter un moment marquant de cette rentrée. En la réussissant, nous affirmerons dans un esprit de frater-nité, de rencontres, de culture, de paix que des chemins existent pour l’avenir, en dehors de ceux qui sont tracés aujourd’hui. Nous avons besoin pas de moins, mais de plus d’HUMANITÉ !

Il nous reste 2 semaines ! 2 semaines pour nous emparer de tous les sujets. 2 semaines pour réussir une fête populaire, où nous voulons avec des centaines de milliers de participant-e-s comprendre et changer le monde ! Pour y arriver, nous devons faire preuve d’imagination partout. Proposer des moments politiques et publics de vente, proposer des initia-tives politiques sur le coût de la vie, sur les solidarités à faire vivre, sur le combat pour la paix, sur les luttes sociales à mener. Car notre Fête se tiendra aussi à quelques jours du 15 septembre où les syndicats appel¬lent à reprendre la mobilisation contre la loi travail, pour obtenir son gation après le coup de force de juillet.

Pour toutes ces raisons, nous devons nous lancer en grand dans la bataille, ouvrir le débat avec nos amis, nos voisins nos collègues, tous les citoyens de notre pays. Pour cela, nous devons renforcer l’utilisation et l’action avec notre questionnaire Que demande le peuple ?

Il est un outil de dialogue, de débat qui permet de poser toutes les questions et d’ouvrir des luttes, des mobilisations, bref, un espoir pour demain !

Tou-te-s celles et ceux qui le souhaitent peuvent se procurer un de ces questionnaires auprès d'un communiste de leur connaissance ou auprès de la Fédération (04 73 24 14 17 ou par mail pcf63@wanadoo.fr)

 

 

Rendez vous à La Courneuve !
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 22:23
Enseignement public, eh oh, elle est où la gratuité ?

Pour alléger le coût de la rentrée et le stress des achats en grandes sufaces, les associations de parents d'élèves organisent des achats groupés.

AFP/François Lo Presti

La gratuité de l’enseignement public prévue par la loi est-elle assurée aujourd’hui ? Voici ce qui est à la charge des familles, ce qui reste à la charge de l’Etat et les aides prévues pour alléger les coûts.

L’école publique, de la maternelle à la terminale, est gratuite selon la loi du 16 juin 1881 dite « Ferry » téléchargeable sur

Les curieux s'interesseront au débat qui ont alors précédé cette loi ainsi qu'à toutes les lois "Ferry" sur l'enseignement public en se rendant sur le site du Sénat http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/gratuit1.html

Cette loi est actuellement codifiée dans les articles L132-1 et L132-2 du code de l’éducation  :

- « l’enseignement public dispensé dans les écoles maternelles, les classes enfantines et pendant la période d’obligation scolaire (de 6 à 16 ans inclus) est gratuit »

- « l’enseignement est gratuit pour les élèves des lycées et collèges publics du second degré, ainsi que les élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et à l’enseignement supérieur ».

Cette gratuité disons imposée par la loi, c’est à l’Etat de la financer. L’article 13 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 dit bien que « la Nation garantit l’égal accès de l’enfant à l’instruction. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque est un devoir de l’Etat. »

 Dans la pratique, à chaque rentrée le coût de la rentrée scolaire est en hausse et de plus en plus à la charge des familles alors qu’il doit être à la charge de l’Etat. La CSF (Confédération syndicale des familles) a chiffré ce coût

Ce coût tient compte de deux choses : ce qui reste gratuit (à la charge de l’Etat soity l’enseignement proprement dit comme imposé par la loi) et ce qui est à la charge des familles.

Cependant, pour assurer le principe de la gratuité scolaire et surtout l’égal accès pour tous les enfants et ados à l’enseignement public, des aides sont prévues (allocations de rentrée scolaire, aide à la cantine, réduction d’impôt, bourses de collèges et de lycées et caisses des écoles). Il existe aussi d’autres formes de solidarité comme l’achat groupé de fournitures scolaires organisé par les parents d’élèves ou certaines communes (notre photo). Malgré tout ces aides sont insuffisantes ou non revalorisées comme c’est le cas de l’ARS cette année qui plus est le plafond de ressources pour y avoir droit évolue peu (24 404 euros pour une famille avec un enfant cette année, 24 306 euros en 2015, 24 137 euros en 2014).

Ce qui est réellement gratuit

Les familles doivent savoir que les postes suivants sont à la charge exclusive de l’Etat et des communes, pas question de payer quoi que ce soit :

- l’inscription (sauf pour l’entrée dans les universités mais nous traitons ici de l’enseignement primaire et secondaire public),

- les prestations d’enseignement dispensées à l’école,

- le matériel collectif,

- l’acquisition et l’entretien du mobilier scolaire et du matériel d’enseignement,

- les frais de photocopies y compris les supports pédagogiques,

- les frais de correspondance, de communication et d’informatique,

- les frais liés au carnet de correspondance,

- toutes activités obligatoires dans ou hors l’école (notamment les activités sportives et culturelles) et les transports pour accéder à ces activités obligatoires de l’école à l’école.

 

Ce qui est à la charge des familles

La liste ci-dessus de ce qui demeure à la charge de l’Etat est inchangée depuis belle lurette. Sont donc à la charge des familles :

- les fournitures scolaires individuelles. Cependant, les enseignants sont tenus de remettre aux parents d’élèves la liste des fournitures téléchargeable

afin de ne pas aggraver le budget des familles par des achats inutiles ou selon la fantaisie des enseignants.

D’autre part, les communes sont tenues de mettre à disposition des élèves les manuels scolaires  et des trousseaux par le biais des caisses des écoles (nous y reviendrons). Elles peuvent aussi organiser des achats groupés.

- les activités et sorties facultatives mais là encore les caisses des écoles doivent aider les familles les plus démunies enfin de ne pas pénaliser leurs enfants et en application de la loi relative à l’égalité des chances),

- l’achat de vêtements, de chaussures et de tenues sportives,

- le transport scolaire dans les départements de plus en plus nombreux à ne plus le prendre en charge comme nous en rendons-compte

- la cantine scolaire,

- l’assurance scolaire (non obligatoire) et l’extrascolaire (obligatoire mais…), sujet que nous traiterons dans quelques jours,

 - les voyages scolaires,

- les photos de classe,

- le soutien scolaire (de plus en plus fréquent),

- et désormais les temps d’activités périscolaires (TAP) dont la gratuité ou non dépend des communes qui les organisent quand bien même celles-ci reçoivent des aides des Caf (caisses d’allocations familiales). Questions-réponses sur le TAP

 

Les aides pour alléger les coûts

Pour alléger les coûts de la scolarisation, les familles qu’il existe des aides et des possibilités dont nous listons les principales. Elles ne doivent pas hésiter à les demander, s’en faire valoir, se faire aider… c’est un droit.

- l’ARS (allocation de rentrée scolaire) dont les conditions pour y avoir droit à la rentrée 2016 sont précisées dans notre article sur

- la réduction d’impôt pour frais de scolarité qui se monte pour l’imposition des revenus 2015 (déclaration 2016) à 61 euros par enfant au collège, 153 euros par enfant au lycée, 183 euros par étudiant. Ces montants n’ont pas été revalorisés depuis le passage du franc à l’euro en 2002 !

- les bourses de collège et de lycée et au mérite qu'il est encore possible de demander

- les bourses pour l’école primaire et celles de fréquentation scolaire pour les familles dont les enfants utilisent les transports scolaires et habitent à plus de 3 kilomètres de leur école

- les aides aux familles les plus démunies à demander aux caisses des écoles, Caf, départements, régions,

- les aides du fonds social  « cantine »

A propos de l’accès à tous les enfants à la cantine, rappelons que la loi du 29 juillet 1998 (article 147) impose aux communes de fixer les tarifs des cantines en fonction des revenus nets imposables des familles et du nombre de personnes vivant au foyer. En outre le règlement intérieur des cantines scolaire doit expressément mentionner que les tarifs doivent être fixés sur la base d’une grille tenant compte du quotient familial.

Le Conseil d’Etat dont la décision est a rappelé que « la cantine scolaire doit être accessible à tous les enfants sans discrimination tarifaire et tout particulièrement aux enfants les plus pauvres ».

En cas d’impayés de cantine, les parents doivent être convoqués par la commune ou le maire pour trouver une solution avec la caisse des écoles ou le CCAS (centre communal ou intercommunal d’action sociale).

« L’enfant n’a pas à être sanctionné pour des manquements imputables à ses parents et doit donc continuer à avoir accès à la cantine», selon le Défenseur des droits.

Ce n’est pas au responsable de la cantine de faire la police ni au directeur de l’école. Le maire ou son adjoint est seul responsable de la cantine même en cas de délégation à une entreprise de restauration. Il ne doit pas divulguer la liste des familles en situation d’impayés, sauf à l’action sociale.

 

Les caisses des écoles

Dans un rapport du 16 décembre 2008, la Cour des comptes rappellent que les caisses des écoles ont pour mission d’apporter secours aux indigents (sans ressource) et remettre des chèques d’accompagnement aux familles en difficultés financières et sociales… notamment pour payer la cantine à leurs enfants (même à bas coût).

Leur rôle est, depuis leur création par la loi Ferry du 28 mars 1882, d’assurer le principe fondamental de la gratuité scolaire et celui de l’égalité des chances (loi du 18 janvier 2005).

Ce rapport constatait que de nombreuses caisses des écoles étaient en sommeil ou délaissées aux CCAS (centres communaux d’action sociale). Or c’est une compétence des communes qui faute de moyens peuvent la transférer à l’intercommunalité.

Les fonds de ces caisses, qui ont statut d’établissement public communal OBLIGATOIRE, peut être abondé par des cotisations volontaires (on fait bien la quête pour des associations caritatives pourquoi pas les caisses des écoles), des subventions des départements, des régions etc. ainsi que des dons et des legs sur autorisation du préfet et encore des lotos, tombolas, vide-greniers, kermesses etc.

Il s’agit là d’une volonté disons municipale qui applique un effort administratif encadré par les articles L212-10 à L212-12 et R212-24 à R212-33-2 du code de l’éducation.

 

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